Nourrissage des ours en Slovénie que l'ADDIP dénonce depuis le début des introductions : les aveux de Férus

 

Confirmation par FERUS (!!!!), du nourrissage des ours en Slovénie, nié jusqu'à maintenant par les associations de protection de la nature et que l'ADDIP et ses associations partenaires dénoncent depuis le début. La conséquence de cette situation est la confirmation du caractère familier de ces ours qui sont donc de fait des "ours à problème". Un article scientifique confirme les faits. L'ADDIP réagit à cet aveux d'erreur (ou mensonge) de Férus.

Confirmation par les pro-ours : les ours slovènes ne sont plus sauvages mais inféodés à l’homme.
C’est du toc !


Depuis des années, sur la base des documents mêmes du Ministère slovène concerné, nous disons que les ours slovènes importés dans les Pyrénées ne sont pas des ours « normaux » : ils ne craignent pas l’homme, au contraire, parce que en Slovénie ils sont nourris artificiellement et donc habitués aux odeurs humaines qui signifient pour eux : « ventre plein » !

Depuis des années, les associations pro-ours nous accusent de raconter n’importe quoi.

Et voilà que l’une des plus virulents à notre égard, FERUS, confirme nos propos.

Ce 27 décembre 2016, FERUS cite (1) un article scientifique du « Journal of Zoology » de novembre dernier (2) intitulé : "Nourrissage en Slovénie : les ours hibernent deux fois moins longtemps." Les auteurs ont étudié le comportement hivernal des heureux bénéficiaires de ce nourrissage artificiel.

Le conclusion de cet article est imparable : « L’hibernation est une part importante du cycle de vie des ours. Nos recherches montrent que fournir de la nourriture aux ours peut perturber ce cycle et augmenter les périodes pendant lesquelles les ours vont interagir avec les hommes ».

Pour une fois merci FERUS ! Mieux vaut reconnaître la vérité tard que jamais.

Oui, les ours slovènes importés ont un comportement anormal. Oui, ils sont inféodés à l’homme, ne sont plus vraiment « sauvages ». Loin de le craindre, ils savent qu’il est pour eux une forme de Resto du cœur dont on gagne à rester proche. Oui, comme tout animal ils transmettent ce savoir à leur progéniture. Oui, importer de tels tributaires de l’homme dans les Pyrénées, au milieu des troupeaux, c’était depuis le début conduire à la catastrophe. Oui, les éleveurs avaient raison depuis le début lorsqu’ils soulignaient ce comportement familier anormal dont leurs troupeaux payaient les conséquences.

Il est temps de tirer les conclusions d’une telle hérésie : ces ours sont des ours familiers, ils le sont d’origine, ils n’auraient jamais dû être importés en France ni en Espagne, en importer encore comme vient de le faire la Catalogne c’est ajouter de l’artifice à l’artifice, des problèmes aux problèmes. Cette grande supercherie du faux sauvage pour « gogos », du sauvage en fait à visage humain, doit cesser.

Il y a pour l’avenir de notre planète et de l’homme, des problèmes bien plus graves et complexes que cette obsession de certains à transformer les Pyrénées en zoo. Les 1.826.729 € versés par l’Europe à la Catalogne cette année pour réintroduire un de ces ours artificiels auraient été bien plus utiles pour commencer à résoudre ces problèmes environnementaux.

Source : Communiqué de presse de l'ADDIP du 27 décembre 2016

(1) Nourrissage en Slovénie : les ours hibernent deux fois moins longtemps - Férus du 27 décembre 2016
(2) "Nourrissage en Slovénie : les ours hibernent deux fois moins longtemps." - Résumé, l’accès à l’article est payant

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