Le plan ours dans les Pyrénées et la stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité

 


Les associations écologistes
portent plainte (1) contre la France parce qu’il n’y a pas de plan loup depuis 2009. Normal, dans l’immédiat, puisqu’il n’y a plus de Groupe National Ours, structure informelle nébuleuse de concertation où, en définitive, étaient simplement entérinées arbitrairement les décisions d’une administration toute puissante et contrôlée par les associations écologistes. Egalement normal aujourd’hui de voir ces associations particulièrement animée par une vocation totalitaire sans aucune considération démocratique, de manifester leur mécontentement depuis que la réflexion, la concertation et les décisions sont transférées à une structure légale et légitime majoritairement composée d’élus : le Comité de Massif.

Il est stupéfiant de constater que François Arcangéli, Président de l’ADET et Conseiller Régional Europe Ecologie-Les Verts ne sache pas, en qualité de membre du Comité de Massif, que ce problème y est discuté comme l’indique la note de la DREAL Midi-Pyrénées dans sa présentation de l’ours brun et poursuivent leur plainte contre la France.

Preuve supplémentaire que le comportement de ces associations, qui, en réalité, ne représentent rien ni personne en dehors d’un courant lobbyiste actif, ne sont nullement attachées aux décisions démocratiques en préfèrent des structures administratives informelles à partir desquelles elles peuvent imposer leur loi pour ne pas dire leur dictature.

L’acharnement de ces associations doit être à la hauteur des enjeux financiers. Il faudrait peut-être réfléchir à l’usage des fonds publics qui, notamment dans le cas de l’ADET, devraient être remis en cause.

(1) Pas moins de 8 plaintes ont été déposées

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