Environnement et protection de la nature en montagne dans les Pyrénées françaises

 

La protection de l'environnement montagnard des Pyrénées est une préoccupation de tous les jours que ce soit en France, Andorre ou Espagne. de nombreux parc et réserves existent déjà sans parler des zones de protections diverses et variée. De ce fait, les Pyrénées offrent une diversité rare d'espèces animales et végétales qui est agréable de voir à la conditon qu'elles soient respectées.

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Il est de plus en plus difficile de trouver un forum, une liste ou un groupe de dialogue sérieux pour parler de sujets liés à l'environnement, la biodiversité, le milieu naturel ou le développement durable. Beaucoup d'amateurs très aproximatifes avec des certitudes dogmatiques et idéologiques.

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Bibliographie

  • "Ecologiquement correct ou protection contre nature" chez Edisud. Auteur :  Jean-Claude Genot

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Le syndrome “NIMBY” (Not In My Back Yard – Pas dans mon jardin) devrait être applaudi et pas méprisé!


Il existe une série de clichés bien connus, qui sont bien plus que de simples abréviations paresseuses. Ce sont des clichés de l’esprit et du cœur. Ce sont de véritables substituts de la réflexion qui constituent des armes redoutables pour ceux qui défendent les intérêts économiques et politiques de quelques factions. Ces abrégés simplificateurs éteignent tout débat de manière méprisante.

L’exemple parfait, c’est ce petit mot bien propre: “nimby”. Plus besoin de le définir. Nous savons tous que c’est l’exemple même de l’égoïsme, de la priorité donnée à l’intérêt personnel plutôt qu’au bien commun, n’est-ce pas ?

Les gens atteints de nimbysme se cachent derrière leur petite haie privée pour crier « pas dans mon jardin ! », pendant que le monde se réchauffe et que des emplois doivent être créés.

Ces témoins d’une petite bourgeoisie engoncée dans son confort et ses courtes vues, veulent protéger leur qualité de vie et la valeur de leur bien. Quelle sottise ! Ils ne pensent qu’à eux-mêmes. Ils sont irresponsables. Ce sont les ennemis du progrès; disons même les ennemis de notre petite planète bleue.

C’est le ton du cliché « nimby », qui est largement répandu par les politiciens et la presse. En Grande-Bretagne, très récemment; un des « facilitateurs éoliens » du gouvernement travailliste se plaignait de l’opposition grandissante aux parcs à éoliennes dans le pays. Le problème selon lui, était causé par les conseillers communaux « nimby », qui s’opposaient à l’octroi de permis de construire des parcs à éoliennes.

Il est en fait peut-être temps de regarder au-delà du cliché et de se demander ce que défend le nimby. Ce que la personne atteinte de nimbysme défend, c’est ce que défendaient jusqu’il y a peu tous ceux d’entre nous qui étaient sensibles aux questions d’environnement. Le nimby croit que pour contribuer à l’amélioration du monde, il faut commencer là où on a un peu d’influence, c'est à dire dans sa communauté locale et dans son paysage.

Cette influence peut s’exercer à propos de collecte d’ordures, de vandalisme, de transport, d’utilisation des sols. Au cœur même, se retrouve l’idée que l’intérêt local doit être pesé face à l’intérêt national. Travailler dans son petit coin est rarement très excitant ; c’est une question d’application, mais le nimby croit que ce travail est plus valable que tous les grands discours sur l’état de la Planète Terre. Le nimby protège le petit contre le puissant.

Ceux dont le « jardin est menacé » (une petite phrase assassine et méprisante qui pourrait représenter le pays tout entier) connaissent maintenant la puissance de l’argent, de la politique et du populisme ambiant.

Je ne l’ai vraiment compris que lorsqu’un parc industriel à éoliennes a été proposé dans ma région, entre quatre villages voisins. Je ne me rendais pas compte de l’émotion et du venin que ce projet allait susciter.

Quelque chose d’étrange s’est passé: les gens dont je croyais partager les idéaux écologiques se trouvaient subitement être des partisans enthousiastes de ce projet qui allait détruire un paysage façonné par l’homme depuis des siècles et où la vie sauvage et l’homme coexistent de manière harmonieuse. Encore plus curieux, le héros du jour était le promoteur, une firme importante, clairement motivée par les profits potentiels et la manne des subsides publics. Ceux qui étaient diabolisés, c’étaient les humbles villageois qui tentaient de se défendre contre cet énorme développement qui allait complètement changer leur vie au village. C’étaient eux les égoïstes, les « nimbies » !

Ce discours culpabilisateur est partout autour de nous. On l’inculque à nos enfants à l’école. Nous devons tous “faire notre effort”. Ces quelques formules consacrées suppriment tout effort de réflexion. Plus besoin de réfléchir aux énergies renouvelables. Elles ne peuvent qu’être parfaites! L’émotion remplace la réflexion

Lorsque le monde des affaires s’allie aux politiciens « verts » pour discréditer toute personne qui aurait l’impertinence de se poser des questions sur les vraies motivations de chacun, d’autres clichés font surface. L’opposition est alors « composée d’une petite minorité locale très excitée ». Tout département ministériel qui se poserait trop de questions se voit immédiatement accusé de « traîner » ou d’être « encombré ».

Face à cette propagande et à ces idées préconçues, il faut du courage pour être un « nimby ». Les beautés d’un petit coin tranquille seront insignifiantes face au sort de la planète. Face à ces tableaux statistiques « sexy » qui présentent l’avenir de l’humanité, qu’est-ce que la défense d’une lande de bruyères, d’un petit bois, d’une chapelle ombragée, d’un village ? Ridicule…

Et bien non, ce ne l’est pas ! C’est dans ces humbles villages que réside l’esprit d’une nation. On ne peut l’effacer tout simplement sous les slogans nébuleux d’intérêts nationaux mal définis.

Il y a longtemps que l’on sait cela. Bien que les clichés d’aujourd’hui noient les pauvres « nimbies » courageux ; ils seront compris dans l’avenir. Entretemps, quiconque aura le courage de défendre les « nimbies » dans ce pays, ne mérite pas les quolibets. Il a droit a toute notre gratitude.

Le nimby est l’un des héros inconnus de notre temps.

Traduit et adapté de Terence Blacker, “THE INDEPENDENT” par LucRivet / 4 janvier 2008

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La performance environnementale de l'agriculture dans les pays de l'OCDE depuis 1990


Il s'agit quatrième volume de la série de rapports de l’OCDE sur les Indicateurs environnementaux pour l’agriculture, qui est publié en deux rapports, sous le titre La performance environnementale de l’agriculture:

  • La performance environnementale de l'agriculture : Panorama - présente un résumé des principales conclusions.
  • La performance environnementale de l’agriculture dans les pays de l’OCDE depuis 1990 – couvre l’ensemble complet des indicateurs agro-environnementaux de l’OCDE par thème environnemental et pour les 30 pays membres depuis 1990.

Nous pouvons lire notamment (traduction de l'anglais) :
" D'une manière générale, d'après le ministère de l'Agriculture, la diversité des paysages agricoles a fortement diminué. Ceci a été en grande partie dû à la standardisation des pratiques agricoles, à la rationalisation des systèmes de production et à l'agrandissement de la taille des champs, alors que l'urbanisation a envahi les paysages agricoles. Dernièrement, il apparaît cependant que l'hétérogénéité des paysages agricoles pourrait être en train d'augmenter [33], bien que les d'animaux d'élevage et les superficies des pâturages aient diminué dans les régions de montagne, au détriment des paysages et de la biodiversité [7], malgré les programmes de soutien destinés à maintenir ces régions [15, 34]. "

Notes :
[7] Institut Français de l'Environnement (IFEN) (2002), L'environnement en France, édition 2002, Orléans, France
[15] OCDE (2005), Examens environnementaux de l'OCDE : France, Paris, France.
[33] Slak, M-F et A. Lee (2003) "Indicators of Landscape Dynamics: Incipient land cover changes", dans OCDE, Agricultural Impacts on Landscapes: Developing Indicators for Policy Analysis, Paris, France
[34] Mottet, A., S.Ladet, N.CoquŽ et A. Gibon (2006), "Agricultural land-use change and its drivers in mountain landscapes : A case study in the Pyrenees", Agriculture, Ecosystems and Environment Vol. 114, pp.296-310.

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Nathalie Kosciusko-Morizet change d'environnement


Nathalie Kosciusko-Morizet quitte son poste de secrétaire d’Etat à l’Ecologie pour devenir secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l’économie numérique...

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte donc l'ombre de son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo pour venir en pleine lumière développer l'économie numérique.
Pour le moment aucun(e) remplaçant(e) n'est prévu (e) bien que Jean-Louis Borloo ait indiqué qu’il allait proposer "un ou une remplaçante" pour NKM.
Du côté écologiste on ne semble pas se satisfaire de ce départ "surprise". "Dorénavant personne ne s'occupe plus de l'écologie" alors que "sera très prochainement étudiée la loi Grenelle II, loi fondamentale qui mettra en place les décisions du Grenelle I", a déclaré Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, dans un communiqué.

Source : Agrisalon du 15 janvier 2009

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