L'ADET-Pays de l'ours menace

 

Tout comme FERUS et la fédération FNE, l'ADET-Pays de l'ours emploi la méthode forte pour se mettre à la table de discussions à ses conditions. L'association écologiste pro-ours, qui ne vit que pour l'ours et de l'ours, l'annonce clairement : " Les chasseurs ariégeois doivent choisir entre la concertation, préservant les intérêts de chacun, et les tribunaux ".
Nous voyons clairement que c'est à leurs conditions et sur leurs bases que la discussion doit se faire pour aboutir, comme toujours, à leurs conclusions. .
Les éleveurs ont subi les mêmes exigences, mais ça passe mal malgré 10 d'entre eux condamnés à de la prison avec sursis. Néanmoins ils ont imposé 5 ours par la force dans des conditions qui relèvent de méthode indignent d'une démocratie.
Pour la chasse en Ariège, puis ce sera le tour au Pyrénées-Atlantiques et les autres départements…. Ils veulent imposer leur loi.
Cette méthode a un nom : la dictature.

Ours : La balle est dans le camp des chasseurs .

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Les chasseurs ariègeois doivent choisir : la concertation ou les tribunaux ...

La position de Pays de l'Ours - Adet, invariable depuis 1991, est de laisser les chasseurs définir eux-mêmes les adaptations à apporter aux pratiques de la chasse en zone à ours.
Des fédérations ont signé une charte en ce sens avec l’Etat, et des techniciens des fédérations de chasse ont intégré l’Equipe Technique Ours.
Disposant ainsi de l’information en première main, les chasseurs ont eux-mêmes bien souvent déplacé ou annulé des battues lorsqu’un ours était repéré, sans l’intervention de quiconque.
Même si cela n’a pas permis d’éviter tous les accidents, Pays de l'Ours - Adet reste sur cette position, avec le souci constant d’améliorer les pratiques dans la concertation.

Ainsi, Pays de l'Ours - Adet a récemment accepté de retirer sa plainte contre le chasseur qui avait tiré sur l’ours Balou en septembre 2008, considérant l’engagement de celui-ci, en lien avec la fédération des chasseurs de l’Ariège, de sensibiliser ses collègues et de mieux intégrer la présence de l’ours dans l’organisation de la chasse.

C’est alors que la Fédération des chasseurs de l’Ariège a brusquement changé d’attitude, dénonçant cet accord et durcissant sa position au sein du Groupe National Ours.
Tandis que la fédération, les associations et les services de l’Etat étudiaient ensemble d’éventuels déplacements de réserves, permettant de mieux assurer la tranquillité automnale des ours sans pour autant créer aucune contrainte supplémentaire pour les chasseurs, le nouveau Président de la Fédération ariégeoise a rompu le dialogue, refusant par principe d’envisager toute modification, avant même de les avoir étudiées.

Face à cette attitude radicale, on ne peut pas reprocher au Comité Ecologique Ariégeois de demander à la justice l’application de la Loi.
L’exercice du droit de chasse, que personne ne conteste, ne peut se faire au détriment de la conservation des espèces, gibier comme protégées.

Il est important de rappeler que cette même procédure de concertation est allée à son terme dans le département de la Haute-Garonne, que la charte Etat – Fédération des chasseurs y a été renouvelée, et qu’aucune association n’y a contesté la légalité de l’arrêté d’ouverture de la chasse.

En Ariège, comme ailleurs dans les Pyrénées et à l’étranger, la pratique de la chasse et la présence d’une population d’ours sont tout à fait compatibles.
Il y a encore une place pour le dialogue et la conciliation, pour autant que les acteurs locaux y mettent de la bonne volonté.

Les chasseurs ariégeois doivent choisir entre la concertation, préservant les intérêts de chacun, et les tribunaux.

Source : Communiqué de l'ADET-Pays de l'ours du 2 octobre 2009

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