La Galice en Espagne : conséquences de l'ensauvagement de la nature

 

L'ensauvagement de la nature n'est pas sans conséquence pour l'homme moderne. La France, notamment les Pyrénées, est encore peu touché par ce phénomène. Outre le fait qu'il existe une perte de biodiversité et une disparition des paysages ouverts au profit d'un emboisement, il y a de nombreuses victimes de la route conséquence d'une recrudescence des animaux sauvages. La Galice en Espagne est particulièrement touchée par le phénomène.


Sur les routes de Galice en Espagne, qui est partiellement couverte par les Monts Cantabrique, une des principales causes d'accidents, souvent mortels pour les deux acteurs, est due aux chocs avec des animaux sauvages (loups, sangliers, biches, cerfs, chevreuils etc ...) On a même dans les journaux des photos de loups ayant causé de tels accidents "crucifiés" sur un morceau de bois, au bord de la route, sans doute par les parents de la victime humaine.

Un argent fou est utilisé à expérimenter des moyens éloignant les animaux des routes (pour les sangliers par exemple, pose de rubans olfactifs censés être répulsifs, ça marche assez mal!!!). Régulièrement les journaux publient des appels à grande prudence lorsqu'on emprunte, la nuit, certaines routes de grande circulation, pas du tout de petites routes secondaires de campagne.

A cet égard, nous pouvons rejoindre les propos de l'article de Jean Palette-Cazajus dans l'Eclair des Pyrénées du 8 septembre 2007. Une des questions majeure de notre monde moderne est de savoir si nous sommes prêt et si nous avons les moyens de se permettre de supporter ces contraintes. Mais également se poser la question de l'égalité des personnes et des habitants en France : pourquoi certains auraient-ils des contraintes avec la faune sauvage et pas d'autres ? Quel développement durable pour ces régions ensauvagées ?

Mais aussi : qui doit répondre à ces questions ? Ceux qui y vivent ou ceux qui ont la prétention de penser pour les autres ?

Avec les mouvements écologistes ultra-environnementalistes et grands défenseurs du tout sauvage, il est bien connu que l'humain, responsable de tous les maheurs de la terre, a bien moins d'importance que la faune sauvage.

Le 9 septembre 2007

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