Les écologistes réagissent à la mort des ours en Ariège - Pyrénées

 

Toutes les associations écologistes, des grandes centrales aux plus petites, réagissent à la mort de deux ours annoncée par Philippe Lacube. Nous reproduisons ici leurs communiqués.


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Philippe Lacube affirme que 2 ours ont été abattus en Haute-Ariège en juin


Philippe Lacube, celui qui avait déboulé à Arbas devant la cage qui allait libérer l'ourse Palouma, a affirmé à une équipe de France 3 Sud que deux ours ont été abattus au début de l'été en Haute-Ariège. Il explique ainsi la fin des attaques de troupeaux dans la Haute-Ariège.
Dans son interview, Philippe Lacube déclare : " Parce qu'ici en Haute-Ariège, il y a des gens qui ont fait le ménage. Voilà, moi je peux vous dire, les yeux dans les yeux et très franchement, qu'il y a deux ours qui ont été tués ce printemps en Ariège, et particulièrement en Haute-Ariège. Alors, les gens de la DIREN peuvent se gausser qu'il y aie moins d'attaques, mais les attaques, il y en a moins, parce qu'il y a moins d'ours."

Le journaliste de France 3 poursuit : Les deux ours auraient été abattus dans la première moitié de juin en Haute-Ariège. Les éléments parus sur le site de la Direction Régionale de l'Environnement ne contredisent pas cette information. Il apparait que Sarousse, l'une des femelles réintroduites en 2006 n'a plus été repérée depuis le début juin. ( D'après AriègeNews : depuis le 16 mai 2009 à Bagnères de Luchon.) Cette femelle était, selon toute vraisemblance accompagnée d'un jeune ou d'un sub-adulte.

Les traces de présence d'ours les plus proches de la Haute-Ariège sont signalées à Comus dans l'Aude, les 24 et 30 août derniers ou bien encore hier, à 140 kilomètres de là, dans le Couserans.

A la Direction Régionale de l'Environnement, on dit ne pas être au courant de ces faits. Aucune enquête judiciaire n'est donc en cours.

Pour ce qui est des attaques sur l'ensemble du massif, elles passent de 120, déclarées en 2008 à 80 cette année et en Haute-Ariège, elles ont totalement cessées. Selon la Direction de l'Environnement, c'est le résultat de l'adaptation des ours et non de leur disparition : "Vous savez, les ours, ils ont une période d'adaptation aussi au territoire qu'ils connaissent, qu'ils rencontrent, notamment les ours nouvellement introduits, mais aussi les ours qui changent de territoire. Et cette période d'adaptation passe par des déplacements importants, et peut-être au moment où ils s'adaptent aux territoires, une propension plus facile à attaquer les troupeaux qu'à se trouver de l'alimentation herbivore (sic) qui elle est plus compliquée à mettre en place et qui demande une meilleure connaissance du territoire. L'ours est un animal opportuniste. Qu'en il arrive sur un territoire, il prend ce qui est le plus facile à prendre; et après, il s'adapte au territoire en reprenant une consommation et une alimentation plus normale qui est essentiellement une alimentation omnivores".

Les déclarations de Philippe Lacube, représentant emblématique des éleveurs ariégeois et figure de proue de la lute anti-ours interviennent à la fin du programme LIFE qui se finira à la fin de l'année et dont on ne sait pas encore s'il sera relancé pour 2010.

"Je vis ici, je suis informé, comme tout le monde, je ne veux pas savoir qui a fait cela", a-t-il ajouté soulignant qu'il ne craint pas une enquête" aurait poursuivi le responsable de l'ASPAP. Pour Philippe Lacube, on ne peut pas pour autant parler de «battues organisées», «Je pense que ce sont des gens qui vivent dans la montagne, et qui ont toujours dit que ça se réglerait dans la montagne. Je ne veux pas savoir qui c’est. Chacun est responsable de ses actes.»

Il est bon de se souvenir des statuts de l'ASPAP : «L’association et ses représentants ne pourront pas être tenus pour responsables d’éventuels dommages occasionnés sur le territoire par des personnes par ailleurs adhérentes à l’association», sages précautions.

Dans un communiqué publié ce soir, l'ASPAP se contente de parler de "rumeurs du terrain" selon lesquelles "l'est du département compterait deux ours de moins abattus ce printemps". Gérard Dubuc, co-président Couserannais de l’Aspap aurait déclaré : « Le temps du baratin semble devoir être clos ! »

Pourquoi Philippe Lacube lache-t-il le morçeau ? «Je tenais à le dire car j’en ai assez que l’on dise que le nombre de prédations baisse à cause des mesures qui sont prises».

La buvette : Pas de confirmation de cette nouvelle qui, si elle s'avère exacte, ne manquera pas de provoquer de violentes réactions de la part des associations et on l'imagine des pouvoirs publics ? Une gaffe de trop des opposants ariégeois?

Pas de confirmation de cette nouvelle qui si elle s'avère exacte, ne manquera pas de provoquer de violentes réactions de la part des associations. Et des pouvoirs publics ?

Source : Baudouin de Menten le 03 septembre 2009

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Les associations exigent l’ouverture d’une enquête


Les opposants à l’ours dans les Pyrénées affirment avoir abattu deux ours.
Bien qu’habitués aux excès et aux mensonges de l’ASPAP, nous considérons que ces propos sont graves et nous exigeons l’ouverture d’une enquête afin de faire la lumière sur cette affaire.

Les opposants à l’ours dans les Pyrénées affirment avoir abattu deux ours en Haute-Ariège au printemps 2009.
Bien qu’habitués aux excès et aux mensonges de l’ASPAP et de son porte parole, nous considérons que ces propos sont graves et nous exigeons l’ouverture d’une enquête afin de faire la lumière sur cette affaire.

S’il ne réagissait clairement et fermement, le Gouvernement donnerait raison à des braconniers cherchant à imposer leur point de vue par la violence et les armes, faute d’avoir obtenu gain de cause par les voies démocratiques et légales.
Tergiverser maintenant ne ferait qu’entretenir l’espoir des opposants de faire échec au programme de restauration de la population d’ours, et finalement encouragerait les actions violentes des opposants extrémistes.

Les opposants de l’ASPAP ne supportent manifestement pas la démonstration pourtant évidente que la cohabitation ours – élevage est possible.
Chacun peut pourtant le constater sur le terrain : alors que le nombre d’ours ne cesse d’augmenter grâce aux opérations de renforcement et aux naissances, les dégâts d’ours aux troupeaux ne cessent de baisser depuis 2006. C’est la preuve incontestable de la bonne adaptation des ours et de l’efficacité des mesures de protection des troupeaux, plus nombreuses chaque année.

Cependant, le nombre d’ours reste trop faible pour assurer la survie de l’espèce dans les Pyrénées.
Le Gouvernement doit maintenant respecter ses engagements et ses obligations en relançant dès 2010 le programme de restauration d’une population d’ours viable dans toutes les Pyrénées.

Source : Communiqué de l'ADET-Pays de l'ours du 4 septembre 2009 - 08:49

Commentaire


L'intérêt d'une enquête administrative à priori souhaitée par les opposants aux importations d'ours serait de déterminer le niveau de responsabilité ou d'irresponsabilité de l'équipe de suivi de l'ours. Elle montrerait également que cette équipe transmet des informations erronées ou ne transmet aucune informatioon même face aux évidences.

Une telle enquête devrait aussi déterminer le nombre exact d'ours, comment ils sont arrivés dans les Pyrénées, qui a reproduit qui, qui manque à l'appel. Là, il pourrait bien y avoir des surprises qui ne seraient pas à l'honneur de l'ONCFS.

Une telle enquête pourrait bien changer le cours de l'histoire des écologistes dans les Pyrénées depuis plus de 20 ans.

Louis Dollo, le 8 septembre 2009

Une enquête pour rien puisqu'en l'absence de cadavres rien ne peut être prouvé ni d'un côté ni de l'autre. Voilà une histoire doànt on parle encore et... Il n'y a toujours pas d'ours en haute Ariège et Balou a été transféré dans la plus totale discrétion de l'Aude où il sévissait, aux hauteurs de Melles où il est apparu comme par enchantement....

Des histoires d'ours qui font sourir et amusent beaucoup aux veillés hivernales, il y en aura d'autres... souvent moins réjouissantes pour les éleveurs qui perdent des bêtes.

Louis Dollo, le 15 juin 2012


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Le Comité Ecologique Ariégeois communique


Il y a quelques jours Le Comité Ecologique Ariégeois apprenait par le biais d'un communiqué de la Fédération des Chasseurs de l'Ariège que ces derniers étaient «en colère»

Ceci est compréhensible, car la vérité n'est pas toujours agréable à entendre.

Début Juillet, le Comité Ecologique Ariégeois dénonçait l'opposition de cette Fédération ainsi que de l'Amicale des Chasseurs de Montagne à toute cohabitation entre l'ours brun et les activités cynégétiques.

Cette dénonciation ne plaît visiblement pas à certains chasseurs opposés à l'ours et à la vie sauvage, qui viennent avancer des affirmations dont nous allons démêler le vrai du faux point par point:

- Premier point: La Fédération des Chasseurs de l'Ariège critique l'intervention du CEA qui «se targue de parler au nom de la majorité»; rappelons nous simplement du score des Chasseurs aux dernières élections Européennes: Nihous et De Villiers, opposés aux grands prédateurs, à Natura 2000, à la protection des zones encore sauvages, ne recueillaient que 2.50% des suffrages en Ariège, tandis que les listes écologistes totalisaient plus de 19% des votes exprimés dans notre département.

Cette «vague verte» ne fait que nous encourager dans le combat pour des Pyrénées vivantes. Notre association n'éprouve aucune honte à s'exprimer en faveur de la cohabitation entre la Nature et l'Homme, aussi pour le CEA l'ours n'est pas tabou et il s'exprimera au sujet de sa protection aussi souvent que nécessaire.

- -Second point: La Fédération des Chasseurs de l'Ariège affirme que le CEA demande au Préfet que la «circulation sur la RN20 soit aménagée, limitée au strict nécessaire tant en trafic qu'en vitesse»; en décembre dernier le CEA ne sollicitait pas le Préfet pour aménager la circulation de la RN20, mais pour aménager la route même, qui ne comporte aucun passage pour la grande faune ( sangliers, ours, chevreuils, etc.), ce qui est accidentogène pour les automobilistes et dommageable pour les espèces telles que l'ours brun.

Le CEA demandait que la vitesse sur le tronçon en 2x2 voies de Mérens les Vals, où l'ours Boutxy a été percuté par un minibus en Août dernier, soit réajustée de 110km/h à 90km/h, pour la sécurité de tous. D'ailleurs, nous nous apprêtons à reformuler ces demandes auprès de la Préfecture.

Concernant le trafic très important dû à la proximité d'Andorre, devenu insupportable pour la population de la vallée, le CEA s'est prononcé pour la réalisation des contournements des villages les plus sensibles mais opposé à la construction d'une autoroute qui engendrerait une augmentation du trafic et une pollution inadmissible pour les habitants et pour l'environnement.

- Troisième point: La Fédération des Chasseurs de l'Ariège prétend que le CEA «veut qu'aucun aménagement ou activité ne soient acceptés pour cause de présence de grand tétras soit disant en voie de disparition»
Le fait même de remettre en cause le statut d'espèce vulnérable du grand tétras, alors que les chasseurs sont associés à la stratégie de conservation du grand tétras lancée en février dernier par le Ministère de l'Ecologie, montre leur état d'esprit fort peu enclin à l'effort de préservation.

La Fédération des Chasseurs de l'Ariège n'a peut être pas supporté que le CEA attaque en justice l'arrêté chasse 2008-2009 et obtienne la suspension de la chasse pour cet oiseau ainsi que pour le lagopède. Le CEA continuera à s'opposer à la chasse du grand tétras tant que le déclin de cette espèce ne sera pas enrayé notamment par des mesures strictes de protection de son habitat.

Le CEA rappelle qu'il ne se bat pas contre la Fédération des Chasseurs de l'Ariège, mais pour le devenir du grand tétras. Evidemment, cet oiseau n'aura un avenir dans les Pyrénées que si nous assurons une protection efficace du biotope dont il dépend aussi nous nous opposons aux projets destructeurs et perturbateurs du milieu naturel (ex: extension de la station de ski de Mijanès en vallée de la Maure).

- -Quatrième point: La Fédération des Chasseurs de l'Ariège affirme que nous omettons ostensiblement de signaler que «des zones de nature vierge devront bientôt être créées en particulier chez les indiens ariégeois» d'où toutes les activités humaines seront exclues, demande formulée auprès de la Commission Européenne par les élus écologistes.

Le mardi 3 février 2009 un texte a en effet été adopté à Strasbourg concernant les zones de nature vierge, considérant que «l'objectif fixé, à savoir mettre un terme à l'érosion de la biodiversité à l'horizon 2010, ne sera pas atteint», il invite la Commission à les inventorier, à conduire une étude sur leur valeur et les avantages de leur protection, à les promouvoir, à gérer «avec le plus grand soin» le tourisme qui fait subir à la nature des préjudices certains (certaines zones de nature vierge seraient interdites d'accès sauf pour les études scientifiques, d'autres seraient ouvertes à un «tourisme durable de haut niveau»), et à améliorer la protection des ces zones de nature vierge.

Le CEA considère que la protection des derniers lambeaux de nature vierge européens est un enjeu majeur, et qu'elle ne mettra jamais en péril le tourisme et les autres activités humaines compte tenu de la surface de ces zones vierges, extrêmement réduite sur un continent aménagé au maximum.

Au lieu de polémiquer, nous préférons inviter les personnes intéressées par ce sujet à lire le texte en intégralité à cette adresse internet: http://www.europarl.europa.eu.

Le CEA s'étonne de la comparaison établie entre Ariégeois et Indiens, une façon de dire que nous allons être «mis en réserve» par les citadins de Bruxelles.

Le Comité pense au contraire que la protection de la Nature, le respect de l'Homme pour son environnement et pour lui-même, la cohabitation entre l'Homme et les Grands prédateurs, sont des thèmes actuels, qui concernent tous les citoyens, y compris et surtout les ruraux vivant à proximité de la Nature.

Nous ne proposons pas de sanctuariser les Pyrénées et d'en exclure l'Homme et ses activités pastorales ou touristiques, nous croyons au contraire que l'Homme peut vivre en harmonie avec son environnement et entreprenons toutes nos actions dans ce sens là.

Si le CEA défend la Nature c'est aussi car il sait que l'Homme est tributaire de cette dernière et qu'il est en train d'en épuiser toutes les ressources.

- Cinquième et dernier point: La Fédération des Chasseurs de l'Ariège dit que le CEA se positionnait «étonnamment sur et parfois contre la réintroduction d'ours slovènes» évoquant «une réintroduction quantifiable et artificielle», «dévalorisante pour l'homme»

Le Comité Ecologique Ariégeois précise que s'il émettait des réserves sur cette réintroduction, c'est parce qu'elle n'était pas menée sérieusement, ne prenant pas en compte la préservation des habitats vitaux et les questions de cohabitation avec la chasse.

Quantifiable, car cinq ours ce n'est pas assez pour sauver l'espèce, artificielle, car nous préférons l'idée d'ours sauvages non équipés de colliers émetteurs.

C'est pour cela que nous insistons auprès de l'Etat, avec de nombreuses autres associations comme Ferus ou Pays de l'Ours Adet, pour mettre en place une véritable politique de protection de l'ours brun et de son habitat, ainsi que la définition de règles efficaces pour que l'ours brun coexiste avec les différentes activités humaines.

Tout cela afin que cette réintroduction n'ait pas servi à rien. Une réintroduction, comme aime le souligner la Fédération des Chasseurs de l'Ariège, «dévalorisante pour l'homme», car l'homme n'a pas su sauvegarder les ours autochtones.

Enfin, concernant l'origine des ours bruns introduits, le CEA ne peut que constater l'excellente adaptation des ours originaires de Slovénie, eux aussi ursus arctos tout comme les derniers ours autochtones.

Pour finir le CEA observera simplement que la Fédération des Chasseurs de l'Ariège ne sait plus quel argument apporter pour rejeter la cohabitation avec l'ours.

La mort de Mellba, de Cannelle, le tir sur Balou, et l'hypothétique attaque de Hvala sur un chasseur du Val d'Aran n'ont visiblement pas servi de leçon...

Nous ne critiquons pas continuellement la Fédération des Chasseurs de l'Ariège -nous avons d'ailleurs déjà collaboré avec des chasseurs soucieux de la préservation du milieu naturel- mais dans la mesure où elle se positionne malheureusement contre la biodiversité, alors nous n'avons d'autre choix que de prendre la défense de cette dernière.

Source : Communiqué du Comité Ecologique Ariégeois (par mail)

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« L'Etat ne doit pas céder »


Les associations Pays de l'ours ADET et Ferus : Bien qu'habitués aux excès et aux mensonges de l'ASPAP et de son porte-parole, nous considérons que ces propos sont graves et nous exigeons l'ouverture d'une enquête afin de faire la lumière sur cette affaire. S'il ne réagissait clairement et fermement, le gouvernement donnerait raison à des braconniers cherchant à imposer leur point de vue par la violence et les armes, faute d'avoir obtenu gain de cause par les voies démocratiques et légales. Tergiverser maintenant ne ferait qu'entretenir l'espoir des opposants de faire échec au programme de restauration de la population d'ours, et finalement encouragerait les actions violentes des opposants extrémistes. Les opposants de l'ASPAP ne supportent manifestement pas la démonstration pourtant évidente que la cohabitation ours-élevage est possible. Chacun peut pourtant le constater sur le terrain : alors que le nombre d'ours ne cesse d'augmenter grâce aux opérations de renforcement et aux naissances, les dégâts d'ours aux troupeaux ne cessent de baisser depuis 2006. C'est la preuve incontestable de la bonne adaptation des ours et de l'efficacité des mesures de protection des troupeaux, plus nombreuses chaque année.

Le fonds d'intervention écopastoral : Des anti-ours déclarent avoir abattu deux ours au printemps en Ariège. Le ministère de l'Ecologie se doit de réagir sans céder aux provocations violentes. Les chiffres de la prédation ne cessent de baisser, montrant qu'après une première phase d'adaptation les ours introduits trouvent dans la nature leur alimentation, faisant moins de dégâts aux troupeaux. La cohabitation entre l'ours et l'élevage est possible, notamment grâce aux dispositifs d'aide aux éleveurs en montagne. A l'échelle du massif, l'ours est toujours en danger d'extinction, notamment dans les Pyrénées occidentales. L'Etat doit maintenant donner un signe fort en poursuivant les renforcements.

Source : La Dépêche du Midi du 5 septembre 2009

Commentaire


L'ADET-Pays de l'ours peut toujours monter le ton. Que représente-t-elle ? Rien en dehors d'un fiasco d'introduction expérimentale puis de renforcement de population totalement ratés ne répondant à aucune attente et en ayant trompé, abusé et menti à tout le monde.

Le seul avenir de cette association est de disparaitre dans la discrétion au lieu d'exposer son incompétence, notamment celle de son directeur, Alain Reynes.

Louis Dollo, le 15 juin 2012


 

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