La préfète de l’Ariège aurait-elle dérapé ?

"Je voulais dénoncer les individus qui ont accueilli de manière déplorable des agents, qui grâce à leur sang froid et
à leur sagesse ont pu aller au bout de leur mission sans répondre aux invectives et aux menaces" - Nathalie Marthien, préfète d'Ariège


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A la suite des constats de dérochement et de prédations sur l'estive de Pouilh et une estive voisine, la Préfète de l'Ariège, au lieu de réunir les parties pour appaiser les tensions, a préféré réunir la presse pour exprimer son indignation quelque peu décalée par rapport à la réalité vécue sur le terrain. S'en est suivi une certaine incompréhension, un silence et une réflexion de la part des éleveurs préparant ainsi une réaction qui pourrait bien être à rebondissement. Tout le problème est dans le titre. A défaut de dérapage, connait-elle vraiment le dossier ou encore, est-ce volontairement, qu’à travers ses propos tenus devant las presse, elle met de l’huile sur le feu ? Selon certains observateurs et à partir des éléments dont nous disposons, nous dirons pudiquement qu’elle a été mal informée par des personnes qui avaient, sans aucun doute, intérêt à créer le trouble et la discorde. C'est une technique assez habituelle depuis prés 30 ans de conflits liés au plantigrade et aux actions écologistes / ETO / ONCFS.

La préfète de l'Ariège s'insurge contre l'attitude des anti-ours


La préfète de l'Ariège a dénoncé avec des mots durs l'attitude d'éleveurs et de militants anti-ours qui avaient menacé des agents de l'Etat chargés d'expertiser les causes de la mort de brebis, tout en prônant l'apaisement dans ce débat qui divise les Pyrénéens.

Le 11 septembre dernier, des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) appelés dans l'estive (pâturage) de Pouilh, en Ariège, pour déterminer si une trentaine de brebis tombées dans un ravin avaient "déroché" à cause de l'ours, avaient opéré sous la pression d'un groupe d'éleveurs et d'anti-ours excédés.

"Les insultes et les menaces à l'égard d'agents dépositaires de l'autorité publique ne sont pas acceptables", a-t-elle ajouté, mettant en cause des comportements "vulgaires et irrationnels".

En l'occurence, l'ONFCS a constaté que les brebis mortes n'avaient pas été agressées directement par le plantigrade. Mais, faute d'avoir pu expertiser les alentours, ils n'ont pu exclure ou conclure à une présence de l'ours qui aurait effrayé le cheptel. La règle dans une telle situation est que le doute profite à l'éleveur et qu'il soit indemnisé, a-t-elle rappelé.

Constitutions de groupes de travail

Mme Marthien, qui a pris ses fonctions en août, souhaite toutefois "un débat pacifié" dans le massif où la restauration de la population d'ours et les huit réintroductions d'ours slovènes menées depuis 1996 déchaînent les passions. Elle a annoncé la création de groupes de travail constitués par des acteurs de la profession dont les préconisations pourraient être appliquées à la prochaine saison d'estives, en 2014.

Ces groupes réfléchiront notamment aux moyens de mieux adapter les mesures existant en faveur des éleveurs à la dizaine d'estives où se concentrent les attaques des ours. Ce sont toujours "les mêmes éleveurs qui subissent les difficultés, je n'oublie pas leurs souffrances et leur désespoir", a-t-elle dit.

L'ours ne subsiste plus en France que dans les Pyrénées, où il est menacé d'extinction. Ils étaient au moins 22 côté français ou espagnol en 2012. Dans les Pyrénées, le pastoralisme concerne 1.290 estives, 100.000 bovins, 570.000 ovins et 14.000 équidés. L'Ariège compte un millier d'exploitations.

Source : VH avec AFP Publié le 24/09/2013

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La préfète de l'Ariège s'insurge contre l'attitude des anti-ours


La préfète de l'Ariège a dénoncé mardi avec des mots durs l'attitude d'éleveurs et de militants anti-ours qui avaient menacé des agents de l'Etat chargés d'expertiser les causes de la mort de brebis, tout en prônant l'apaisement dans ce débat qui divise les Pyrénéens.

Le 11 septembre, des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) appelés dans l'estive (pâturage) de Pouilh, en Ariège, pour déterminer si une trentaine de brebis tombées dans un ravin avaient « déroché » à cause de l'ours, avaient opéré sous la pression d'un groupe d'éleveurs et d'anti-ours excédés.

« Je voulais dénoncer les individus qui ont accueilli de manière déplorable des agents, qui grâce à leur sang froid et à leur sagesse ont pu aller au bout de leur mission sans répondre aux invectives et aux menaces », a dit Nathalie Marthien lors d'un point de presse. « Les insultes et les menaces à l'égard d'agents dépositaires de l'autorité publique ne sont pas acceptables », a-t-elle ajouté, mettant en cause des comportements « vulgaires et irrationnels ».

"En l'occurrence, l'ONFCS a constaté que les brebis mortes n'avaient pas été agressées directement par le plantigrade. Mais, faute d'avoir pu expertiser les alentours, ils n'ont pu exclure ou conclure à une présence de l'ours qui aurait effrayé le cheptel. La règle dans une telle situation est que le doute profite à l'éleveur et qu'il soit indemnisé", a-t-elle rappelé.

Mme Marthien, qui a pris ses fonctions en août, souhaite toutefois « un débat pacifié » dans le massif où la restauration de la population d'ours et les huit réintroductions d'ours slovènes menées depuis 1996 déchaînent les passions.

Elle a annoncé la création de groupes de travail constitués par des acteurs de la profession dont les préconisations pourraient être appliquées à la prochaine saison d'estives, en 2014.

Ces groupes réfléchiront notamment aux moyens de mieux adapter les mesures existant en faveur des éleveurs à la dizaine d'estives où se concentrent les attaques des ours. Ce sont toujours « les mêmes éleveurs qui subissent les difficultés, je n'oublie pas leurs souffrances et leur désespoir », a-t-elle dit.

L'ours ne subsiste plus en France que dans les Pyrénées, où il est menacé d'extinction. Ils étaient au moins 22 côté français ou espagnol en 2012.

Dans les Pyrénées, le pastoralisme concerne 1.290 estives, 100.000 bovins, 570.000 ovins et 14.000 équidés. L'Ariège compte un millier d'exploitations.

Source : La France Agricole du 25 septembre 2013

Observation : A l'exception d'Ariège News, l'ensemble de la presse a, à quelques détails près, repris la même information de l'AFP

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Sur le dossier ours, la préfète de l'Ariège Nathalie Marthien se pose en médiatrice pour pacifier le débat


C’est à froid qu’aura souhaité communiquer Madame le préfet sur le sujet brûlant de l’été: les dommages imputés à l’ours. «J’ai souhaité vous recevoir après avoir eu tous les éléments» justifie-t-elle.

La tension n’a fait que monter crescendo pendant ces deux mois d’été trouvant avec un dérochement survenu début septembre sur l’estive de Pouilh son apogée.

C’est par ce premier point que Nathalie Marthien a souhaité clarifier les choses. Et de un, l’expertise des agents de l’ONCSF contredit les propos d’associations anti-ours, «les brebis ont déroché et aucune trace d’agression de l’ours sur elles n'a été constatée» et de deux, l’attitude «vulgaire et irrationnelle d’éléments extérieurs aux éleveurs pendant l’expertise» est déplorable pour la préfète qui condamne fermement ces comportements.

Elle a renouvelé sa confiance auprès de ses agents de l’office nationale de la chasse et de la faune sauvage. «Ils ont conservé sagesse et sang-froid pour aller au bout des expertises. Les faits sont graves et inacceptables»

Pour autant, la préfète de l’Ariège est bien consciente du fossé qui se creuse de jours en jours entre éleveurs et agents de terrain, se concrétisant par des expertises sous haute tension. «Je veux pacifier le débat et j’ai réuni hier les présidents de la chambre d’agriculture, de la FDSEA et du Conseil général pour dénoncer l’événement, oublier et passer à l’avenir»

Comme son prédécesseur Salvador Pérez, Nathalie Marthien concède que le doute bénéficiera toujours à l’éleveur. «Sur l’estive de Pouilh, les agents n’ont pas pu expertiser les alentours donc voir de traces d’ours mais il se peut que ce soit lui qui ait fait peur aux brebis qui ont déroché. L’indemnisation se fera donc au bénéfice du doute»

Aujourd’hui, la première préoccupation est de faire en sorte que la saison 2014 se déroule mieux que la saison 2013, celle de beaucoup de provocations. Dans le verbe et dans l’action.

La demande qui n’aurait jamais atterri jusqu’à la préfète de port d’arme pour les bergers et éleveurs, «tout ça c’est une plaisanterie» pour la préfète, les battues d’effarouchement «elles étaient illégales»

L’objectif aujourd’hui, c’est comment on avance et comment on travaille. La réunion d’hier a fixé l’idée de conserver les groupes de travail sur deux thématiques sur la procédure globale des indemnisations éleveurs et les mesures d’accompagnement.

L’envie aussi de voir les relations entre éleveurs et agents se normaliser par la rédaction d’un protocole d’intervention d’expertise «qui ne devra pas être remis en cause au moment des événements»

Les attaques d’ours constituent une difficulté parmi tant d’autres pour le pastoralisme en Ariège. «Je n’oublie pas pour autant les souffrances et le désespoir des éleveurs»

Attaques d’ours: 10 estives concernées en Ariège, dans le Couserans

«Les attaques d’ours se concentrent sur 10 estives en Couserans. Il nous faut mieux travailler sur ces espaces en prenant mieux en compte leur particularité et adapter les mesures» souligne Nathalie Marthien.

Celle-ci a rappelé son souci de maintenir l’activité pastorale, essentielle pour l’Ariège. «Les choses doivent s’apaiser pour que la confiance soit rétablie»

Elle espère que ce point presse clôturera l’événement et fera passer tout le monde à autre chose.

Auteur : Anne-Sophie Fontanet
Source : Ariège News du 24 septembre 2013

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Notre commentaire


A certains égards, les propos de la Préfète sont choquants et manque pour le moins de finesse et d’analyse de la situation. Dire : «Je veux pacifier le débat et j’ai réuni hier les présidents de la chambre d’agriculture, de la FDSEA et du Conseil général pour dénoncer l’événement, oublier et passer à l’avenir» tout en convoquant la presse sans jamais consulter ceux qui sont directement concernés par la prédation et qui sont obligés de subir est manifestement un manque de tact qui ne peut que conduire à des réactions imprévisibles et incontrôlées.

Madame la Préfète oublie que les ours ont été imposés à une population et des travailleurs qui n’en ont jamais voulu. Manifestement, elle ne connaît rien à la genèse de cette situation. Elle oublie que les éleveurs et bergers sont avant tout des victimes et qu’à ce titre, rien ne lui autorise de critiquer la colère qui ressort de leurs propos. Trente ans d’humiliations et de bavardages pour rien, cela marque une génération. Ce n’est pas elle, Préfète de passage tout au plus pour deux ans, qui changera la situation en une année. Sa crise d’autorité est quelque peu déplacée.

Par ailleurs, elle oublie que l’Etat, et par voie de conséquence sa représentante départementale, est responsable de cette situation. Elle a pourtant été informée. Pourquoi n’en tient-elle pas compte ? Serait-elle militante de Férus ou de l’ADET comme certains agents de l’ETO / ONCFS ?

Qualifier l’attitude des bergers et éleveurs de «vulgaire et irrationnelle » et prétendre qu’il y avait des « éléments extérieurs aux éleveurs pendant l’expertise» montre l’ignorance ou l’incompétence dans laquelle elle se trouve.

Ce qui est vulgaire c’est avant tout de considérer des victimes comme des délinquants. C’est en fait l’attitude assez systématique des agents de l’ONCFS depuis la présence des ours. Remettre en cause systématiquement la qualité du travail des bergers alors que ces agents n’ont aucune compétence pastorale est plus que vulgaire. Quelle profession accepterait un tel comportement depuis plus de 20 ans ?

Ce qui est vulgaire c’est aussi prétendre que des éléments extérieurs étaient présents. Les bergers et éleveurs ont le droit de demander aux membres du groupement pastoral, leurs amis et voisins d’être présents pour être soutenu au moins psychologiquement. Curieusement, pour ce type de traumatisme, car pour un berger et un éleveur c’est un traumatisme, l’Etat ne met pas en place de cellule psychologique comme sur certains accidents. Le soutien par cette présence autant que l’expression orale de la colère est sans doute le moyen le plus pacifique possible pour éviter le pire. Mais Madame la Préfète n’est pas psychologue, elle est préfète, c’est-à-dire qu’elle « fait remonter »….

Ce qui est également vulgaire c’est de parler « d’expertise » fait par des gens qui ne sont pas experts mais seulement de simple « constatateurs » de faits… Quand c’est bien fait et quand ils osent se déplacer jusqu’au bout…. Et encore faut-il que le constat soit réellement remis à l’éleveur ce qui n’est pas évident pour ne pas dire jamais le cas.

Madame la Préfète s’imagine créer la confiance. Rigolons. Elle n’a jamais existé et n’existera jamais. Jamais l’ETO n’a tenu le moindre engagement. En mai 2012, à Luz-Saint-Sauveur, Pierre-Yves Quenette s’était engagé à revoir le protocole « ours à problème » comme il lui avait d’ailleurs été déjà demandé par la Ministre de l’Ecologie bien avant. Jamais il ne l’a fait. Durant plusieurs années, l’ADDIP a proposé un protocole de constat avec remise d’un double complet (tous les feuillets). Jamais cela n’a été réalisé. Les agents, qu’ils soient de l’ONCFS ou du Parc National des Pyrénées, font ce qu’ils veulent en fonction de l’air du temps, des personnes en présence ou de la nature du sinistre. Au final, petits arrangements invisibles pour cocher ou non la case qui convient, de préférence pour faire baisser le nombre de prédations et justifier la présence des ours ou mieux encore le mauvais travail du berger. Vouloir normaliser par la rédaction d’un protocole d’intervention de constat, et non d’expertise, c’est l’ADDIP qui l’a demandé il y a plusieurs années. C’est l’ONCFS qui l’a toujours refusé ou, plus précisément, a toujours fait la sourde oreille. Bon courage à la Préfète si elle parvient enfin à mettre en place un protocole valable pour toutes les Pyrénées et accepté par toutes les parties concernées.

Mais le clou du propos au sujet de ces constats est de dire : «qui ne devra pas être remis en cause au moment des événements». Désolé, madame, mais la France n’est pas une dictature. Tous citoyens a droit à un ou des recours. Et dans ce cas, il a aussi le droit de faire faire une contre-expertise. Par ailleurs, est-il normal qu’un constat soit établi par un agent à la fois juge et partie ? Sommes-nous sous le régime d’une dictature administrative ? A moins que le constat soit « partagé » comme un constat amiable établi en commun par les deux parties. Dans ce cas, rien n’empêche un éleveur de se faire assister. C’est aussi un droit. Rien n’empêche le berger ou l’éleveur de refuser de signer le constat s’il n’est pas d’accord avec l’autre partie sans pour autant qu’on lui fasse du chantage à l’indemnisation.

Il y a là de nombreux aspects juridiques et comportementaux à revoir et qui, jusqu’à maintenant, ont toujours été bafoués et refusés par l’ONCFS. Ce n’est pas madame Marthien qui les découvre mais bien l’ADDIP et son avocat Guillaume Faucon qui les ont soulevés. Qu’attend l’Etat pour mettre en pratique tout ce qui lui a été proposé ?

Créer des groupes de travail n’est pas très novateur. D’autant qu’ils ne servent à rien. La preuve. Depuis des années, aucune décision n’a été suivie d’effet. Et ce n’est pas une préfète toute nouvelle qui changera la situation puisque, comme tous les Préfets de la chaîne, elle ne dispose d’aucune information sérieuse de l’ONCFS ? Elle n’a, par ailleurs, strictement aucun pouvoir sur l’ETO. A moins qu’une révolution ne soit passée sur les Pyrénées au cours de l’été sans que nous ne nous en rendions compte.

A travers ce court résumé, autant dire que la confiance (pas le rétablissement parce qu’elle n’a jamais existé) entre les parties n’est pas pour demain. Pour cela, il faudrait que beaucoup de personnels changent et pas qu’à l’ONCFS. Peut-être, aussi, que la solution passe par la suppression des subventions colossales à l’ADET et une révision du comportement de la DREAL. Car, là aussi, il y a beaucoup à faire et c’est un tout parfaitement lié depuis les origines des importations d’ours qui pose problème pour qu’existe une véritable confiance.

Louis Dollo, le 26 septembre 2013

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Attaque d'ours, estive de Pouilh, Ariège - Invitation à une conférence de presse de l'ASPAP le 9 octobre, 16h, salle de la bibliothèque de la municipalité d'Oust (Ariège)


Attaque d'ours, estive de Pouilh, Ariège : conférence de presse de l'ASPAP avec le berger, le président et des éleveurs du groupement pastoral impacté, 9 octobre, 16h, salle de la bibliothèque de la municipalité d'Oust (Ariège)

L'ASPAP rend publique une lettre ouverte à Mme la Préfète de l'Ariège suite à sa conférence de presse du 24 septembre.

L'ASPAP souligne le caractère incomplet et biaisé des données sur lesquelles Mme la Préfète, mal informée, s'est basée pour intervenir. Pour rétablir la vérité, une conférence de presse aura lieu le mercredi 9 octobre à 16 h à la salle de la Bibliothèque de la municipalité d’Oust, dont dépend l’estive de Pouilh, avec la participation du berger, du président du groupement pastoral et d’éleveurs impactés .

Pour rappeler aussi le scandale d'Etat sans lequel il n'y aurait jamais eu ni réintroduction d'ours en 1995-96 ni tous les problèmes qui depuis en découlent : le Ministère de l'environnement a créé l'ADET en 1991 comme "une petite structure bâtie pour l’occasion permettant ainsi au projet d’être moins parisien" et faire ainsi croire à l'Europe que les Pyrénéens étaient d'accord avec ces réintroductions. Il était pourtant informé de l'inverse par les services régionaux.

Lorsque l'Europe s'est rendu compte de ce mensonge d'Etat, elle a annulé tout le programme ours qu'elle avait prévu "à cause de l'opposition des populations locales". Si l’Europe n’avait été ainsi trompée, par des personnes agissant au nom de l’État, elle n’aurait pas davantage réintroduit en 95-96 qu’elle ne l’a fait après et pour les mêmes raisons. Toutes les suites du programme ours découlent de ce mensonge initial. L’État doit assumer ce dysfonctionnement majeur du processus de décision, il met en jeu la gouvernance sous ses aspects à la fois de fond (politiques et moraux) et très concrets. Il faut en tirer les conséquences : enlever ces ours, les placer en un lieu où ils ne nuiront à personne. Il est inadmissible de continuer à faire payer à ceux qui ne le voulaient pas les conséquences de ce qui est une escroquerie d’État alors que l’Europe elle-même en a tiré les conclusions que nous venons de voir.

Contact : B. Besche-Commenge 06 77 22 85 54 et Aspap.contact@gmail.com

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