Ours ou pas ours : Que veulent les pyrénéens ?

 

« On a une culture que l'on veut défendre. On ne veut pas qu'on décide pour nous depuis Barcelone, Madrid ou Paris ».
(Francès Boya, Sydic d'Aran, le 6-12-2008)

Tout est résumé dans cette phrase. Ne pas le comprendre c'est faire preuve d'un obscurantisme maladif.

Le Manifeste des Pyrénées

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Aranais (gascon)


La manifestation du Val d'Aran
Samedi 6 décembre 2008


Le Grand Charnier

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Ours dans les Pyrénées

 

 

Selon WWF, les ours sont une chance pour les Pyrénées


Amplifier l'effort entrepris depuis 2006 pour améliorer la qualité des habitats pyrénéens nécessaires à la conservation des ours est une priorité. Cela passera par des mesures réglementant la chasse en battue dans les zones vitales, la poursuite des aides et des mesures de compensation en faveur du pastoralisme et la valorisation des produits portant l'image de cet animal séculaire de la montagne pyrénéenne. C'est aussi par un renforcement de la concertation que l'on parviendra à convaincre les opposants - souvent mal informés, voire abusés - de l'opportunité économique (création d'emplois) pour les collectivités et les acteurs socio-économiques pyrénéennes que représente la présence de l'ours aujourd'hui.Le WWF-France demande la poursuite du renforcement de la population d'ursidés des Pyrénées par des animaux introduits jusqu'à ce que la population soit viable sur le long terme, conformément aux engagements européens de la France.

Source : News Press 27/06/2008

Commentaire : le propos du WWF est d'une puanteur inimaginable


Ces propos du WWF relèves de la manipulation mensongère. Si cela était vrai, cela se saurait. Or cette affirmation est fausse. Le rapport final LIFE de 2000 le dit clairrement.

"LIFE - Rapport final 2000 - "Conservation des grands carnivores" Extrait des pages 46 et suivantes du rapport :


+ Aspects scientifiques- Impréparation scientifique de l’opération.

- Les études préliminaires insuffisantes ne présentant aucune étude permettant de conclure à l’impossibilité de re-générer la population ursine à partir des derniers spécimens de l’ours brun des Pyrénées, ne répondant pas à l’article 2a de la convention de Berne qui conditionne toute réintroduction, ne prenant pas en compte la possibilité de débordement du territoire de l’ADET et l’impossibilité de prévoir les déplacements des animaux réintroduits.
- Intérêt scientifique du projet non démontré pour la biodiversité pyrénéenne
.....//....

+ Aspects vis à vis du pastoralisme

- L’expérience crée de graves préjudices au pastoralisme en Pyrénées Centrales .
- L'indemnisation est loin d’être une réponse aux préjudices subis par les éleveurs
- Critique sur l’efficacité du dispositif de gardiens itinérants (salaires, intervention a posteriori)
....//....

+ Aspects économiques

- La réintroduction de l’ours n’a pas conduit au développement économique espéré
- Retombées économiques très insuffisantes, diffuses et difficilement quantifiables

..../.....

Le § 5 relève de la contorsion comique

Après 6 ans, les résultats concernant le développement autour de l'image de l'ours reste faible. Bien que l’ADET souligne par ailleurs, que son territoire est désormais repéré, en France comme en Europe, comme le “ pays où les ours ont été réintroduits ”,

Dans tous les cas de figure, est-ce au WWF de décider de ce qui est bon ou mauvais pour toute une population ? Où est le droit des peuples ?

Les pyrénéens refusent que d'autres décidents à leur place qu'il s'agiusse de l'ours ou autres choses. Quant aux écologistes, ils n'ont fait qu'aporter le malheur et les conflits dans les Pyrénées. Il appartient donc à l'Etat français de s'en tenir aux exigences de la motion de l'ADDIP. Hors du respect de cette motion et des idées développées dans le manifeste des Pyrénées, il est peu probable que la paix soit retrouvée, bien au contraire.

Louis Dollo, le 5 décembre 2008

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