Plainte : L'ADET-Pays de l'ours en remet une couche... Pour rien !

 

François Arcangéli, maire d'Arbas et Président de l'association pro-ours ADET-Pays de l'ours poursuit son cinéma. Dans quel but ? Des subventions ?

A la suite de la manifestation de l'ASPAP le 1er a
vril 2006 à Arbas contre les importations d'ours de Slovénie, François Arcangéli dépose plainte pour divers motifs, démissionne du Parti Socialiste au motif qu'il n'est pas assez soutenu et demande la dissolution de l'ASPAP.

Le 26 novembre 2007 alors qu'il faisait partie d'une délégation de "pro" et "anti" ours qui se dirigeait vers les Asturies avec deux inspecteurs généraux de l'environnement, il s'étonnait que les représentants des associations de l'ADDIP ne lui parlent pas. Il devait avoir oublié que le même jour 10 éleveurs de l'Ariège étaient condamnés dans des conditions surprenantes suite à une de ses plaintes. Ce qui ne l'empêchait pas de demander publiquement, devant les médias, l'ouverture du dialogue comme si, à lui seul, il représentait le véritable interlocuteur, l'Etat.

A l'occasion de l'accident de chasse du 7 septembre 2008 dans lequel l'ours Balou a été blessé, les dossiers de plainte ont été classés sans suite fin 2008. L'ours vit toujours et, à en croire les dégâts qu'il fait encore en ce printemps 2009, il est en forme. Non comptant de la situation, François Arcangéli dépose une nouvelle plainte en mars 2009. Harcèlement ? Non ! C'est sa manière d'ouvrir le dialogue…. Mais, dans le fond, il a raison. Il n'y aura jamais de dialogue entre les opposants aux introductions d'ours et l'ADET puisque cette association ne représente rien d'autre que quelques adhérents le plus souvent non domiciliés dans les Pyrénées. Et puis, une telle plainte permettrai de mettre en évidence les lacunes de l'administration notamment en matière d'information des habitants des territoires de montagne (Cf. Vidéo des chasseurs de la Haute-Garonne)
Une telle plainte mérite que l'on suite avec attention le déroulement de l'affaire…

 


Le Grand Charnier

Accueil du Monde des Pyrénées
Ours des Pyrénées

Suites judiciaires de l'affaire Balou

 

 

L'ADET dépose une nouvelle plainte : l'enquête recommence


Une nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée.

Arbas, le 2 juin 2006, l'ours slovèneBalou, était introduit dans les Pyrénées.Le dimanche 7 septembre, en Ariège, un chasseur tirait et blessait à la patte droite l'ours Balou. Plusieurs associations dont Pays de l'Ours-Adet portaient plainte auprès du procureur de la République de Foix.

Le 10 octobre, elles étaient classées sans suite au motif que «les blessures causées à l'ours Balou l'ont été de façon involontaire, et que le tir sans identification ne constitue pas, en soi, une infraction pénale.»

On ne peut impunément tirer sur un ours. C'est ce que veut rappeler l'association Pays de l'Ours-Adet qui a déposé une nouvelle plainte devant le doyen des juges d'instruction du tribunal de Foix avec constitution de partie civile.

Ceci a eu pour effet de déclencher une instruction pour laquelle le juge d'instruction a convoqué jeudi dernier le président de l'association François Arcangelli. «J'ai expliqué au juge les raisons de cette action en justice : l'ours brun est une espèce strictement protégée et il n'est pas concevable de pouvoir tirer dessus impunément. Si l'erreur d'identification, ou pire, le tir avant identification suffisait à ne pas poursuivre en justice un «tireur d'ours», il en serait, alors, fini du caractère protégé de l'ours brun en France; ce serait absoudre à l'avance tous ceux qui à l'avenir tireront sur un ours en se contentant, ensuite, de plaider le tir d'instinct».

Auteur : Jean-Jacques Dard
Source : La Dépêche du Midi du 14 mars 2009

Haut de page

Tir sur l’ours Balou : La plainte de Pays de l’ours – Adet déclenche une instruction


Rappel des faits : Dimanche 7 septembre 2008, en Ariège, un chasseur tire sur l’ours Balou et le blesse à la patte avant droite. Plusieurs associations, dont Pays de l’Ours – Adet portent immédiatement plainte auprès du procureur de la République de Foix.

Le 10 octobre, celui-ci informe les associations avoir classées les plaintes sans suite, au motif que les blessures causées à l’ours Balou l’ont été de façon involontaire, et que le tir sans identification ne constitue pas, en soi, une infraction pénale.

L’association Pays de l’Ours – Adet a alors immédiatement déposé une nouvelle plainte, devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Foix, cette fois avec constitution de partie civile.

Ceci a eu pour effet de déclencher une instruction pour laquelle le juge d’instruction a convoqué le jeudi 5 mars François Arcangeli, président de l’association.

À cette occasion, il a expliqué au juge les raisons de cette action en justice : L’ours brun est une espèce strictement protégée et il n’est pas concevable de pouvoir tirer dessus impunément.

Si l’erreur d’identification, ou pire, le tir avant identification suffisait à ne pas poursuivre en justice un « tireur d’ours », il en serait alors fini du caractère protégé de l’ours brun en France ; ce serait absoudre à l’avance tous ceux qui à l’avenir tireront sur un ours en se contentant ensuite de plaider le « tir d’instinct » !

De plus, ce jour-là, à la place de l’ours, il aurait pu y avoir n’importe quoi, n’importe qui…

Source : Pays de l'Ours - Adet repris le 14 mars 2009 par EcoloPresse

Haut de page

L’affaire de l’ours Balou de l’Ariège


L’affaire de l’ours Balou de l’Ariège. Après le tir sur l’ours Balou, l’association Pays de l’ours – Adet ne compte pas laisser passer cette affaire.

Rappelons les faits : Dimanche 7 septembre 2008, en Ariège, un chasseur tire sur l’ours Balou et le blesse à la patte avant droite. Plusieurs associations, dont Pays de l’Ours – Adet portent immédiatement plainte auprès du procureur de la République de Foix.

Le 10 octobre, celui-ci informe les associations avoir classées les plaintes sans suite, au motif que les blessures causées à l’ours Balou l’ont été de façon involontaire, et que le tir sans identification ne constitue pas, en soi, une infraction pénale.

L’association Pays de l’Ours – Adet a alors immédiatement déposé une nouvelle plainte, devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Foix, cette fois avec constitution de partie civile. Ceci a eu pour effet de déclencher une instruction pour laquelle le juge d’instruction a convoqué le jeudi 5 mars François Arcangeli, président de l’association. C’était l’occasion pour expliquer au juge les raisons de cette action en justice.

Après le tir sur l’ours Balou, l’association Pays de l’ours – Adet ne compte pas laisser passer cette affaire.

Car n’oublions pas, l’ours brun est une espèce strictement protégée et il n’est pas concevable de pouvoir tirer dessus impunément. Si l’erreur d’identification, ou pire, le tir avant identification suffisait à ne pas poursuivre en justice un « tireur d’ours », il en serait alors fini du caractère protégé de l’ours brun en France.

Ce serait excuser à l’avance tous ceux qui à l’avenir tireront sur un ours en se contentant ensuite de plaider le « tir d’instinct »… Et si à la place de l'ours il y aurait eu autre chose?

Auteur : Nadja Nasdala
Source : Actualité News Environnement du 13 mars 2009

Haut de page

Tir sur Balou : conciliation entre Pays de l'Ours et le chasseur


Le chasseur oeuvrera en faveur d'une meilleure conciliation chasse - présence de l'ours dans les Pyrénées; Pays de l'ours - Adet retire sa plainte.

Suite à l’accident de chasse survenu le 7 septembre 2008 à Prades sur l’ours Balou, une rencontre a été organisée par l’association Pays de l’ours – Adet avec Monsieur Thierry Bergeaud, le chasseur, et Monsieur Sébastien Pauly, technicien de l’Equipe Technique Ours, mis à disposition par la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège.

Considérant le bon état de santé de Balou;
Considérant le caractère accidentel du tir et la bonne foi du chasseur;

Il a été décidé d’engager une démarche constructive visant à sensibiliser les chasseurs à la présence de l’ours dans les Pyrénées.

Monsieur Thierry Bergeaud, en collaboration avec la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège et l’Equipe Technique Ours, s’engage à témoigner de son expérience auprès des chasseurs de la zone à ours de manière à éviter qu’un tel accident ne se reproduise.

Dans un même temps, une réflexion visant à intensifier la prise en compte de l’ours dans l’organisation de la chasse devra être menée pour minimiser les risques d’accident.

Dans ces conditions l’association Pays de l’Ours - Adet retire la plainte qui avait été déposée au tribunal de Foix.

L’association Pays de l’Ours, Monsieur Thierry Bergeaud et Monsieur Sébastien Pauly se félicitent de pouvoir ainsi sortir par le haut de cette situation en créant les conditions du dialogue et de la concertation.


Le Président de Pays de l’Ours – Adet, François Arcangeli
Le chasseur, Thierry Bergeaud
Le technicien cynégétique, Sébastien Pauly

Source : Communiqué de l'ADET-Pays de l'ours du 7 juin 2009

Haut de page

L'ADET-Pays de l'ours retire sa plainte


Suite à l’accident de chasse survenu le 7 septembre 2008 à Prades sur l’ours Balou, une rencontre a été organisée par l’association Pays de l’ours – Adet avec Monsieur Thierry Bergeaud, le chasseur, et Monsieur Sébastien Pauly, technicien de l’Equipe Technique Ours, mis à disposition par la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège.

Considérant le bon état de santé de Balou, considérant le caractère accidentel du tir et la bonne foi du chasseur, il a été décidé d’engager une démarche constructive visant à sensibiliser les chasseurs à la présence de l’ours.

Monsieur Thierry Bergeaud, en collaboration avec la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège et l’Equipe Technique Ours, s’engage à témoigner de son expérience auprès des chasseurs de la zone à ours de manière à éviter qu’un tel accident ne se reproduise.

Dans un même temps, une réflexion visant à intensifier la prise en compte de l’ours dans l’organisation de la chasse devra être menée pour minimiser les risques d’accident.

Dans ces conditions l’association Pays de l’Ours retire la plainte qui avait été déposée au tribunal de Foix. L’association Pays de l’Ours, Monsieur Thierry Bergeaud et Monsieur Sébastien Pauly se félicitent de pouvoir ainsi sortir par le haut de cette situation en créant les conditions du dialogue et la concertation.

Source : Communiqué de l’ADET Pays de l’Ours du 6 juin 2009

Haut de page

Fédération de la chasse : elle prend connaissance avec stupeur des communiqués de presse relatifs à la conciliation intervenue entre l’ADET et Thierry Bergeaud


Le Conseil d’Administration de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège a pris connaissance avec stupeur des communiqués de presse relatifs à la conciliation intervenue entre l’ADET et Thierry BERGEAUD le chasseur qui avait blessé accidentellement l’ours Balou lors d’une battue.

La Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège précise qu’elle n’a jamais été consultée, ni donné son accord pour de telles transactions.

Aucun de ses salariés n’a été autorisé à participer et encore moins à valider les engagements relatés.

Elle réaffirme, comme elle l’a toujours fait depuis que la présence de l’ours lui a été imposée, qu’elle n’acceptera aucune restriction à l’exercice de la chasse (périodes, moyens ou territoires de chasse).

Source : Communiqué de la fédération départementale de la chasse du 11 juin 2009

Haut de page

Les dessous de l'affaire Balou

On sait comment le 7 septembre 2008, à Prades, Ariège, un chasseur avait blessé à la patte l'ours dit " Balou " en croyant tirer sur un sanglier. Dans le Landerneau des sectateurs de l'ours importé ce fut alors le tollé général, et le malheureux chasseur fut traité pis qu'un criminel.

Dans le cadre sans doute de la mission pour laquelle elle existe et est subventionnée : faciliter la cohabitation notamment avec les chasseurs, l'ADET décida, après mûre réflexion, le 11 mars 2009, de porter plainte devant le tribunal de Foix.

Mais trois mois plus tard, le 7 juin, l'ADET met en ligne un communiqué où elle annonce tambours battants qu'elle retire sa plainte et que le chasseur : " en collaboration avec la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Ariège et l'Equipe Technique Ours, s'engage à témoigner de son expérience auprès des chasseurs de la zone à ours de manière à éviter qu'un tel accident ne se reproduise "

Manque de pot pour l'ADET, le 11 suivant, la Fédération mise en cause publie à son tour un communiqué où " elle prend connaissance avec stupeur des communiqués de presse relatifs à la conciliation intervenue entre l'ADET et Thierry BERGEAUD ", rejette quelque accord que ce soit, et précise même que " Elle réaffirme, comme elle l'a toujours fait depuis que la présence de l'ours lui a été imposée, qu'elle n'acceptera aucune restriction à l'exercice de la chasse ".

Très amusant de suivre à partir de là le forum de l'ADET : mal informé du dessous des cartes, un intervenant soulève le problème le 12 juin: " Bref, il s'agit là soit d'une manipulation ou d'un malentendu, en tous cas pour la Fédération des Chasseurs de l'Ariège ce "compromis" n'est pas reconnu".
Silence radio.

Il réitère le 13 : " qu'en pensez vous ? " ; commentaires assez flous de deux intervenants qui traduisent bien leur méconnaissance de la situation que l'un deux exprime ainsi : " Je ne sais pas mais je n'ai pas trop confiance ".

Le 15, le même mal informé poste in extenso le communiqué de la Fédé.
Puis plus rien. Mais l'ADET continue ce 17 juin à afficher en tête de ses infos : " Tir sur Balou : conciliation entre Pays de l'Ours et le chasseur ".

Alain Reynes si prompt à intervenir dans ce forum lorsque des questions précises sont posées ou que des propos lui déplaisent (déplaisir toujours à sens unique; sans doute toujours dans la cadre de la mission de l'ADET : faciliter la cohabitation, il n'intervient JAMAIS lorsque éleveurs ou chasseurs sont traités en des termes abjects, pleins de haine et factieux), A. Reynes reste ici d'un silence angélique.

Angélique au sens où l'on dit lorsqu'un silence pesant s'établit soudain au cours d'une conversation de table: " un ange passe ".

En effet, et nous allons employer une formule diplomatique : tout laisse penser qu'avant de se faire ainsi renvoyer au vestiaire par la Fédé, l'ADET avait auparavant écopé d'un carton jaune par des niveaux de responsabilité disons " supérieurs ", pour qui sa plainte venait agiter un marigot qu'à ces niveaux " l'on " préférait, pour diverses raisons, voir retomber dans sa torpeur de marigot. Pour rester diplomatique : il semblerait en effet que " l'on " ait omis de signaler aux chasseurs de Prades que l'ours était présent sur leur territoire de chasse alors que " l'on " le savait pertinemment.

Il n'est peut-être pas interdit alors de penser que la plainte exhibée par l'ADET était assez mal venue et que, croyant viser le chasseur, elle risquait d'atteindre le " on " : autre accident de chasse par erreur sur la cible.

Ce risque d'accident par ricochet pourrait-il expliquer le maladroit stratagème de pseudo conciliation inventé par l'ADET, et son pesant et obstiné silence qui suit, jusqu'à ce jour, le démenti cinglant de la Fédération des Chasseurs de l'Ariège ?…


Auteur : B.Besche-Commenge 17 juin 2009

Haut de page

 


Le Grand Charnier

Accueil du Monde des Pyrénées 
Ours des Pyrénées

Suites judiciaires de l'affaire Balou