Ours : Ce qu'on ne nous dit pas

On vous dit même l’inverse …

 

 

Nous savions que la question de l'introduction artificielle d'ours dans les Pyrénées relevait du dogmatisme sectaire de quelques associations environnementalistes. Plus nous avançons dans l'étude du dossier, plus nous nous rendons compte que pour justifier cette idéologie les initiateurs de ce projet totalement fou utilisent le mensonge au point d'en devenir un véritable mensonge d'Etat, que ce soit pour le loup ou pour l'ours.

Nous ne retiendrons que deux exemples pour illustrer ce propos tirés d'une recherche de Bruno Besche-Commenge.


Mesures de protection : L'exemple alpin, plus de problèmes que de solutions....


Ours, loups, les mesures de protection proposées sont les mêmes. Dans les Alpes, face aux loups, un bilan scientifique des conséquences de ces mesures est très inquiétant pour les Pyrénées face aux ours, alors que l’on sait que les loups sont déjà là eux aussi de façon sporadique

« Loup-Elevage. S’ouvrir à la complexité… Le point sur 4 années de recherche sur les systèmes d’élevage en montagnes méditerranéennes confrontés à la prédation »
, sous ce titre viennent de paraître les actes du séminaire technique organisé entre autres par le Centre d’Etudes et de Réalisation Pastorales Alpes-Méditerranée (CERPAM) : 25 articles de scientifiques (écologues, sociologues …) et techniciens spécialisés, dont la lecture est indispensable si l’on veut justement « s’ouvrir à la complexité » de la confrontation entre retour des grands prédateurs et pastoralisme (*).

"L'exemple" espagnol ? ... Une catastrophe écologique et humaine.


Dans les Pyrénées, montagnes humanisées depuis le néolithique, le problème que nous refusons au delà des ours importés, et des loups déjà là, est celui de l’ensauvagement du massif que suppose et/ou entraîne la présence de ces deux espèces sauvages.

Dans les Asturies, l’ours est fixé depuis longtemps dans des zones où l’élevage ovin et caprin n’est plus qu’une relique ; mais le loup y est une illustration de ce qui se produit lorsque des prédateurs sauvages et protégés arrivent dans des territoires non ensauvagés, où élevage et transhumance sont des activités économiques et humaines importantes.

La présence de l’ours dans les Asturies est limitée à deux zones restreintes séparées entre elles : orientale et occidentale, respectivement 65 et 300 km2. Quant aux deux sites les plus célèbres: à Somiedo, l’élevage ovin et caprin a quasiment disparu (autour de 250 bêtes pour chacun des cheptels) et, à côté, la réserve intégrale de Muniellos, est interdite à toute activité, travaux de recherche exceptés ; les visites, limitées à 20 personnes par jour, y sont soumises à autorisation ministérielle.

Dans les Pyrénées, c’est sur des zones touristiques très fréquentées, où l’élevage ovin est resté dominant, que les ours ont été importés et ne sont pas du tout fixés, et que les loups arrivent contre qui les éleveurs n’auront aucun droit de défense.




Bref dossier documentaire

Ce que l’on ne vous dit pas, on vous dit même l’inverse …

B.BESCHE-COMMENGE Juillet 2007

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