Ours au Canada

 

Share

Au Canada, les rencontres avec un ours sont fréquentes. Elles peuvent être insolites, dramatiques ou sanas grand intérêt... juste une banalité de la vie, que vous fassiez du tourisme, un jogging ou à la chasse. Ce n'est pas pour autant que l'ours n'est pas dangereux et que des mesures ne sont pas prises pour protéger la population. A travers les articles de presse ci-dessous, nous essayons de montrer comment l'ours est géré et perçu par les canadiens. Ceci permet de mieux comparer avec ce qui se passe en Europe, notamment en France dans les Pyrénées.

Ours et sécurité au Canada
Faussetés véhiculées sur l'ours noir


Le Grand Charnier
   

Accueil du Monde des Pyrénées
Ours dans les Pyrénées
Environnement des Pyrénées
L'ours en Europe

 

Un ours aux fourneaux


Une femme de 72 ans qui préparait un rôti s'est retrouvée nez-à-nez avec un invité imprévu: un ours. Entrant dans sa cuisine, elle a découvert le plantigrade le nez dans ses casseroles.

L'animal l'a légèrement griffée, mais, semblant plus surpris qu'autre chose, s'est enfui lorsque la vieille dame s'est mise à crier et à taper dans les mains pour l'effrayer. Pas au bout de ses surprises, la dame a dans la foulée découvert son deuxième visiteur, un ourson qu'elle a poussé dehors...

Le tandem de gloutons est soupçonné d'avoir également fait irruption dans une autre maison et de s'y être goinfrés à même le plan de travail de la cuisine.

Tant la vieille dame que les autres victimes de ces ours gourmets ont refusé que les responsables de la vie sauvage installent des pièges à ours chez eux. Reste que si la mère et son petit, auquel elle a semble-t-il enseigné à se servir à manger chez les hommes, sont capturés, ils risquent l'euthanasie.

Source : Cyberpress du 1er septembre 2006

Haut de page

Le climat inusité sort un ours de son hibernation


En pleine hibernation, les animaux au Zoo de Saint-Félicien commencent eux aussi à subir, ou profiter, des températures clémentes des derniers jours.

Une femelle ours s'est réveillée récemment et a quitté sa tanière où elle hibernait depuis quelques mois. Selon Dany Gagnon, directeur des opérations au zoo, ce réveil est dû à l'accumulation d'eau dans sa tanière.

Dans un cas semblable, l'ours attend que l'eau s'écoule ou se construit un autre gîte. M. Gagnon indique que c'est la deuxième fois qu'il est témoin d'un événement pareil. Pour les autorités du zoo, il ne faut absolument pas nourrir l'ourse puisqu'elle pourrait y prendre goût. «Faut pas les nourrir sinon ils ne retourneront pas dans leur tanière», croit M. Gagnon.

Par ailleurs, l'ours femelle insomniaque côtoie également une centaine de chiens de prairies qui ont décidé de profiter de la température printanière pour se dégourdir les pattes. «C'est la première fois», selon M. Gagnon.

Cette situation est assez particulière puisque les chiens mangent de l'herbe et ne semblent pas prêts de reprendre le sommeil. Les autres bêtes du zoo vivent un hiver plutôt facile puisqu'ils n'ont pas de difficulté à trouver de la nourriture, la neige et le froid n'étant pas un inconvénient. En nature, M. Gagnon croit que la situation est sûrement semblable. Par contre les animaux qui sortent de l'hibernation ont la vie beaucoup plus difficile que ceux qui vivent en captivité.

Source : Cyberpress du 5 janvier 2007

Haut de page

Les ours pourraient sortir de leur tanière


Le temps exceptionnellement doux pourrait faire sortir les ours de leur tanière cet hiver.

Ces animaux, que l'on retrouve en grand nombre en Outaouais, sont normalement plongés dans un état d'hibernation depuis la fin de l'automne. Toutefois, il ne faudrait pas s'étonner d'en apercevoir quelques-uns dans le parc de la Gatineau.

Les animaux qui sortiront de leur hibernation chercheront de la nourriture, mais ne devraient pas être très actifs puisqu'ils seront encore dans un état de torpeur.

Selon Marcel Paré, biologiste au ministère des Ressources naturelles et de la Faune, le phénomène n'est pas exceptionnel et aura déjà été observé. Les ours devraient par la suite retourner dans leur tanière jusqu'en avril.

Par ailleurs, l'hiver particulièrement clément est bénéfique pour les grands gibiers de la région. Le biologiste Marcel Payé s'attend à ce que le taux de mortalité chez les cerfs de Virginie et les orignaux soit nettement plus bas que la moyenne. Les mères arriveront en meilleure santé au printemps et devraient engendrer des rejetons plus vigoureux.

Source : Radio Canada du 4 janvier 2007

Haut de page

Hiver 2007 au Canada : Ours en colère


Une région forestière de l'Alberta a été fermée au public par les agents de protection de la faune. Un grizzly a attaqué deux travailleurs qui recueillaient des informations sur les infestations de dendoctrone du pin dans la région sud de Grande Prairie le week-end dernier.

Les deux travailleurs de Prince George ont été attaqués après s'être approchés par mégarde de la tanière de l'ours. L'homme a été blessé à la jambe. La femme souffre de blessures à la main et au poignet.

Les victimes ont été soignées à l'hôpital et leurs vies ne sont pas en danger. Les agents de la faune espèrent que l'ours retournera dans sa tanière.

Source : Radio-Canada du 22 janvier 2007

Haut de page

Des griffes et des griefs : Mort de Jean-François Pagé


L'enquête sur la mort de Jean-François Pagé, qui a été attaqué par un ours en 2006 au Yukon, crée des remous.

La semaine dernière, la Commission de la sécurité au travail du Yukon a déposé six accusations contre Aurora Geosciences, l'entreprise d'exploration minière qui avait embauché la victime. Selon la commission, Aurora n'a pas assuré la préparation et la supervision de Jean-François Pagé pour prévenir sa mort.

Six accusations ont été donc portées à la suite de l'enquête. Ces griefs pourraient créer de dangereux précédents, selon les gens de l'industrie. Allan Doherty, consultant en géologie, ne cache pas sa frustration, lui qui embauche aussi des travailleurs qui s'aventurent au pays des ours.

M. Doherty ne voit pas ce qu'Aurora Geosciences aurait pu faire de plus pour éviter la mort de Jean-François Pagé. Il explique qu'une attaque d'ours peut survenir d'une manière tellement rapide qu'il est impossible d'agir, même si on est formé et muni d'équipement.

Allan Doherty, qui a lui-même survécu à une attaque d'ours en 1985, estime que la Commission de la sécurité au travail exagère en portant ces accusations.

Pour sa part, Kurt Dieckmann, de la Commission de la sécurité au travail du Yukon, rétorque qu'il n'y aurait pas eu d'accusations si l'employeur avait tout fait en son possible pour prévenir la tragédie ou pour mieux préparer Jean-François Pagé.

Il reconnaît que des accidents peuvent survenir, mais précise que le rôle de son organisme est de s'assurer que toutes les procédures sont respectées.

Allan Doherty croit qu'un éventuel verdict de culpabilité va créer un sentiment d'incertitude au sein de l'industrie minière. L'affaire sera portée devant les tribunaux dès cet été.

Source : Radio Canada du lundi 7 mai 2007

La responsabilité des employeurs


Dans les Pyrénées, contrairement à ce qui se passait avant la première moitié du XXème siècle, l'attaque d'un salarié par un ours pourrait engager la responsabilité de l'employer quant à la mise en danger probable de son salarié. Il n'existe, à notre connaissance, actuellement, aucune législation, réglementation ou jurisprudence dans ce domaine. Mais rien n'empêche le salarié, son assureur, la caisse d'assurance maladie, voir même l'état via la direction départementale du travail engager une procédure pour défaut de :

      • Prise en compte du danger
      • Mesure de sécurité
      • Formation ou information du salarié sur ses conditions de travail

Nous pouvons constater que cette mise en cause apparaît ci-dessus au Canada malgrè les nombreuses mises en garde et procédures existant dans ce pays à la "culture ours" beaucoup plus forte que chez nous.

Souhaitons qu'une telle situation ne se produise jamais dans les Pyrénées. Mais constatons aussi qu'aucune procédure, formation et information sérieuse n'existe pour les personnels forestiers, pastoraux ou touristiques en dehors de quelques recommandations sans commune mesure avec le Canada

Haut de page

Éviter les accidents avec les ours


Les ours commencent à sortir de leur hibernation avec l'arrivée de printemps. Afin d'éviter des accidents sur l'autoroute, Parcs Canada offre cette année à tous les détenteurs de laissez-passer annuel un CD éducatif sur les déplacements d'animaux sauvages dans le parc de Banff.

Ce phénomène est un mystère pour beaucoup de personnes qui fréquentent le parc. Le CD décrit aux voyageurs les structures que les animaux empruntent pour traverser l'autoroute de façon sécuritaire. L'objectif est donc de rendre les automobilistes plus attentifs lorsqu'ils conduisent.

La sensibilisation sur la sécurité routière est fondamentale, puisque les structures qui aident les animaux à se déplacer dans le parc n'existent pas dans d'autres autoroutes.

Terry McGuire, directeur des autoroutes pour Parcs Canada dit que les automobilistes bénéficieront aussi de la campagne, qui est pour le moment limitée aux visiteurs ayant des laissez-passer. Les CD sont disponibles en anglais et en français.

Source : Radio Canada du 14 mai 2007

Haut de page

Un ours noir en cavale


Un ours noir rôde présentement dans un secteur résidentiel de l'arrondissement de Jonquière. Ce sont des citoyens qui ont aperçu l'animal, tôt ce matin. Ils ont alors alerté les policiers de Saguenay.

Les policiers ont contacté le ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Des agents se sont aussitôt rendus sur les lieux. Ces derniers ont ratissé le secteur, qui est entouré de boisés, mais ils n'ont pas vu l'animal en question.

Le porte-parole du ministère de la Faune, Michel Guay, indique que ce n'est pas la première fois qu'un ours est aperçu dans ce quartier. À ce temps-ci de l'année, l'ours, qui vient de terminer sa période d'hibernation, est à la quête de nourriture. Selon monsieur Guay, c'est pour cette raison, qu'il rôde dans un secteur résidentiel.

Ce matin, les élèves sont restés à l'intérieur de l'école lors de la récréation. Les parents des jeunes qui se rendent à l'école à pied sont venus chercher leurs enfants, sur l'heure du midi.

Le ministère de la Faune demande aux citoyens qui aperçoivent l'animal d'appeler aussitôt à la Centrale SOS Braconage au 1-800-463-2191.

Source : TQS Canada du 25 mai 2007

Haut de page

Un ours dans le parc


Un couple de personnes âgées de Calgary s'est retrouvé face à un ours dans le parc South Glenmore jeudi midi. La bête s'est approchée à moins de deux mètres d'eux.

La dame a réussi à faire fuir la bête avec une branche d'arbre.

La police et les agents de la faune ont fermé le parc, mais n'ont toujours pas retrouvé l'ours. Ils croient pouvoir localiser la bête qui est marquée d'une étiquette à l'oreille. Elle aurait déjà été capturée par des agents de la faune.

Source : Radio Canada du 25 mai 2007

Haut de page

Un ours abattu


Les agents de protection de la faune ont abattu, vers 5h30 vendredi matin, un ours qui a tenu les policiers de Trois-Rivières en haleine une partie de la nuit.
L'animal avait été vu pour la première fois sur la rue de Courval, vers 3h30 dans la nuit. Au terme d'une longue promenade dans les rues de Trois-Rivières, l'animal est allé se réfugier dans un arbre près l'école Saint-Dominique, sur la côte Richelieu.

Les autorités ont estimé que l'ours constituait un danger et ont préféré l'abattre.

Source : Corus Nouvelles du 25 mai 2007

Haut de page

Les ours font des incursions dans les quartiers résidentiels de Gatineau


Les ours recommencent à faire des incursions dans les quartiers résidentiels de Gatineau. Avec le retour des beaux jours, les résidants des quartiers résidentiels situés à proximité du parc de la Gatineau ont commencé à apercevoir des ours ici et là.

Samedi dernier, un ours est resté coincé durant plusieurs heures dans un arbre dans le secteur Aylmer. L'incident a causé tout un émoi dans le voisinage. Les agents de protection de la faune et les policiers ont finalement réussi à faire fuir l'animal vers la forêt.

Selon Benoît Levert, du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, quatre signalements d'ours errants ont été rapportés dans la région. Il affirme qu'il est encore top tôt pour déterminer si la situation deviendra problématique, cette année. M. Levert explique qu'on est en pleine période d'accouplement et qu'un ours mâle peut se déplacer sur de longues distances pour rencontrer des femelles. En passant près des zones résidentielles, certains ours sont poursuivis par des chiens et ils trouvent refuge dans les arbres.

Les ours font des incursions en ville parce qu'ils sont attirés par l'odeur des ordures ménagères, par les arbres fruitiers et par les graines contenues dans les mangeoires à oiseaux. S'ils ne trouvent pas suffisamment de nourriture en forêt, ils n'hésitent pas à se promener en pleine ville.

Source : Matin Ternet du 29 mai 2007

Haut de page

Des citoyens inquiets ont tué 36 ours !


«Avec les mesures de relocalisation qu’on va prendre dans les prochains jours , on devrait arriver à enrayer le problème des ours en ville», annonce Ghislain Brunet, directeur régional de la Protection de la Faune.

Le service de Protection de la Faune procèdera d’ici peu à la capture et à la relocalisation d’ours ou de famille d’ours qui ont déjà été signalés afin de les déplacer dans d’autres zones. Ainsi, il souhaite ramener la si-tuation à la normale et éviter de causer d’autres émois dans la population.

Conséquences de la chasse
Malgré les apparences, la productivité naturelle de l’ours noir est en décroissance depuis les cinq dernières années dans la région, selon les renseignements fournis par le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs. Dans le secteur de Rouyn-Noranda, la population d’ours est évaluée à deux ours aux 10 km carrés.

Depuis 2003, entre 900 et 1000 ours ont été tués chaque année en région, par chasse ou piégeage. Considérant le taux d’accroissement naturel de l’ordre de 10 % à 12 %, la récolte d’ours en région dépasse de 5 % la productivité de la bête. La présence de nombreuses pourvoiries dans le secteur favorisent l’augmentation de la moyenne de la récolte d’ours, qui se situe à 123 ours pour les deux dernières années, ou 17 % d’exploitation. La diminution du cheptel est notable, malgré le passage de deux à une saison de chasse.

36 ours tués par des citoyens inquiets
Alors qu’avec les quatre ours abattus jusqu’à maintenant et les cinq autres déplacés, ça semblait rassurant, la Sûreté du Québec rapporte une situation alarmante.

«À 36 reprises, des armes de fort calibre ont été utilisées par des citoyens pour abattre un ours. Une balle perdue peut parcourir de 3 à 5 km et ce n’est pas un véhicule ou une résidence qui peut protéger. C’est extrêmement dangereux. S’il y a utilisation, on va enquêter», déclare Ghislain Blanchet de la SQ.

L’utilisation de ces armes contrevient, entre autre, au règlement municipal qui interdit l’utilisation d’arme à feu à proximité de résidences, ce qui est passible d’un constat d’infraction. Puis, selon le Code criminel, toute personne en faisant l’utilisation pourrait être inculpée d’usage négligent d’arme à feu ou de négligence criminelle en cas de blessure ou d’homicide. Il faut plutôt aviser les autorités.

Auteur : Karine Bisson
Source : Le Citoyen du 26 août 2007

Haut de page

Une chasse à l'ours de cinq heures à Calgary


Un jeune ours noir a semé la police pendant cinq heures à Calgary dimanche avant d'être capturé.

Mais l'escapade urbaine du plantigrade a pris fin quand les forces de l'ordre ont réussi à l'atteindre d'une fléchette anesthésiante.

Le jeune ours avait d'abord été repéré dans un parc de la ville, vers 9h du matin. Les policiers ont tenté de le contenir dans le parc, mais il a réussi à se cacher dans les arbres et à atteindre un quartier résidentiel.

La chasse à l'ours a finalement duré plusieurs heures, parce que les policiers ont jugé plus sage d'attendre l'intervention d'agents de la faune.

Le jeune ours, qui n'a pas plus d'un an, n'a jamais montré quelque signe d'agressivité que ce soit. Il sera délocalisé dans la réserve de Bragg Creek, au sud de Calgary.

Source : Cyberpresse.Ca du 27 août 2007

Haut de page

Trop peu de petits fruits


Affamés parce qu’il manque de petits fruits en forêt, des ours de l’Abitibi-Témiscamingue fouillent dans les poubelles ou s’attaquent aux récoltes.

Les ours de cette région n’hésitent pas à sortir des bois pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent. À Rouyn-Noranda, des bêtes ont dû être abattues il y a quelques semaines parce qu’elles se promenaient dans des zones résidentielles.

Du côté ontarien du Témiscamingue, les agriculteurs notent des pertes de récoltes, piétinées ou mangées par ces mammifères. Ils seraient particulièrement friands d’orge.

Leurs promenades à l’extérieur des bois ne seraient pas attribuables à une augmentation de leur population. Celle-ci tournerait autour des 11 000 individus pour l’Abitibi-Témiscamingue. Les services d’aménagement de la faune ont enregistré 200 signalements dans les deux premières semaines du mois d’août, soit autant que durant un été normal.

Source : La Terre.ca 4 septembre 2007

Haut de page

Trop d'ours dans les champs


Des fermiers de la région ontarienne du Témiscamingue s'inquiètent de la présence grandissante d'ours dans leurs champs.

La fédération des agriculteurs de l'endroit rapporte qu'entre 15 % et 30 % des récoltes auraient été piétinées ou mangées par des ours.

Le président de l'organisme, Yves Gauthier, explique qu'en plus de voir leurs profits diminuer, les fermiers craignent pour leur sécurité.

M. Gauthier encourage la population à informer le ministère des Richesses naturelles de l'Ontario des incidents dont ils sont témoins

Source Radio Canada du mardi 4 septembre 2007

Haut de page

Des maires excédés par les ours errants

Les maires de six municipalités de la route 11 reprochent à l'Ontario de ne rien faire pour contrôler efficacement le nombre d'ours noirs.

Le maire de Mattice-Val Côté, Jean-Louis Brunet, a le sentiment que ce problème incontournable du Nord ne pèse pas lourd à Queen's Park. Le maire Brunet craint que des résidents de la région soient bientôt victimes de blessures graves: il rapporte que des planteurs d'arbres ont été attaqué par des ours. « Lorsque l'ours décidera d'attaquer un enfant ou n'importe qui dans un village, c'est là que ça va être le problème », fulmine-t-il.

En plus de voir la chasse à l'ours printanière rétablie, Jean-Louis Brunet, et les maires de cinq autres petites municipalités de la route 11, voudraient que la province soit tenue responsable d'éventuelles attaques d'ours sur des humains.

Leur position est expliquée dans une lettre envoyée aux quotidiens nationaux.

Deux fois plus d'incidents

Le ministère des Richesses naturelles (MRN) confirme que le nombre d'incidents impliquant des ours errants dans le Nord-Est a plus que doublé depuis l'année dernière. La porte-parole du MRN, Mélanie Dufresne, explique que les incidents sont directement liés à nourriture disponible dans les forêts: lorsqu'elle vient à manquer, les ours vont la chercher ailleurs, précise-t-elle.

Les maires des petites municipalités de la route 11 espèrent maintenant recueillir d'autres appuis, notamment auprès des communautés de Hearst et de Greenstone.

Source : Radio Canada du 19 septembre 2007

Haut de page

Un ours dans son pommier


Une soixantaine de résidents de la rue Lajeunesse et des alentours ont eu droit à un magnifique spectacle, lundi soir, lorsqu'un ours a passé deux heures sur une propriété à manger des pommes à même un pommier.

Il était environ 19 h 15 quand revenant de sa séance d'entraînement, Isabel Gagnon a aperçu le petit ours assis tout bonnement sur le terrain avant sa résidence.

Lentement, elle a stationné son véhicule et en est sortie en faisant le moins de bruit possible. La bête a eu peur et est grimpée dans le poteau électrique, avant d'en redescendre un peu plus tard.

Mme Gagnon, son conjoint, des voisins et d'autres spectateurs se sont regroupés près de la scène. «On l'a admiré pendant près de deux heures de temps», raconte-t-elle. Le petit ours se tenait là, calmement, et mangeait des pommes.

L'ours avait manifesté sa présence dans le secteur une première fois, en fin de semaine dernière. Le pommier l'intéressait déjà.

Lundi soir, vers 21 h 30, un agent de la faune a tenté de capturer l'animal, mais en vain. Une cage a été installée entre la demeure de Mme Gagnon et celle de ses voisins. Hier matin, la cage était toujours vide.

Source : Hedo Québecor du 20 septembre 2007

Haut de page

Attaquée par un ours


La situation avec les ours est devenu disons périlleuse chez les Poitras, un homme de 61 ans et une femme de 57 ans demeurant au lac Opasatica. Yvette s’est fait pourchasser par une de ces bêtes noires dans la nuit du 18 septembre.

«Il était environ 22 h 45. Elle est allée dehors pour faire sortir du hangar notre chien. Elle est alors arrivée face à face avec un ours qui l’a chargée. Ma femme a juste eu le temps d’entrer dans la maison. Traumatisée, elle ne veut plus retourner au garage où on garde le petit chien. Elle veut que je m’en débarrasse. Tout ça à cause des ours qui pullulent autour de la maison», a déploré Serge-Paul Poitras.

Celui-ci en a tellement marre des ours qu’il a appelé la Protection de la faune et s’est choqué après eux. «Ils m’ont dit qu’ils étaient débordés. Je les comprends. Mais il y avait urgence», a déclaré M. Poitras. Des agents sont finalement allés le rencontrer chez lui vers minuit après l’incident et ils ont installé des cages le lendemain (mardi) afin de capturer une ou quelques bêtes qui parasitent les environs.

Plusieurs bêtes
«Des ours, il y en a trop par ici. Outre celui qui a couru après ma conjointe, j’en ai vu circuler aux alentours, parfois de loin, tantôt de trop près. Je suis arrivé face à face avec un à notre poubelle et il s’est sauvé. Un autre est monté sur la galerie. Et il y a celui qui s’est rendu chez mon voisin après être venu dans ma cour. Celui-ci a même coupé ses arbres fruitiers pour ne pas attirer ces animaux. Il faut faire quelque chose pour se protéger. Est-ce que la Faune attend qu’il arrive quelque chose pour agir. Voyez ce qui est arrivé à ma femme. Il est sûr que je ne vais pas hésiter à tuer, si les ours nous attaquent. C’est une question de vie ou de mort, sinon de santé», a fait savoir M. Poitras.

Auteur : Ghislain Loiselle
Source : Hebdo Québécor du 26 septembre 2007

Haut de page

L'ours noir est mal compris


À l'occasion d'un voyage éclair au pays, Alain Boyaval a fait une tournée des écoles de l'Ouest de la région pour sensibiliser les élèves à l'ours noir.

Depuis huit ans, Alain Boyaval a sillonné le pays pour tenter d'en apprendre plus sur l'ours noir d'Amérique. Ses recherches ont montré que cet animal est très mal connu et que la rumeur populaire lui a fait une très mauvaise réputation.

Évidemment, l'apparition d'un ours noir près des zones habitées n'est pas pour améliorer cette perception. M. Boyaval rappelle toutefois que des précautions simples permettront d'éviter que les ours viennent se nourrir dans vos poubelles ou l'écuelle de votre chien.

De plus, le chercheur se désole qu'au moins 2 000 ours noirs soient abattus chaque année sans aucune raisons par les chasseurs de gros gibiers. Ces derniers ont la fâcheuse manie de croire que là où il y a des ours, l'orignal ne séjourne pas. C'est sans compter les 5 000 bêtes tuées annuellement durant la période de chasse à l'ours.

Éduquer
Pour tenter de contrer ces fausses perceptions, Alain Boyaval a réalisé une tournée de sensibilisation dans les écoles de l'Ouest de la Haute Côte-Nord. Selon ses propres constatations, les élèves ont semblé fasciné par le sujet et ont posé de nombreuses questions.

On se souvient aussi qu'un centre de réhabilitation a été créé l'an dernier à Sacré-Coeur. Les jeunes pensionnaires abrités l'an dernier ont récemment été remis à la nature. Trois autres oursons sont actuellement en phase de réhabilitation et seront remis en forêt dans 18 mois.

Alain Boyaval indique que les autorités de la faune de la province doivent être convaincues avec des dossiers en béton pour qu'elles participent à la réhabilitation des oursons orphelins. Il espère qu'avec 70 000 ours noirs recensés, le Québec ne fera la même erreur qu'en Europe où ce plantigrade a pratiquement disparu, laissant ainsi un immense vide dans la faune.

Auteur : Paul Pygeon
Source : Hebdo Quebecor du 27 septembre 2007

Haut de page

Consommation de viande d'ours noir : mise en garde du 2 octobre 2007


Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) désire informer les trappeurs de la région de l'Abitibi-Témiscamingue que, par mesure de prévention, il est préférable de ne pas consommer la viande des ours noirs ayant reçu un produit immobilisant dans le but de les déplacer en forêt. Un délai de 30 jours constitue le temps nécessaire afin que la bête élimine toute trace de ce produit.

Rappelons que depuis les dernières semaines, les agents de la protection de la faune sont intervenus à la suite de plusieurs signalements d'ours égarés en milieux urbains, notamment en Abitibi-Témiscamingue. Ces interventions obligent les agents de la protection de la faune à faire usage de produits immobilisants afin de capturer l'animal pour ensuite le retourner en forêt. Considérant qu'un grand nombre d'ours ont été déplacés, le MRNF recommande aux trappeurs de s'abstenir de consommer la viande de cet animal cet automne.

Comment les reconnaître?

Une étiquette numérotée et identifiée au nom du ministère des Ressources naturelles et de la Faune a été agrafée à une oreille de l'ours au moment de sa manipulation. Il demeure donc important, lors de l'abattage d'un ours dont l'oreille est munie d'une étiquette, de contacter le bureau de la Protection de la faune le plus près.


Source :
Chantal Drapeau
Direction des communications
Ministère des Ressources naturelles
et de la Faune
(418) 627-8609, poste 3003

Haut de page

Attention aux ours


À l'aube de la saison de la chasse à l'orignal, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) désire rappeler aux chasseurs quelques règles préventives pour éviter d'attirer les ours noirs près des campements.

En effet, il faut se rappeler que les odeurs qui se dégagent des carcasses d'animaux abattus se répandent sur de grandes distances et risquent d'attirer les ours. Il est donc important de respecter les recommandations qui suivent afin d'éviter les rencontres fortuites avec ces bêtes dont la chasse est strictement interdite en cette période de l'année.

Règles préventives pour tenir les ours éloignés
Près des campements, il faut toujours garder la nourriture hors de la portée des ours et entreposer les ordures dans un endroit fermé afin de réduire la propagation des odeurs. Le MRNF conseille également de nettoyer les tables et les ustensiles ayant servi à la cuisson ou au découpage de la viande. Enfin, il faut se rappeler de ne pas laisser les vêtements tachés de sang à l'extérieur des camps de chasse ou des campements et de bien séparer les aires de préparation du gibier du lieu de repos des chasseurs.

Les chasseurs devant laisser en forêt un orignal abattu doivent déplacer la carcasse dans un endroit ouvert pour être en mesure de la voir de loin. Il est également recommandé de la suspendre entre deux arbres, hors de la portée des ours. Lorsque le chasseur retourne sur les lieux, faire du bruit tout en marchant est un moyen sûr de manifester sa présence et ainsi éloigner l'ours de la carcasse.

La chasse à l'ours est strictement interdite
Le MRNF tient à rappeler aux chasseurs qu'il est strictement interdit de chasser l'ours à cette période-ci de l'année. Contrevenir à ce règlement constitue une infraction passible d'une amende minimale de 1 825 $. De plus, omettre de rapporter un ours abattu à un agent de la Protection de la faune entraîne une amende minimale de 250 $. Le MRNF invite donc les chasseurs à suivre les consignes de sécurité et à demeurer vigilants pour éviter les rencontres indésirables avec les ours noirs.

On estime qu'il y aurait 10 000 ours noirs dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue, ce qui est près de deux fois moins que la population d'orignaux, estimée pour sa part à près de 22 000.

Source : RDS.Ca du Mercredi 03 octobre 2007

Haut de page

Famille d'ours à Saint-Prime


Des citoyens de Saint-Prime ont aperçu une famille d'ours dans un secteur boisé situé à proximité d'un quartier résidentiel. Une femelle et ses trois petits ont été signalés à la municipalité, qui s'est empressée de faire appel au Ministère des Ressources naturelles et de la faune.

La municipalité demande donc à ses citoyens de garder l'oeil ouvert. Sans empiéter sur les terrains résidentiels, les ours ont été aperçus dans un secteur qui en est vraiment tout près. Un citoyen a même réussi à les photographier, mais sans trop s'approcher.

Hier, trois signalements ont été enregistrés à la municipalité. L'endroit où les bêtes ont été aperçues est une zone boisée située à proximité du point de contrôle d'épuration des eaux de St-Prime. En plus des maisons avoisinantes, la Véloroute traverse le secteur, que surveille avec attention les agents de protection de la faune. Toutefois, on ne parle pas d'une situation inquiétante.

Le maire de la municipalité demande tout de même à ses citoyens d'être vigilant lors de leurs déplacements en forêt.

Pour le moment, les agents de protection de la faune tentent de localiser les animaux, mais ne prévoient pas installer de cages. En fait, s'ils capturaient seulement la mère ou encore seulement les petits, la situation pourrait devenir plus dangereuse puisque la femelle pourrait devenir très agressive.

En cette période de l'année, les ours tentent de trouver de la nourriture et un repaire en vue de la saison froide, ce qui pourrait expliquer les déplacements de cette famille d'ours.

La municipalité de St-Prime invite ses citoyens à la contacter s'ils aperçoivent des ours à nouveau.

Source : tqs.ca du 3 octobre 2007

Haut de page

A Saint-Boniface au Québec : Un ours abattu


Un ours a dû être abattu mercredi soir par un agent de la Sûreté du Québec à Saint-Boniface. L'animal avait été happé par une voiture sur la route 351 entre Charette et Saint-Boniface.

La police a été appelée sur les lieux lorsque l'ours, qui était blessé à une patte, s'est montré menaçant.

Un agent a alors été contraint de l'abattre avec son arme de service.

Source : Radio Canada du 4 octobre 2007

Haut de page

Nord de l'Ontario : Moins d'ours en 2008


Un expert du gouvernement ontarien prédit que les ours importuneront moins les communautés du Nord de l'Ontario cet été.

Brent McDonald, du ministère des Richesses naturelles (MRN), mentionne qu'un gel printanier avait réduit la production de bleuets l'année dernière. Les ours affamés entraient dans les garages, fouillaient dans les déchets et grimpaient aux balcons à la recherche de nourriture. Le MRN avait d'ailleurs reçu un nombre record d'appels pour signaler la présence d'ours dans les villes et villages de la région.

Selon M. McDonald, l'absence de gel et l'abondance de pluie ce printemps signifient qu'une importante production de bleuets sauvage devrait suffire à garder les ours en forêt cet été.

Mais la police de Sudbury invite les citoyens à demeurer vigilant: « Les ours terminent leur hibernation et vont chercher de la nourriture. Et je ne crois pas que les bleuets soient mûrs à ce moment », observe le porte-parole Bert Lapalme.

M. Lapalme invite les résidents à nettoyer leur barbecue, à garder la nourriture pour chien à l'intérieur et à sortir leurs déchets uniquement le matin de la collecte.

Source : Radio Canada du mardi 6 mai 2008

Haut de page

"J'ai bien cru que c'était la fin" - Christine Keil


Nez à nez avec un ours au Parc Rivière-du-Moulin dans le Chikoutimi

Une mère ours a pourchassé deux femmes alors qu'elles effectuaient une promenade dans le sentier numéro 7 du parc Rivière-du Moulin à Chicoutimi, hier, en fin de journée hier. "J'ai bien cru que c'était la fin, qu'elle allait nous manger. J'étais certaine que nous vivions nos dernières minutes", s'exclame Christine Keil, encore sous le choc. N'eût été de la présence d'un bon Samaritain, Christine et sa mère Monique Jean n'auraient peut-être pas pu être présentes pour raconter leur histoire.

Alors qu'elles marchaient dans les sentiers du parc Rivière-du-Moulin en fin de journée, Christine Keil et sa mère Monique Jean se sont retrouvées nez à nez avec une mère ours en furie. Elles se trouvaient alors complètement au bout du parc. "La mère ours nous a regardées quelques secondes et nous a chargées. Nous n'avons pas vraiment eu le temps de réaliser ce qui se passait, mais nous nous sommes sauvées en courant", raconte Christine, la voix tremblotante. Sa mère poursuit en expliquant que malgré le fait qu'elles couraient pour sauver leur vie, elles avaient l'impression de ne pas avancer.

Selon les deux victimes, l'ours les a poursuivies sur au moins 500 mètres. "L'ours courrait très vite et j'ai remarqué que ma mère était à bout de souffle et que l'ours était maintenant à ses côtés", lance Christine avec horreur. Mme Jean ajoute qu'elle n'arrivait plus à avancer et qu'elle considérait maintenant la possibilité de mourir à cet instant précis. "Je n'en pouvais plus, j'ai regardé par-dessus mon épaule et elle était là. Je sentais qu'elle était sur le point de m'attraper", confie Mme Jean.

Fort heureusement, un cycliste qui venait tout juste de dépasser les deux femmes a entendu leurs cris. Il a alors fait demi-tour et s'est dirigé vers la mère ours en hurlant à pleins poumons. La mère ours s'est alors mise sur deux pattes pour faire face au cycliste avant de capituler et de courir en direction des bois pour retrouver son petit. L'homme, qui est technicien de la faune, connaît bien les ours et a visiblement sauvé la vie de ces femmes.

Dépêchés sur les lieux, les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont bouclé le parc urbain. Les agents ont ensuite avisé les marcheurs et les cyclistes qu'il valait mieux quitter. "Les ours sont très présents en cette période de l'année, car ils n'ont pas beaucoup de nourriture en forêt. De plus, les mères ours sont particulièrement dangereuses, car elles protègent leurs petits", commente le sergent. Il explique que la meilleure chose à faire est d'être très prudent et de faire beaucoup de bruit. Débordés, les agents de protection de la faune ont expliqué aux policiers qu'ils ne pouvaient intervenir immédiatement. Les agents de protection devraient d'ailleurs installer des cages aujourd'hui pour capturer la mère et son ourson.

En sept ans de promenades dans les sentiers du parc urbain, Christine et sa mère n'avaient jamais croisé d'ours. Cependant, la rencontre qu'elles ont faite hier leur rappelle que la vie ne tient qu'à un fil. "Nous avons vraiment cru que c'était fini. Nous sommes très heureuses d'être encore en vie et nous remercions notre sauveur, car sans lui, je n'ose imaginer dans quel état nous serions", précise Monique Jean. Sa fille conclut en soulignant que pour les prochaines semaines, elles marcheront en ville, dans les quartiers résidentiels.

Auteur : Catherine Bergeron
Source : Le Quotidien du mardi 20 mai 2008

Haut de page

Un ours aux trousses


Une maman ours et son petit ont donné toute une frousse à deux marcheuses lundi après-midi alors qu'elle s'est lancée à leur poursuite dans le parc Rivière-du-Moulin au Saguenay.

Monique Jean, 69 ans, marchait paisiblement dans un sentier avec sa fille lorsqu'elle a aperçu un ours et son petit un peu plus loin devant elle. «Nous sommes parties en courant et en criant. L'ours courait derrière nous. Ma fille courait plus vite que moi et je sentais que l'ours me rattrapait. J'étais certaine que j'allais mourir dévorée par un ours. Un peu plus loin je me suis dit que j'allais faire un infarctus», a expliqué Monique Jean.

Cycliste samaritain
C'est finalement un cycliste qui passait par là par hasard qui est finalement venu au secours des deux femmes. «Un garde forestier en civil qui faisait du vélo dans les sentiers a entendu les deux marcheuses crier. Il a fait demi-tour et en voyant l'ours qui était monté sur ses deux pattes arrières, il a foncé vers lui avec son vélo en criant. L'animal a finalement pris la fuite», a expliqué Jean Boily de la police de Saguenay.

La mère de famille, qui a fait cette rencontre pour le moins effrayante, n'en revenait tout simplement pas. «J'ai survécu à deux cancers du sein et je ne pouvais tout simplement pas croire que j'allais mourir dévorée par un ours. Je remercie le cycliste de nous avoir sauvé la vie. C'est notre sauveur», a ajouté madame Jean.

Le sexagénaire affirme qu'elle prendra quelques jours de recul avant de retourner marcher à cet endroit mais entend bien reprendre ses randonnées bientôt. «J'ai toujours marché en forêt, même que j'y marche seule et je n'avais jamais eu peur. Je vais aller dans les magasins de chasse et pêche pour acheter une clochette question d'annoncer ma présence quand je suis en forêt», a conclu Monique Jean.

La direction du parc Rivière-du-Moulin n'a pris aucune chance en fermant le sentier aux marcheurs. Une cage à ours a également été installée et les autorités souhaitent maintenant le capturer afin de le déplacer à un endroit plus éloigné.

Problème d'ours
Ce n'est pas la première fois ce printemps que les citoyens du Saguenay rencontrent des problèmes avec les ours. Samedi dernier vers 6 h, dans le secteur de la rue du Foyer situé à moins de 1,5 km du parc Rivière-du-Moulin, les policiers ont dû abattre un ours en plein secteur résidentiel. «C'était la deuxième fois que nous recevions des appels de citoyens pour cet ours qui grimpait sur les galeries des maisons et mangeait dans les poubelles. Nous avons tenté de joindre les agents de la faune mais sans succès. Voyant qu'il rôdait près des maisons et qu'il se faisait menaçant, les policiers ont pris la décision de l'abattre», a expliqué Jean Boily de la police de Saguenay.

Source : Le Journal de Québec du 21/05/2008

Haut de page

Le Canada se débat avec ses ours


La Colombie-Britanique, à l'ouest du Canada, se demande comment protéger ses ours sans mettre en danger ses citoyens. Les mammifères se rapprochent des villes, attirés par l'odeur de la nourriture et des poubelles laissées à l'air libre par les habitants.

La province canadienne de Colombie-Britannique se retrouve face à un dilemme. Elle veut éviter que les 100.000 ours noirs et 18.000 grizzlys présents sur son territoire ne s'aventurent dans les villes à la recherche de nourriture tout en protégeant l'animal. L'ours n'attaque pas les humains s'il n'y est pas forcé. Dans la province, on compte moins de dix attaques par an, et il n'y a presque jamais d'accidents mortels.

Mais à certaines époques de l'année, les ours noirs sont capables d'avaler 20.000 calories par jour, soit l'équivalent de 300 pommes. La faim les pousse alors vers les villes et leur odorat fin leur permet de renifler de la nourriture à plus d'un kilomètre à la ronde. Ils cherchent souvent de la nourriture dans les poubelles et les décharges avec les risques que cela implique pour leur santé. Ils avalent des sacs en plastique, des couches pour bébés, des morceaux de verre, se coupant la langue ou les intestins en gobant des boîtes de conserves.

Source : Europe 1 du 25 mai 2008

Haut de page

Le ministère procédera à une étude sur le seffets des pratiques d'apatage de l'ours noir à des fins d'activités touristiques


Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune procédera au cours des prochains mois à une étude sur les effets de certaines pratiques d'appâtage sur le comportement de l'ours noir.

En effet, plusieurs promoteurs touristiques désirent offrir des activités basées notamment sur l'observation de l'ours noir en milieu naturel. Les touristes sont amenés vers un lieu où les ours sont appâtés préalablement. Ce type de safari se doit d'être bien encadré et s'appuyer sur une bonne connaissance de l'animal observé.

La Direction générale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, responsable de l'aménagement de la faune, veut documenter les impacts de ce type d'activité sur le comportement de l'ours noir mis de façon régulière en présence de l'homme dans un secteur particulier. On cherche ainsi à déterminer si l'ours tend à développer une tolérance envers l'homme et si les sites de nourrissage ont pour effet de concentrer les ours, ce qui en augmenterait la densité dans un rayon de plusieurs kilomètres autour du site. La contribution du MRNF à
cette étude est évaluée à plus de 90 000 $.

Le Ministère s'associera aux promoteurs concernés afin de documenter cette étude. Les données recueillies permettront de mieux encadrer ces activités afin qu'elles puissent continuer d'offrir un potentiel économique tout en s'assurant qu'elles demeurent sécuritaires pour le public en général.

Source :
Réjean Goudreault
Responsable des communications
(418) 695-8125 poste 233
Mail

Source : Communiqué du Gouvernement du Québec du 26 mai 2008

Haut de page

Appâtage des ours - Un aimant vers les villes?


Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune dépensera 90 000 $ pour évaluer l'impact de l'appâtage des ours noirs. On pense que ces pratiques pourraient avoir une influence sur la présence de ces bêtes en milieu urbain.

Au Québec, certains propriétaires de pourvoirie attirent les animaux avec de la nourriture pour permettre leur observation. L'appâtage des ours sert également lors de la saison de la chasse, qui a débuté en mai et se termine à la fin juin en Abitibi-Témiscamingue.

Dans la région, un nombre jamais vu d'ours noirs a été déplacé ou abattu près de Rouyn-Noranda et de La Sarre l'an dernier. Le Refuge Pageau a d'ailleurs récupéré 34 oursons orphelins l'été passé.

Au Refuge Pageau, on ne croit pas que l'appâtage des ours par les pourvoyeurs de l'Abitibi-Témiscamingue soit la source du problème, mais on affirme que cette pratique peut avoir une certaine incidence. « S'il y a de la nourriture, s'il y a des bleuets comme d'habitude il y en a, je ne pense pas qu'un ours qui a été appâté dans une zec se dirige vers une ville pour aller chercher des gâteaux. Lorsqu'il y a justement une année exceptionnelle comme l'année passée, où il n'y a pas de petits fruits, bien le fait qu'il ait déjà connu l'homme, puis que l'homme lui ait amené à manger, puis qu'il n'en ait pas peur, bien probablement que ça peut avoir une certaine conséquence », dit le technicien en milieu naturel Félix Offroy.

Chez les pourvoyeurs, on doute sérieusement que l'appâtage pendant la saison de chasse puisse attirer les ours vers les centres urbains. « Dans la région, ici en Abitibi-Témiscamingue, on est tous en forêt, loin de la ville. Moi, la zec Kipawa est située à 33 km de Béarn, une quarantaine de kilomètres de Témiscaming, c'est vraiment en forêt », indique la directrice générale de la zec Kipawa, Julie Béland.

Source : Radio Canada du mercredi 28 mai 2008

Haut de page

Ours sous étude


Une étude sur les pratiques de certains promoteurs consistant à nourrir les ours noirs dans des secteurs afin d'y amener les touristes fera cet été l'objet d'une étude du ministère de la Faune.
Le Ministère veut établir les impacts de ce type d'activités sur le comportement du plantigrade mis en contact fréquemment avec l'homme.

L'étude coûtera près de 100 000 $. Elle permettra de déterminer si l'ours tend à développer une tolérance envers l'homme et si les sites de nourrissage ont pour effet de concentrer les animaux dans un rayon de plusieurs kilomètres autour du site.

L'étude du ministère se fera avec la collaboration des promoteurs concernés.

Auteur : Nicolas St-Pierre / CKRS
Source : Corus Nouvelles du 28 mai 2008

Haut de page

Les ours noirs plus populaires que jamais à Acadieville


Pendant que certains envisagent une saison touristique difficile, d’autres sont beaucoup plus optimistes.

C’est le cas de l’entreprise Little Big Bear Safari, qui permet aux visiteurs d’observer des ours noirs dans leur milieu naturel, dans la forêt, à Acadieville, non loin de Rogersville.

Grâce à la construction d’une nouvelle tour pouvant accueillir jusqu’à 55 personnes à la fois, l’entreprise dirigée par Richard Goguen, un véritable passionné des ours, a démarré la saison du bon pied. Il a notamment accueilli une vingtaine de Français et cinq Belges dimanche soir.

"Nous avons mis le paquet. Nos amis Français ont posé beaucoup de questions et ils ont mis mes connaissances des ours à l’épreuve. Nous avons bien rigolé", a raconté M. Goguen, qui va lui-même porter de la nourriture aux bêtes sauvages.

La délégation française, qui est en visite d’affaires à Dieppe, a adoré son expérience, assure le directeur des affaires - marché international pour la Corporation du développement économique de la Ville de Dieppe, Denis LaPlante.

"Ils ont bien aimé le concept de voir des ours noirs en liberté. Les gens ont adoré. J’y suis allé en septembre dernier et j’avais également adoré l’expérience. Je savais que c’était un succès assuré", a indiqué M. Laplante.

En effet, les visiteurs ont été impressionnés par le spectacle naturel.

"C’était tout à fait étonnant. Les ours noirs sont des animaux que nous ne sommes pas habitués de côtoyer. Nous avions une vue pittoresque de la tour. Ce fut une expérience très intéressante", a raconté Catherine Légeron qui est originaire de Poitiers.

Pour William Bellon, ce fut une agréable surprise.

"On arrive au milieu de la forêt, pas très loin des habitations, et on ne s’attend pas à voir des ours. À un moment donné, un gros ours est arrivé en traversant la rivière sur un tronc d’arbre. C’était magnifique! Nous sommes en hauteur et en toute sécurité. On a l’impression que ce sont des animaux apprivoisés", s’est exclamé celui qui demeure en Normandie.

Lors des deux dernières années, les visites ont doublé à Acadieville et tout semble indiquer que la tendance pourrait se maintenir. Les Européens représentent 90 % de la clientèle des Goguen.

"C’est un attrait touristique qui va aider notre région. On s’attend à une super bonne saison. Il y a des gens de l’Angleterre qui sont venus l’an dernier et qui vont revenir avec des amis cette année. Si tu aimes la nature, il n’y a pas de prix", a conclu Richard Goguen.

En bref... L’ancienne tour ne pouvait accueillir qu’une douzaine de personnes. "Nous n’aurons plus besoin de refuser de gens", a fièrement fait savoir Vivianne Goguen...

Auteur : Bruno Richard
Source : L'Acadie Nouvelle du 28 mai 2008

Haut de page

Une dame est tuée par un ours en Abitibi


Une septuagénaire a été tuée par un ours, vendredi dernier, en Abitibi.
La dame était allée pêcher au lac Théo, près de La Sarre.

Son mari, inquiet, s'est rendu sur place et a aperçu l'animal tout près du corps de son épouse. Il a alors contacté les policiers.

Comme la noirceur tombait, les policiers ont été contraints de se retirer. C'est finalement samedi matin que des agents de la faune se sont rendus sur les lieux et récupéré le corps de la victime.

Des pièges ont été placés dans le secteur depuis, mais on n'a pas réussi à retracer l'ours.

Source : Matinternet du 1 juin 2008

Haut de page

Attaque mortelle d'un ours


Une amoureuse de la nature, âgée de 70 ans, qui pêchait paisiblement le doré à proximité de son chalet en Abitibi, a connu une fin atroce vendredi soir, lacérée à mort par un ours noir.
L'attaque, très rare, est survenue dans un secteur boisé du lac Théo, à plus de 2 heures de route, au nord du dernier village habité de l'Abitibi.

Célice Vereault-Lavoie était sortie taquiner le poisson après le souper.

Puisqu'elle ne revenait pas, son mari est parti à sa recherche.

Une vision d'horreur l'attendait : sa femme était étendue par terre, dans une marre de sang, le cou brisé par la patte de l'ours.

L'homme a fait plusieurs kilomètres, en bateau, puis en voiture, pour alerter les secours.

Des agents de la faune ont installé des pièges pour capturer l'ours, sans succès, pour l'instant.

La victime était mère de cinq enfants et grand-maman de 10 petits-fils.

Auteur : Kathrine Huet
Source : Info690 du 2 juin 2008

Haut de page

Attaque mortelle d'un ours dans le Nord-du-Québec - Quelques consignes de sécurité pour éviter les contacts avec un ours


Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) désire rassurer la population concernant le comportement habituel de l'ours noir et propose quelques conseils pour éviter les contacts indésirables avec ces animaux et vivre en sécurité dans les territoires qu'ils fréquentent.

L'ours est un animal omnivore qui se nourrit abondamment d'herbes et de feuillage à cette période du printemps. Bien qu'il ne soit généralement pas dangereux, il demeure tout de même un animal sauvage au comportement imprévisible et il importe d'être prudent en forêt, de même qu'en milieu périurbain.

Le Ministère rappelle quelques règles de sécurité :

  • Ne nourrissez jamais les ours;
  • Entreposez la nourriture et les ordures hors de leur portée et minimisez les odeurs qui en proviennent;
  • Si vous marchez en forêt, signalez votre présence en vous servant d'une clochette, d'une radio, etc.

En présence d'un ours, voici quelques consignes :

  • Restez calme et évaluez la situation;
  • Ne criez pas et ne faites pas de mouvements brusques;
  • Ne vous enfuyez pas en courant. Reculez lentement en le gardant à l'oeil, sans le regarder dans les yeux pour ne pas qu'il se sente menacé;
  • S'il avance, lancez des objets devant lui pour le distraire;
  • S'il attaque, défendez-vous avec tout ce qui vous tombe sous la main : roches, bâton, rame, hache, etc. Criez et gesticulez car vous devez l'impressionner.

Ces recommandations s'adressent à toutes les personnes qui fréquentent les terrains boisés : propriétaires de chalets, chasseurs, pêcheurs, randonneurs, cueilleurs de petits fruits, etc.

Cas isolé
L'attaque mortelle par un ours survenue vendredi soir dans le Nord-du-Québec est un cas rare et exceptionnel. L'événement s'est déroulé à proximité d'un chalet situé aux abords de la rivière Théo à deux kilomètres et demi d'un chemin forestier secondaire et accessible uniquement par la rivière Théo. L'endroit est à 70 kilomètres au nord de Val-Paradis dans la municipalité de Baie-James, soit dans le secteur Jamésie-sud, près du 50e parallèle.
Chaque année, environ 5 millions de personnes participent à des activités liées à la nature et y consacrent 395 millions de jours, soit 79 jours par personne. Au Québec, seulement 5 cas de mortalité causée par l'ours noir ont été rapportés depuis 25 ans.

Pour en savoir davantage, consultez le site Internet du MRNF et en cas d'urgence, contactez SOS Braconnage au 1 800 463-2191.

Source : Communiqué du Gouvernement du Québec du 2 juin 2008

Haut de page

Recherches vaines de l'ours noir qui a tué


L'ours noir qui a lacéré à mort une grand-mère de 70 ans au lac Théo, en Abitibi, n'a toujours pas été capturé malgré la traque sans répit des agents de la faune.

Cécile Verreault-Lavoie taquinait le poisson vendredi soir à proximité de son chalet, à plus de deux heures de route du village le plus proche, lorsqu'elle a été attaquée. La pauvre femme a été laissée toute la nuit aux griffes de cet ours qui a eu «un caprice alimentaire», selon le biologiste Marcel Paré, du ministère de la Faune.

En effet, lorsque policiers et agents de la faune sont arrivés sur place, ils ont n'ont pu s'approcher de la victime, déplacée par l'ours sur une soixantaine de pieds.

Les policiers
«La bête était tout près de la victime, relate M. Paré. Pour leur sécurité, ils ont essayé de l'abattre, mais à cause de la noirceur et du secteur boisé, ils n'y sont pas parvenus.»

Ils n'ont eu d'autre choix que d'abandonner l'opération jusqu'au lendemain matin.

Depuis, ils ont installé plusieurs collets dans le secteur. Sans résultat. Les quelques rares résidants du coin ont été mis au courant d'éviter les bois jusqu'à la capture de l'animal vu le danger.


Marcel Paré rappelle qu'il est très rare qu'un ours noir - d'ailleurs peu commun dans la région - s'attaque aux humains.

«L'ours a eu un comportement de prédateur. Il a vu la dame comme une proie, il s'est approché discrètement et l'a attaquée rapidement par-derrière.»

Selon M. Paré, rien n'explique ce geste chez l'animal. En effet, la nourriture privilégiée de l'ours, composée de feuilles, de fruits et d'insectes, est abondante à cette période de l'année.

Auteur : Jessica Nadeau
Source : Le Journal de Montréal du 03/06/2008

Haut de page

Alerte à l'ours au Saguenay


Une alerte à l'ours a été lancée au Saguenay après que plusieurs ours eurent été aperçus dans différents secteurs. La situation inquiète d'ailleurs de plus en plus les résidants.
Hier matin, un ours a été aperçu à Saint-Ambroise, à proximité de deux écoles du village.

Les écoles n'ont voulu courir aucun risque, surtout à la suite du décès d'une dame, vendredi dernier, tuée par un ours, en Abitibi. La direction des deux établissements a donc demandé aux parents d'accompagner et de raccompagner leurs enfants.

Puis ce matin, un autre ours aurait été aperçu dans le secteur de Chicoutimi-Nord. Des recherches ont été effectuées, mais les autorités n'ont pas retrouvé l'animal.

Source : LCN du 3 juin 2008

Haut de page

Un ours à l'école


Un autre ours noir s'est aventuré un peu trop près des habitations hier matin au Saguenay alors qu'il a été vu à proximité de l'école primaire La Carrière.

Ce sont des marcheurs qui ont signalé la présence de l'ours aux policiers de Saguenay vers 10h. «L'ours a été vu sur la rue des Épervières dans le secteur nord de Chicoutimi près de l'école La Carrière. Nous nous sommes rendus sur les lieux et avons fait appel aux agents de conservation de la faune», a expliqué Bruno Cormier de la police de Saguenay.

Une fois sur place, agents de la faune et policiers ont ratissé le secteur mais n'ont pas réussi à le retracer. «Comme l'ours se dirigeait vers la forêt et que l'endroit où il a été vu se trouvait à proximité d'une école, nous n'avons pas installé de cage», a spécifié Michel Guay du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

La direction de la commission scolaire des Rives du Saguenay n'a pris aucune chance et a demandé au personnel de l'école de demeurer vigilant. «Nous avons rappelé aux élèves de demeurer dans les airs de jeux à la récréation et un cours d'éducation physique qui devait se tenir à l'extérieur a été annulé», a précisé Hélène Aubin de la commission scolaire. Des policiers étaient également présents à la sortie des classes et plusieurs parents ont préféré aller chercher les enfants en voitures après l'école.

Plusieurs signalements
Pas moins de 14 signalements d'ours déambulant en territoire habité ont été recensés par les autorités depuis la fin du mois d'avril. Une situation qui n'est pas jugée anormale par les agents de la faune. «C'est un peu élevé mais c'est peut-être aussi motivé par l'incident impliquant deux femmes dans le parc Rivière-du-Moulin il y a quelques semaines», a ajouté Michel Guay.

Il y a environ deux semaines, Monique Jean, 69 ans, marchait dans la forêt du parc Rivière-du-Moulin avec sa fille lorsqu'un ours noir a foncé vers elles pour les attaquer. C'est un agent de la faune qui passait par-là au même moment qui avait réussi à faire fuir l'animal.

Vendredi dernier, une grand-mère de 70 ans qui pêchait le doré a eu moins de chance en bordure du lac Théo en Abitibi. La pauvre femme a été attaquée à mort par un ours noir. C'est son mari qui l'a découverte gisant dans une mare de sang, le cou brisé par la patte de l'ours.

Source : Journal du Québec du 4 juin 2008

Haut de page

L'ours meurtrier court toujours


L'ours noir qui a tué une grand-mère de 70 ans le week-end dernier au Lac Théo, en Abitibi, n'a toujours pas été capturé.
Les autorités demandent aux citoyens du secteur d'éviter les bois jusqu'à la capture de l'animal.

L'ours noir s'est attaqué à Cécile Verreault-Lavoie alors qu'elle pêchait à proximité de son chalet. La bête l'aurait attaquée par l'arrière.

Les responsables de la faune s'expliquent mal la réaction de l'ours, qui se nourrit habituellement de feuilles, de fruits et d'insectes, d'ailleurs très abondants à cette période de l'année.

Source : lcn-Canoë du 3 juin 2008

Haut de page

Des voisins ours timides


Les ours noirs ne viendront pas frapper aux portes de Québec ni reluquer dans nos fenêtres, comme cela s'est vu à Saguenay ces derniers jours.

Les ours qui habitent la Réserve faunique des Laurentides au nord de Québec demeurent bien sagement sur leurs territoires, a indiqué hier un porte-parole au Journal. La pêche est ouverte depuis le 16 mai dans la Réserve et on n'y a même pas noté plus de présences d'ours dérangeantes que d'habitude, même si on recommande évidemment toujours aux visiteurs de demeurer prudents, à cette période de l'année.

La chasse à l'ours y est d'ailleurs en cours présentement, comme depuis une vingtaine d'années durant les deux premières semaines de juin. Environ 60 bêtes en moyenne sont abattues chaque année.

Les ours de la Réserve faunique des Laurentides sont davantage concentrés dans la partie nord-ouest du territoire, donc plus loin des zones urbaines limitrophes de la banlieue nord de Québec. Le type d'exploitation forestière qui est pratiqué permet aux ours de trouver une nourriture abondante, particulièrement cette année en raison de conditions climatiques favorables, selon un porte-parole, ce qui retient les ours dans leur habitat naturel.

Le phénomène des ours aventuriers qui s'approchent trop des installations des humains est très rare, ajoutait-il. «On en abat en moyenne un par année seulement. Il s'agit souvent de jeunes ours qui se cherchent un territoire et qui s'approchent trop et trop souvent. On ne prend alors aucune chance avec la sécurité des personnes.»

Source : Le Journal de Québec du 5 juin 2008

Haut de page

Une année difficile pour l’ours noir


Spécialiste de l’ours noir au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), Hélène Jolicœur croise les doigts.

«Cette année, c’est parti tout croche pour l’ours. Je souhaite que ça s’arrête là. Il ne faudrait pas que les gens prennent les ours en grippe. Ou que les ours causent des problèmes aux humains», indique-t-elle à l’occasion d’un entretien accordé au Soleil.

Ce à quoi la biologiste fait référence, ce sont les incidents de Chicoutimi et la tragédie de la rivière Théo, en Abitibi. Au Saguenay, il y a une quinzaine, deux promeneuses ont été poursuivies dans un parc urbain par une mère ourse sur «au moins 500 mètres», selon leur déclaration. Quelques jours plus tard, en Abitibi, une septuagénaire qui pêchait le doré a été tuée par un autre ours. Cette semaine, la direction de la commission scolaire des Rives-du-Saguenay a sonné le branle-bas parce qu’encore un ours était brièvement apparu près de l’une de ses écoles primaires.

«Il y a risque de glissade vers une image négative de l’ours, comme il n’y a pas si longtemps quand il était perçu comme un animal inutile et nuisible. Et à l’occasion tiré à vue», constate la scientifique, évoquant l’éventualité d’une distorsion de l’opinion publique quant à des comportements animaux usuels à compter du moment où survient un événement grave.

Les gens du MRNF en savent quelque chose qui ces jours-ci sont enterrés d’appels téléphoniques par des coureurs des bois nerveux en quête de conseils tous azimuts si d’aventure ils faisaient une rencontre de troisième type avec ursus americanus.

Pour Hélène Jolicœur, il est néanmoins clair que les incidents malheureux des récentes semaines n’ont entre eux aucun lien causal et relèvent sans plus de la coïncidence.

Incidents rares
Depuis un quart de siècle, cinq personnes ont trouvé la mort dans les pattes d’un ours au Québec. Pêcheurs, villégiateurs et ramasseurs de fruits sont plus que jamais présents dans les bois. Mais les statistiques n’en démontrent pas moins que «les chances» d’être attaqué par un ours noir sont infiniment moindres que d’être mordu par un chien, de se faire renverser par une voiture, voire d’être frappé par la foudre.

Il reste qu’il est pas mal plus fréquent d’apercevoir un ours ou de le rencontrer qu’un orignal ou un loup par exemple. Pour la bonne raison qu’il fréquente volontiers les espaces découverts où il trouve sa nourriture. Ou ces mêmes chemins qui sont empruntés par les hommes pour circuler en forêt, dixit Hélène Jolicœur.

Et il y aussi qu’ursus a une bonne mémoire, quand il s’agit de manger notamment. «Un ours aperçu près d’une ville peut venir de très loin. Il peut faire jusqu’à 100 km pour se rapprocher de la nourriture», précise la biologiste.

C’est ce qui pourrait arriver si le fruitage se faisait rare en juillet, quand au même moment il aura épuisé ses réserves de graisse et qu’il lui faudra impérativement les reconstituer avant l’hiver. Néanmoins rien n’indique pour l’heure que cette éventualité pourrait se matérialiser cette année qui le ferait apparaître dans les champs de maïs, sur les terrains de camping et dans les poubelles des banlieues, jusque dans les plats des chiens et les mangeoires des oiseaux.

C’est justement ce qui arrivé l’an passé dans l’ouest québécois qui a connu des mois de juillet, août et même septembre torrides en ce qui a trait aux ours, a observé le biologiste Marcel Paré, spécialistes des grands gibiers au MRNF Abitibi-Témiscamingue.

«Les agents ont dû déplacer 80 ours. C’était très très intense», a-t-il résumé.

Quoi faire si vous le rencontrez ?

Quelque 70 000 ours résident dans la forêt québécoise, territoire envahi bon an mal an des millions de fois par les pêcheurs, chasseurs, villégiateurs, forestiers et autres coureurs des bois. Les rencontres de troisième type homo sapiens-ursus americanus sont probables, sinon courantes.

Si vous êtes de ceux qui l’apercevront de loin et qu’à l’évidence il ignore votre présence, filez à l’anglaise, suggère le ministère des Richesses naturelles et de la Faune (MRNF).

Mais si, au détour d’un sentier, vous avez l’expérience de tomber nez à nez avec grand-père muashk, comme le nomment les Innus, ne partez surtout pas vos jambes à votre cou. Osez lui parler doucement et identifiez-vous comme homo sapiens, en agitant les bras par exemple. Vous lui donnez ainsi l’occasion de vous céder le passage.

S’il décide plutôt d’approcher, tentez de le distraire en laissant tomber un objet au sol et pourquoi pas votre coûteuse canne à pêche. Ce n’est pas un tribut cher payé quand le nounours fait dans les 85 kilos. Et retraitez lentement.

S’il décide de vous suivre par sens de l’humour ou pour toute autre raison, vous auriez peut-être intérêt cette fois à vous comporter en bon singe nu, en élevant la voix, en frappant des objets les uns contre les autres par exemple.

Si Baribal (c’est un autre de ses noms) devient davantage entreprenant, ne misez pas sur votre haleine et ne faites pas le mort comme dans la fable. Faites-lui plutôt face, gesticulez, gueulez, sautez, faites-vous paraître plus gros comme une poule gélinotte sait si bien le faire quand elle défend ses poussins.

Si la confrontation physique devient inévitable, retrouvez en vous le Naoh de La guerre du feu et défendez-vous avec vos points, vos bottes, des roches, un bâton, une hache, tout ce qui vous tombera sous la main.

Vous pourriez ainsi avoir une fameuse histoire à raconter au retour.

Source : Cyberpresse du 7 juin 2008

Haut de page

Faussetés véhiculées sur l'ours noir


À tous les printemps, un animal fait la manchette. Vous avez deviné sans aucun doute qu’il s’agit de l’ours noir.

Pour une autre fois, je sursautais lorsque j’entendais les propos d’un pseudo connaisseur des mœurs de l’animal disant que l’ours noir était inoffensif. On m’enseignait même, lorsque j’étais sur les bancs d’école, que l’animal était plus farceur que dangereux. Après tellement d’années, certains individus n’y connaissant absolument rien tiennent encore le même langage.

Je prétends, avec preuves à l’appui, que l’ours noir est un pillard et un tueur des plus dangereux. Au cours de ma carrière, j’ai vécu des expériences qui me firent penser différemment des personnes qui disent de cet ursidé : « Il est un gros bouffon de la forêt, semblant avoir endossé un survêtement beaucoup trop grand pour lui. »

Il y eut des printemps où les ours n’étaient pas en pyjama lorsqu’ils sortaient de la forêt, à cause de rareté de nourriture. Mont-Laurier, Saint-Zénon, Saint-Michel-des-Saints et Ste-Émélie-de-l’Energie furent des endroits que j’ai visités en de telles circonstances. Les ours déambulaient un peu partout, cherchant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Un hiver tardif et un printemps retardataire provoquaient cette situation. Fort heureusement, il y eut certaines confrontations, mais non d’incidents fâcheux – ce qui aurait pu se produire.

DES ATTAQUES MORTELLES ET AUTRES

Les gens du Nord ont toujours pensé différemment, puisque pour une autre fois, une des leurs se faisait tuer par un ours, alors qu’elle pêchait paisiblement sur le quai de son chalet.

La bonne septuagénaire fut tuée par un ours, animal dont on était encore à la recherche pour l’abattre au moment de rédiger ces lignes. Que dire de ces jeunes de la région d’Ottawa, qui campaient dans la réserve de la Vérendrye? Ils en rapportèrent un bien triste souvenir… un des leurs devait y laisser la vie à la suite d’une attaque imprévisible d’ours. Le jeune homme se fit déchiqueter par les puissantes mâchoires de l’animal. Les jeunes étaient probablement responsables, à ce qu’on disait, ce qui était complètement faux selon les informations que j’obtenais.

Cette attaque vicieuse me porta à réfléchir encore plus, lorsqu’une jeune dame se fit attaquer et tuer par un ours noir à Valcartier. Lorsqu’un tel évènement se produit, certains s’accaparent d’un droit de parole, ils se lèvent pour justifier semble-t-il ces attaques d’ours à l’endroit d’humains. « Ça n’arrive pas souvent ! » disent-ils! En voilà une raison.

Dans un de mes articles rédigé pour la Fédération des Pourvoyeurs, reprenant les paroles de John O. Cartier : « L’ours noir serait un tueur pour qui les êtres humains seraient des proies sans défense, plus faciles à atteindre et à tuer qu’un lièvre. »

Du même texte, avec preuves à l’appui, il m’était permis d’écrire : « Lorsque l’ours noir a perdu sa crainte innée de l’homme, il se comporte de façon imprévisible. »

Une fillette qui se trouvait sur la galerie d’un chalet, dans un parc de l’Ouest canadien, fut attaquée et tuée par un ours - elle avait 12 ans. Une autre de ces bêtes tua une fillette de 3 ans à Sault-Sainte-Marie. Il y eut aussi Lee Randall Morris, âgé de 44 ans, qui fut tué par un ours noir d’Alberta. Il eut la tête broyée entre les puissantes mâchoires de la bête, son corps fut partiellement dévoré, c’était le carnage d’un ours noir.

Non satisfait, il se tourna vers Marty Ellis, âgé de 24 ans, et Carol Ann Marshall. Le couple avait emprunté la même route que Lee Randall. Ils étaient à environ 300 pieds du cadavre déchiqueté. Effrayé par l’ours qui se dirigeait maintenant vers eux, le couple décida de grimper à un arbre. L’ours n’était pas loin derrière, il saisit la jeune fille par le cou, la secoua violemment, la tuant sur-le-champ. Son compagnon pouvait s’en tirer par chance, il était grimpé au sommet d’une épinette, à une vingtaine de pieds du sol. Pourtant après cette double tuerie, l’ours n’était pas encore satisfait, il désirait tuer – faire une troisième victime. Marty s’en tira par chance en s’agrippant à la tête du conifère. L’ours noir fut finalement abattu. Il pesait 310 livres et l’analyse stomacale confirma la présence de chair humaine et de pièces de vêtements appartenant à ses victimes. Les rapports de cette tuerie sont dans les filières de la Gendarmerie Royale, d’où j’avais obtenu l’information.

La journaliste Patricia Gauvreau, archiviste au Edmonton Journal, affirma qu’en deux ans, il y avait eu 14 attaques d’ours noirs à l’endroit d’humains publiées dans son journal.

PAS DE PANIQUE… NOUS VOUS INCITONS À LA PRUDENCE

Le ministère des Richesses Naturelles et de la Faune nous faisait récemment parvenir un communiqué mentionnant les principales règles à suivre, pour éviter les problèmes avec les ours noirs. Nous vous recommandons donc d’en tenir compte et de les observer.

Par contre, je tiens à vous mentionner de nouveau que les ours noirs sont dangereux. N’attendez pas de subir le même sort que la septuagénaire qui, au nord de Val-Paradis, sur son quai de la rivière Théo, se fit tuer récemment par un ours noir.

Un dernier petit conseil, vous en avez le droit : procurez-vous donc une bonbonne de poivre de cayenne si vous campez ou vous déplacez où il y a des ours.

Les attaques mortelles se produisent rarement…mais elles se produisent!

Auteur : Jean Pagé
Source : RDS.ca du Lundi 09 juin 2008

Haut de page

Mise en garde sur la consommation de viande d'ours


Région du Saguenay-Lac-Saint-Jean - CONSOMMATION DE VIANDE DE CERTAINS OURS AU COURS DES PROCHAINES SEMAINES - MISE EN GARDE À L'INTENTION DES CHASSEURS ET PIÉGEURS

La Direction générale du Saguenay-Lac-Saint-Jean du ministère des Ressources naturelles et de la Faune informe les chasseurs et piégeurs de ne pas consommer la chair d'ours provenant d'animaux qui portent un collier émetteur ou une étiquette de couleur orange à l'oreille.

En effet, le Ministère et ses partenaires régionaux procéderont, au cours des prochains mois, à une étude sur les effets des pratiques d'appâtage sur le comportement de l'ours noir dans un secteur situé près de l'arrondissement La Baie, à Saguenay. Pour ce faire, les spécialistes de la Direction de
l'aménagement de la faune utiliseront des anesthésiants pour maîtriser certains spécimens afin de leur installer des colliers émetteurs. Ces injections font en sorte qu'il vaut mieux ne pas en consommer la viande pour une période de 45 jours.

Le personnel du Ministère prévoit munir ainsi 26 ours noirs de colliers GPS et de les suivre sur une période de trois ans. Treize ours seront marqués dans le secteur du site d'appâtage et treize autres dans un secteur témoin, soit dans les secteurs de Saint-Fulgence et de Sainte-Rose-du-Nord, ainsi que dans le Parc des Monts-Valin et de la Zec Martin-Valin.
Cette opération permettra de renseigner les spécialistes sur les différents comportements adoptés par les ours de ces secteurs au regard notamment de leurs déplacements journaliers et de leurs habitats. Les résultats permettront également d'orienter les interventions afin d'assurer une meilleure sécurité du public dans le cadre de projets d'observation de l'ours noir.

La viande de ces ours pourra être consommée si la bête est capturée après le 1er septembre 2008. Par ailleurs, le Ministère demande aux chasseurs et piégeurs de signaler la capture d'un tel ours et de retourner le collier porté par l'ours en communiquant avec le personnel de la Direction générale du Ministère à Saguenay au 418 695-8125.

Source : Réjean Goudreault
Responsable des communications
(418) 695-8125, poste 233 - Mail

Communiqué du 10 juin 2008

Haut de page

Attaquée par un ours pendant son jogging


Charisse D'hamers, une Anversoise de 23 ans, a été attaquée et mordue par un ours noir à proximité du Lac Louise, une célèbre station de ski canadienne située à 180 km à l'ouest de Calgary, indique vendredi le site internet du quotidien canadien Cape Breton News.

La jeune femme ne doit sa survie qu'à son sang-froid. Elle faisait son jogging sur une route abandonnée et fréquentée par les promeneurs et les cyclistes quand elle est tombée sur un ours noir. L'animal sauvage a montré des signes d'agressivité et Charisse D'hamers a commencé à reculer, sur environ une centaine de mètres.

Elle a ensuite changé de tactique en faisant la morte. L'ours l'a alors reniflée avant de la mordre aux jambes et dans le dos.

Réalisant que sa stratégie ne marchait pas, elle s'est soudainement relevée. L'ours a encore une fois montré des signes d'agressivité, avant de se désintéresser de sa proie.

Charisse D'hamers a ensuite dû parcourir 6 kilomètres avant de trouver du secours et pouvoir soigner ses profondes blessures aux jambes et dans le bas du dos.

Source : Belga/7sur7 du 18/07/08

Haut de page

Un ours abattu dans une cour d'école à Saguenay


Un ours noir a été abattu par la police de Saguenay lundi matin alors qu'il rôdait dans un parc où jouaient des enfants.

Ce sont des citoyens qui ont alerté les policiers en matinée. Une quinzaine d'agents ont été dépêchés pour organiser une chasse à l'ours, et c'est l'un deux qui l'a finalement repéré dans le stationnement d'une école et l'a abattu avec son arme de service.

Des agents de protection de la faune ont aussi été appelés sur les lieux. Depuis vendredi, plusieurs citoyens avaient signalé avoir appercu l'animal en plein centre-ville de Chicoutimi.

Auteur : Karine Châteauneuf
Source : Matinternet du 28 juillet 2008

Haut de page

Chasse à l'ours à Chicoutimi


Un ours a été abattu aujourd'hui en plein centre-ville de Chicoutimi. L'animal a provoqué une vaste opération policière.

L'ours noir a été aperçu pour la première fois vers 10 heure 15 dans le secteur du Parc Jean Béliveau à Chicoutimi. L'animal s'est ensuite dirigé dans un quartier résidentiel, à proximité de la prison, où une quinzaine de policiers et un agent de la faune ont été déployés.

La chasse à l'ours s'est poursuivie pendant près d'une heure à travers les rues et les boisés en plein coeur du centre-ville. Des dizaines de citoyens ont constaté sa présence à différents endroits et à plusieurs reprises. Bon nombre d'entre eux ont eu toute une frousse en l'aperçevant. Munis d'une arme de calibre 12, les policiers ont tenté à plusieurs occasions d'atteindre la bête. C'est finalement à l'arrière de l'école Oasis que la course s'est terminée. L'animal a même traversé le boulevard de l'Université à travers les véhicules. Coincé à proximité de deux clôtures, l'ours a finalement été abattu par les patrouilleurs.

Pour les policiers, il ne fait aucun doute qu'il s'agit du même animal, aperçu vendredi dernier dans le quartier Jardin Talbot, à Chicoutimi. En soirée, l'ours avait été blessé au niveau du flanc par le tir d'un agent.

Du côté du ministère de la Faune, on mentionne qu'abattre un animal est la dernière solution à envisager, mais que dans ce cas-ci, il s'agissait de la plus sage décision pour assurer la sécurité des citoyens.

Source : TQS du 28 juillet 2008

Haut de page

Un ours abattu dans Saguenay suscite la controverse


J’ai vu au bulletin de nouvelles télévisées, hier, un reportage sur un ours en liberté dans la ville de Saguenay. L’ours d’un an a finalement été abattu par les policiers de l’endroit. Plusieurs citoyens sont choqués par cette histoire qui a connu sa finalité lundi soir. L’animal rôdait dans le centre-ville depuis un certain temps. Vendredi dernier, l’animal a été atteint d’un projectile mais est parvenu à s’enfuir. Avec un animal blessé, la police n’a pas eu d’autre choix que de le tuer.

Mais voilà qu’on apprend qu’il s’agit d’un ourson d’un an. Attention, un ourson pesant 100 livres et qui peut facilement tuer un enfant. C’est d’ailleurs dans un parc près de l’école primaire l’Oasis, au centre-ville de Saguenay, que l’animal a été atteint d’une vingtaine de projectiles. Pourquoi autant de projectiles? Là, je ne peux pas répondre. Il semblerait, soit que les policiers du coin ne sont pas des tireurs d’élite, tant s’en faut, ou que l’animal était difficilement atteignable et partiellement caché dans des feuillages. Mais un fait demeure, s’il y avait urgence et danger pour la population, il ne restait qu’une solution pour résoudre le problème : abattre l’animal.

La controverse vient surtout des images qui furent diffusées hier à la télévision. On voit les policiers tirer à bout portant sur l’animal pour ensuite prendre le cadavre par les pattes et le balancer comme un sac de patates dans la boîte d’une camionnette. Je ne sais pas comment deux personnes peuvent faire pour placer un tel poids dans un camion. Ça prend un minimum d’élan. Pour ma part, je n’ai rien vu de choquant. C’est juste triste, mais c’est une situation qui arrive parfois. Je trouve que les gens s’offusquent vite. Les policiers n’ont fait qu’appliquer le protocole dans une telle situation. «Il fallait disposer de la carcasse de l'animal. C'est certain que ce n'était peut-être pas de la meilleure manière de procéder. Mais en tenant compte qu'il n'y avait que deux personnes et du poids de l'animal, ils ont dû se donner un élan et le lancer dans la boîte. Certaines personnes ont pu avoir l'impression qu'on avait garroché l'animal», a expliqué l'agent de la faune Régis Girard au Journal de Québec. En tout cas, je n’ai vu personne dans ces images faire preuve de cruauté envers l’animal ni d’outrager sa carcasse.

Pour les policiers, il ne fait aucun doute que la population était en danger et qu’il a fallu prendre la décision de l’abattre : «La décision d'abattre l'animal avait été prise auparavant, parce qu'il avait déjà été vu dans le secteur. Vendredi, vers 19 h 50, il sortait et rentrait dans le bois au parc Rosaire-Gauthier où il y avait des citoyens à proximité. On faisait face à un animal sauvage qui était blessé. Notre mandat est de protéger la vie des citoyens et c'est ce que nous avons fait. Nos policiers se sont assurés qu'il n'y avait pas de risque pour les citoyens avant de tirer sur l'ours», a expliqué Jean Boily de la police de Saguenay au Journal de Québec.

Les gens ne doivent pas oublier que le rôle premier des autorités est de protéger la vie humaine avant de protéger la vie d’un animal. Aurait-on pu faire mieux pour l’animal ? La réponse est oui, on peut toujours faire mieux. Surtout lorsqu’on est tranquillement assis devant son téléviseur ou son écran d’ordinateur. Mais, dans le feu de l’action, je me demande bien ce que l’aimable citoyen offusqué aurait fait en tenant compte qu’il doive protéger la vie de ses concitoyens. Je crois qu’il y aurait eu beaucoup plus de gens offusqués si on n’avait rien fait et qu’un être humain était décédé suite à une attaque de cet ours.

Source : La vie rurale du 30 juillet 2008 - Opinion du citadin

Haut de page

Canada : une joggeuse s’est fait surprendre par un ours noir


Un fait inattendu s’est déroulé au Canada : une joggeuse s’est fait surprendre par un ours noir. Cette rencontre insolite aurait pu se terminer d’une manière dramatique. Fort heureusement, tel n’a pas été le cas.

L’histoire s’est déroulée dans le secteur de Great Divide dans une zone située un peu à l’ouest du Lac Louise dans la province d’Alberta le 16 juillet 2008. Alors qu’une femme était en train de faire son jogging matinal quotidien, elle a eu la mauvaise surprise de tomber nez à nez avec un ours noir. Celle-ci a certainement eu la peur de sa vie.

Sa première réaction a été quelque peu imprévisible. En effet, elle a tenté de faire peur à l’animal dans le dessein de faire fuir celui-ci. Mais comme l’on aurait pu s’y attendre, l’ours noir n’a pas bougé d’un pouce. La femme a alors décidé de se coucher à terre et de faire le mort. C’est à ce moment que l’ours noir l’a attaqué. Celui-ci l’a mordu au niveau du dos et de ses jambes. Notre courageuse joggeuse s’est alors relevée et s’est éloignée de l’animal en faisant le plus de bruit possible. Sa tactique a enfin payé et l’animal a finalement renoncé à la poursuivre. Dans tous les cas, elle n’est pas prête d’oublier ce malheureux incident !

Aujourd’hui, les gardiens des deux réserves qui se trouvent à la frontière entre l’Alberta et la Colombie-Britannique recherchent activement cet animal qui pourrait bien causer d’autres dégâts… En attendant, la population des environs a été informée de la présence de l’animal sauvage.

Auteur : Francois Saison
Source : Waliboo du 29 juillet 2008

Haut de page

Elle frappe…un ours !


Une conductrice de véhicule s’en est tirée sans blessure, vendredi matin, après avoir heurté un ours noir sur la route 263 Nord à Princeville, peu après le club de golf des Bois-Francs en direction de l’autoroute 20.
À la suite de l’impact, la dame a perdu la maîtrise de son véhicule. «Elle n’a pas été blessée. Quant à la bête, elle n’a pas survécu», a raconté le lieutenant Jocelyn Descent.

Auteur : Claude Thibodeau
Source : La Nouvelle du 1er août 2008

Haut de page

Un ourson contre 15 flics et 20 balles


Chasse à l'ours à Chicoutimi: Un ours a été abattu en plein centre-ville de Chicoutimi. L'animal a provoqué une vaste opération policière, pardon... Hystérie policière et heureusement aucun enfant n'a été blessé.
Voir l'article de TQS plus haut

Encore une fois, on soulève le problème de la difficile cohabitation des hommes et des bêtes sauvages, cohabitation, qui se traduit inexorablement par l'extermination des "nuisibles" des prédateurs, des "faibles" qui sont en compétition pour un peu de montagne, de forêt, pour un peu de ce qui était jadis leur territoire avant que l'homme vienne pourrir la planète par son infinie rapacité. Le problème de la survie de la vie sauvage se retrouve ailleurs En Afrique, c'est la survie du lion, exterminé pour avoir croqué la chèvre du bushman. En Amérique du nord, c'est l'ours tué à coups de carabine dès qu'il s'égare hors de son domaine en peau de chagrin. Partout la vie sauvage étouffe de ce trop plein d'humains, de ces autoroutes, de ces villes tentaculaires et de ces esprits étroits qui tirent à tort et à travers contre tout animal, posant un danger même minime. On peut dépenser des milliers de dollars et recourir à toutes les options possibles pour sauver un enfant, ou une baleine dans un filet de pêcheur, mais bang bang, sur un ourson. On pourrait suggérer aux héros qui ont fait leur devoir d'abattre, d'utiliser des tranquilisants et d'agir avec plus de...compassion pour un animal poursuivi et apeuré.

Je cite Marc St-Pierre dans un article du 07 juin 2008, (le Soleil), "Depuis un quart de siècle, cinq personnes ont trouvé la mort dans les pattes d’un ours au Québec. Pêcheurs, villégiateurs et ramasseurs de fruits sont plus que jamais présents dans les bois. Mais les statistiques n’en démontrent pas moins que «les chances» d’être attaqué par un ours noir sont infiniment moindres que d’être mordu par un chien, de se faire renverser par une voiture, voire d’être frappé par la foudre." Alors, pourquoi tant d'acharnement à tuer cet ours? Il fallait bien se défouler, faire un carton n'est-ce pas? Je ne crois aucunement que cet animal aurait posé un risque, si on avait pris la peine de le tranquiliser, d'utiliser une méthode plus douce.

Auteur : DavidRuffieux
Source : Centre des médias alternatifs du 1er août 2008

Haut de page

Colomie-Britannique : Attaquée par un ours devant sa maison


Une femme qui faisait du jardinage devant sa maison, à Coquitlam, en banlieue de Vancouver, a été attaquée par un ours, aujourd'hui.

Elle a eu la vie sauve grâce à l'intervention de voisins, qui ont lancé des pierres au plantigrade pour lui faire lâcher prise. La femme a été hospitalisée le corps couvert de morsures faites par la bête de 250 livres. Elle se trouve dans un état stable avec des blessures sérieuses aux bras et à la tête, mais sa vie n'est pas en danger.

Les agents de police appelés sur les lieux ont abattu l'ours derrière la maison de la victime.

Selon un porte-parole des services environnementaux de la Colombie-Britannique, Rick Hahn, les ours sont nombreux dans les environs de Coquitlam, qui borde des montagnes et des forêts denses.

Il s'agit d'un habitat normal pour les ours. Et le problème dans ce quartier résidentiel, c'est que plusieurs résidants laissent traîner leurs poubelles. Cela attire les ours et met les humains en danger, a expliqué M. Hahn.

Le fait que la femme ait tenté de s'enfuir en tournant le dos à l'ours a peut-être contribué à ses malheurs. Il aurait mieux valu qu'elle lui fasse face, a-t-il ajouté.

Source : Canoë Infos du 6 août 2008

Haut de page

Un deuxième ours abattu en Colombie-Britannique


Un deuxième ours noir a été abattu en moins de 24 heures, jeudi, dans la région de Coquitlam, en Colombie-Britannique.

Des golfeurs ont aperçu l'animal en train de s'introduire dans une résidence par la fenêtre du sous-sol, à l'insu de ses occupants.

Quand les policiers sont arrivés sur les lieux, l'animal était à l'extérieur, en train de
dévorer des vivres qu'il avait subtilisés à l'intérieur. L'animal s'est réfugié dans un arbre après avoir été touché par les tirs des policiers.

Des agents de conservation de la faune ont ensuite été appelés sur les lieux pour tranquiliser l'animal de 180 kilos. Les policiers de la Gendarmerie royale du Canada l'ont alors abattu.

Mercredi, une femme de 35 ans avait été attaquée par un ours pendant qu'elle jardinait à l'extérieur de son domicile, dans le même quartier.

La GRC a aussi abattu cet animal, et la femme a été hospitalisée avec des
blessures au cuir chevelu et de nombreuses morsures.

Un porte-parole de la B.C. Conservation Society avait alors expliqué que des ours sont fréquemment aperçus dans ce quartier et qu'ils sont fréquemment attirés par la nourriture et les déchets que les résidants laissent traîner.

Source : Cyberpress du 7 août 2008

Haut de page

Les ours visitent le quartier des Hautes-Plaines


Un citoyen de Gatineau a eu une bien grosse surprise la semaine dernière quand il est allé voir ce qui faisait du bruit dans sa cour arrière en début de matinée : un ours noir était en train de se régaler des graines de tournesol qu'il avait mis dans des mangeoires pour oiseaux.

"J'avais vu mes mangeoires renversées plus tôt cette année des soirs d'orage et j'avais cru que c'était la tempête qui avait fait les dégâts, a raconté, Pierre Desaulniers, qui demeure dans le quartier des Hautes-Plaines près du parc de la Gatineau. Mais la semaine dernière, j'ai vu l'ours sur mon balcon avec la mangeoire et (lundi) j'ai encore vu des traces de pas."

M. Desaulniers, qui craint que le gros mammifère ne blesse quelqu'un ou qu'il se fasse frapper par un véhicule sur le boulevard Cité-des-Jeunes, a contacté la Ville de Gatineau, mais n'a eu aucune réponse. On n'a pas répondu aux appels du Droit non plus hier.

"L'ours a pris la fuite quand j'ai allumé la lumière, donc il a encore peur des humains, mais il ne faut pas qu'il s'habitue, a noté le Gatinois. Je ne sais pas s'il visite d'autres personnes du secteur."

Au ministère québécois de la Faune qui est responsable de la gestion de la population d'ours noirs dans la province, personne n'était disponible pour commenter, mais le site Internet incite les citoyens à la prudence à proximité des régions boisées et souligne l'importance de l'animal pour les écosystèmes.

"L'ours ne doit pas croire que la nourriture provenant de l'activité humaine est de la nourriture facile à obtenir, note le ministère. Si cela devient le cas, l'ours perd sa peur des humains et devient rapidement un animal à craindre."

En ce sens, la présence de mangeoires pour animaux ou de poubelles près de leur habitat peut les attirer.

Auteur : Charles Dubé
Source : Le Droit du mercredi 20 août 2008

Haut de page

Un ours attaque un pêcheur sur son bateau


Un ours noir amateur de saumon et anormalement agressif a attaqué et blessé un pêcheur en sautant sur son bateau amarré dans une marina de l'île de Vancouver à l'ouest du Canada, rapportaient jeudi des médias locaux.

Un ours de quelque 140 kg, apparemment attiré par l'odeur du saumon, a traversé une rivière à la nage, grimpé sur un ponton et sauté à bord du bateau d'un pêcheur de 52 ans. Plusieurs autres pêcheurs se sont portés à son secours et ont eu le plus grand mal à arracher la victime aux griffes du plantigrade.

"Quatre pêcheurs ont sauté sur le bateau, et avec des gaffes armées de crochets, ont attaqué l'ours", a déclaré Bruce Miller, un témoin, à la chaîne publique CBC. "On lui a aussi tapé dessus à coups de marteau et finalement un autre homme lui a tranché la gorge avec un couteau. L'animal n'a lâché prise qu'une fois mort", a-t-il ajouté.
Le pêcheur a été transporté à l'hôpital par hélicoptère après l'attaque qui a eu lieu plus tôt dans la semaine.

Les ours sont nombreux dans la région. Mais les attaques sont peu fréquentes. Le mois dernier, deux ours noirs avaient dû être tués par les autorités dans la banlieue de Vancouver, la métropole de l'ouest canadien, après s'être aventurés dans une zone résidentielle.

Source : Belga/7sur7 du 11/09/08

Haut de page

Un ours s'aventure dans un fast-food, mais dédaigne la nourriture


Une employée d'un établissement de restauration rapide de la ville de Kitimatt à l'ouest du Canada, a eu la surprise de sa vie en découvrant un ours noir qui avait poussé la porte comme n'importe quel client, avant de repartir sans consommer.

La semaine dernière Rebecca Branton venait d'ouvrir le restaurant "Subway" où elle travaille dans le nord de la Colombie-Britannique et était en train de préparer de la soupe dans la cuisine lorsqu'elle a vu entrer son premier client de la journée sur un écran de surveillance.

"J'ai vu la porte s'ouvrir et c'était un ours", a-t-elle raconté à la chaîne publique CBC. Les caméras du restaurant ont enregistré tous les mouvements du jeune ours.

Sur les images diffusées mercredi par CBC, on voit l'animal attraper la poignée de la porte pour l'ouvrir avant de grimper sur le comptoir et de flairer la sélection de charcuteries et d'ingrédients servant à la confection de sandwiches.

L'animal a aussi pointé son museau dans la cuisine à quelques mètres des toilettes où Rebecca Branton s'était enfermée et d'où elle a averti sa famille.

L'ours est ensuite ressorti, sans consommer, et en poussant à nouveau la porte d'une patte.

L'aventure s'est toutefois mal terminée pour lui. Il a été abattu par la police, craignant qu'il ne revienne et ne mette en danger la vie des habitants de la zone.

Les ours sont nombreux dans la région et les incursions dans les zones habitées relativement fréquentes. Mais les attaques sont rares.

Le mois dernier un ours anormalement agressif avait attaqué un pêcheur en sautant sur son bateau sur l'île de Vancouver. Deux autres ours avaient aussi dû être tués en août dans la région de Vancouver, métropole de l'ouest canadien, après s'être aventurés dans une zone résidentielle.

Source : Yahoo/AFP du 1er octobre 2008

Haut de page

Ils voient des ours partout, en Ontario (il s'agit essentiellement d'ours noir et non d'ours brun)


Avec un population de 75 000 à 100 000 ours pour 12 millions d’humains, la province d’Ontario, Canada, voit se multiplier les rencontres plus ou moins pacifiques entre bipèdes et ursidés. Mais les Ontariens résistent vaillamment.

Le Ministère des ressources naturelles de l’Ontario doit le reconnaître : les rencontres entre ours et humains se sont multipliées en cet été 2008. Elles ont atteint le nombre de 694 dans la zone de Parry Sound, contre 251 l’année dernière, à la même époque. Alan Boivin, directeur du Delta Rocky Crest Resort, s’est même plaint de tomber sur un ours chaque matin.
Conséquence : les enfants de l’école de Bracebridge ont dû passer leurs derniers jours de classe enfermés (on peut supposer qu’observer un ours noir vaquer à ses occupations constitue cependant une exaltante expérience).

C’est bien entendu ennuyeux pour les propriétaires d’auberges, cours de golf et campings, qui recommandent à leurs clients de ne pas se balader la nuit (mauvais moment pour aller vider ses poubelles dans celles du camp, par exemple).

En général, les rencontres avec un ours se déroulent bien, chacun retournant à sa propre vie. Parfois, c’est plus sportif. Ainsi, Jeff Herrington, cuisinier à Muskoka de son état, a-t-il commis l’erreur de sortir pour observer l’ours signalé près de sa cuisine. Ce faisant, il a fait détaler l’animal, qui s’est retrouvé coincé par une barrière, et a alors chargé le cuistot, lequel doit être entraîné à la course, puisqu’il lui a échappé. L’animal a reporté sa fureur sur la boutique de cadeaux et une fillette de 12 ans, qui l’a mise en fuite par ses cris ! Ailleurs, un bûcheron est sorti avec quelques griffures d’une séance de close-combat avec un ours contre lequel il se défendait à grands coups de pied... Il n’ont pas froid aux yeux, les habitants de l’Ontario.

La police est appelée pour mettre un terme définitif à l’existence d’ours agressifs et récidivistes, mais cela arrive rarement. Le Ministère des Ressources naturelles se montre même réticent à piéger ces sympathiques animaux (dont les mâles pèsent tout de même 130 à 300 kilos). Et il défend sa politique d’interdiction de la chasse de printemps, décidée en 1999.

L’Ontario étant deux fois plus grand que la France, pour une population de 12 millions d’habitants, on peut dire que les ours noirs mettent de la mauvaise volonté à éviter les humains...

Indispensable : les conseils sur la cohabitation homme/ours publiés par le Ministère des Richesses naturelles de l’Ontario ("richesses naturelles" sonne mieux qu’"environnement", soit dit en passant).

Auteur : Thierry Follain
Source : Natura Vox du 3 décembre 2008

Haut de page


Le Grand Charnier
   

Accueil du Monde des Pyrénées
Ours dans les Pyrénées
Environnement des Pyrénées
L'ours en Europe