Les vautours fauves s’attaquent aux cadavres humains

 


Vautour fauve à Iparla au Pays Basque
(Ph. Benat Auriol)

Le vautour fauve, rapace nécrophage, ne fait pas la distinction entre un cadavre humain et un cadavre animal. Il est donc normal, même si cela choque, qu’il s’attaque au corps d’une personne morte en montagne. C’est la loi de la nature par ailleurs défendue par beaucoup de personnes se disant "écolos".

 

Le 1 octobre 2011 au Pic du Midi d’Ossau, un alpiniste présumé mort a été dépecé avant l’arrivée des secouristes.

Le même phénomène s’est produit le 14 avril 2013 avec une randonneuse ayant dévissé dans la Soule sur la commune de Larrau.

Face à cette « normalité » de la nature, une interrogation peut exister dans le cas où l’accidenté n’est que blessé. Les « spécialistes » nous disent régulièrement que le vautour fauve peut s’attaquer à une bête vivante en position de faiblesse. Une personne blessée n’est-elle pas dans ce cas ? Le risque qu’un vautour fauve, en fait, le plus souvent très nombreux, tue une personne encore vivante doit-il être totalement écarté ?

Et ne parlons pas de celui qui aurait envie de faire la sieste et donc en position d’immobilité….

Vautour Fauve au Pays Basque En attendant des réponses quant aux personnes accidentées, on nous amuse avec des vaches et des brebis tuées dont les soi-disant spécialistes, notamment l’association militant LPO, prétendent que ce rapace ne s’attaque pas au vivant ni à l’homme. Un jour, nous pourrions bien avoir des surprises. Est-ce peut-être la raison pour laquelle tout est fait pour éviter de dire la vérité….. Comme pour l’ours et le loup.

Louis Dollo, le 2 mai 2013


Vautour moine dans la Drôme. Il devait avoir faim.... Même plus sauvage !

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