Loup dans le Massif Central

 

Géographiquement, le Massif central est inclus dans dix-huit départements : l'Allier, l'Ardèche, l'Aude, l'Aveyron, le Cantal, la Corrèze, la Creuse, le Gard, l'Hérault, la Loire, la Haute-Loire, le Lot, la Lozère, le Puy-de-Dôme, le Rhône, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et enfin la Haute-Vienne. Ce sont ces départements que nous retiendrons pour le loup qui ne se limite pas aux Alpes. Dans chacun d'entre eux, l'altitude dépasse au moins une fois les 500 m
Après les Pyrénées, il s'installe dans le Massif Central et pourait bien proliférer à proximité de zones urbanisées comme c'est le cas dans les Asturies en Espagne. Il a été vu dans le Cantal, le Tarn, la Montagne Noire c'est à dire dans tout le centre de la France

Informations sur le Massif Central Autres informations
Parcs animaliers à loups et loups en captivité
La Convention de Berne et les recommandation de l'Union Européenne

 

UICN, liste rouge et loup

 


Le Grand Charnier

Accueil du Monde des Pyrénées 
Le loup

 

Des traces de loups repérées en Lozère et dans le nord du Gard


Des traces de loups ont été repérées en Lozère et dans le nord du Gard, accréditant l’idée que ces animaux seraient en train d’intégrer le Parc national des Cévennes situé à cheval sur ces deux départements, ont indiqué lundi des garde-forestiers.

Des traces de loups ont été observées sur le Mont Lozère, près de Genolhac (Gard) et sur le "truc de Fortunio", une montagne près de Rieutort-de-Randon (Lozère), où est plantée une antenne hertzienne pour tout le département, a-t-on précisé de même source.

D’autres traces ont été découvertes sur la commune de Saint-Laurent-de-Muret, sur le massif de l’Aubrac, là où un couple avait été vu en janvier 2006. La femelle avait déjà été identifiée grâce à sa carte génétique dans les Alpes italiennes en 2004.

Un appareil photographique à déclenchement automatique a été installé sur les lieux de passage de ce couple afin de vérifier s’il s’est ou non reproduit.

Le Parc national des Cévennes, installé pour sa zone centrale sur plus de 91.000 ha et 52 communes, est un point d’attraction pour les loups qui y trouvent beaucoup de nourriture, notamment des chevreuils.

Source : AFP du 12 mars 2007

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Le loup de retour dans le département de l'Ardèche ?


Après l'officialisation de sa présence dans le département voisin de la Lozère à partir d'échantillons de crottes récoltés lors de l'hiver 2005/2006, le loup serait-il de retour dans celui de l'Ardèche ?

C'est que pensent certains, suite à l'attaque d'une brebis jeudi 20 juillet 2006 dans le massif de Tanargue (à l'ouest du département, à quelques kilomètres de celui de la Lozère). La brebis brigasque tuée faisait partie d'un troupeau de 1200 bêtes.

Un technicien de l'ONF (propriétaire de l'estive où a eu lieu l'attaque) est venu sur les lieux et a découvert la brebis égorgée : sa cage thoracique était ouverte, les principaux organes (poumons, foie, coeur, reins) étaient mangés ainsi qu'une épaule. Selon lui, le cadavre était "trop bien nettoyé pour être le fait d'un chien errant". Le lendemain, le chef de service de l'ONCFS du département voisin de la Drôme est lui aussi venu examiner la bête morte. "Assez réservé", il a néanmoins constaté un trou au niveau de la gorge correspondant à un croc de 10 mm. Depuis, un chien patou d'un éleveur voisin a été intégré au troupeau la nuit pour empêcher toutes nouvelles attaques.

Cependant, malgré la suspicion, il est impossible de trancher sur la présence ou non dans ce massif ardéchois en l'absence d'analyses génétiques d'éventuels échantillons récoltés.

Source : Dauphiné Libéré du 23/07/2006

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Enquête après la découverte de restes de loup devant des gendarmeries


Les gendarmeries de Lozère, du Gard et de l'Aveyron ont ouvert une enquête après la découverte de restes de loup déposés devant les locaux des gendarmeries de Trèves (Gard) et de Rivière-sur-Tarn (Aveyron), a-t-on appris mardi auprès des gendarmes. Deux pattes arrières semblables à celles d'un loup avaient été retrouvées en juillet 2006 devant les locaux de ces deux gendarmeries. Après une analyse ADN, dont le résultat est connu depuis la semaine dernière selon l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de la Lozère (ONCFS), elles se sont avérées être celles d'un loup d'origine italienne, repéré auparavant dans les Alpes et dont une carte génétique avait été dressée. Les ONCFS des départements du Gard, de la Lozère et de l'Aveyron ont également lancé une enquête pour déterminer où l'animal avait été tué. Mi-mars, des gardes forestiers avaient annoncé que des traces de loups avaient été repérées en Lozère et dans le nord du Gard, accréditant l'idée que ces animaux seraient en train d'intégrer le Parc national des Cévennes situé à cheval sur ces deux départements.

Source : FR 3 du 20 mars 2007

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Loup tué dans le Massif Central : FERUS porte plainte


La confirmation par l’Office nationale de la chasse et de la faune sauvage de la mort d’un loup de souche italienne est également la confirmation de l’installation de cette espèce protégée dans le Massif Central. D’autres éléments nous permettent de l’affirmer : pour la nature, c’est une bonne nouvelle.

Les restes du loup ont été déposés devant les gendarmeries de Trèves (Gard) et de Rivière-sur-Tarn (Aveyron) : FERUS porte plainte pour transport et probablement destruction d’espèce protégée.

S’il est criminel, ce genre d’acte imbécile rendra le dialogue plus difficile mais n’empêchera pas l’expansion du loup.

Source : Communiqué de presse de FERUS du 21 mars 2007

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Sur les traces d'un loup dans le Cantal


Des analyses génétiques vont être effectuées pour confirmer la présence d'un loup dans le Cantal qui aurait été aperçu dimanche par deux randonneurs, a-t-on appris vendredi auprès de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.

L'animal a été découvert sur la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, par deux randonneurs qui étaient partis tester leur matériel photographique, selon France 3 Auvergne qui a révélé l'information jeudi soir.

Ils ont pu prendre en photo l'animal pendant une dizaine de minutes et ont remis les clichés à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). "Les photos peuvent laisser penser à un loup mais seul l'ADN peut parler à 100%", a-t-on indiqué au service départemental de l'ONCFS.

Des prélèvements de crottes et d'empreintes ont été réalisés sur place et doivent être analysés par un laboratoire de Grenoble. Les résultats devraient être connus d'ici quinze jours à trois semaines, selon la même source.

Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l'ONCFS. "Cette fois, les photos et les indices nous font pousser les recherches plus loin", a-t-on souligné à l'ONCFS.

En 1997, un loup avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière, à quelques kilomètres à vol d'oiseau de Lavigerie. Les analyses d'ADN avaient établi que l'animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour", selon la même source.

Si les loups de cette lignée se reproduisent dans les Alpes, certains individus de l'espèce peuvent quitter la région pour "coloniser de nouveaux espaces", comme le Massif central, a-t-on précisé à l'ONCFS en rappelant que la présence du loup a été constatée en Lozère.

Source : Le Monde du 25 janvier 2008

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Eradiqué de longue date, le loup réapparaît dans le centre de la France


Le loup, éradiqué en France dans les années 1920 et réapparu dans les Alpes où il est apparemment venu de l'Italie voisine dans les années 1990, a gagné des territoires du centre de la France, comme en témoigne l'identification d'un mâle dans le département du Cantal.

L'animal avait été aperçu le 20 janvier dans la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour (centre), par deux randonneurs qui avaient pu le photographier.

L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a alors effectué des analyses à partir de déjections et d'empreintes pour déterminer l'ADN de l'animal.

"L'analyse des prélèvements d'ADN de l'animal a levé tout doute: il s'agit bien d'un loup gris, de sexe mâle, non encore enregistré sur la base nationale de données génétiques", a indiqué la préfecture du Cantal dans un communiqué.

Des témoignages ont déjà fait état de la présence du loup dans cette région. En 1997, un loup avait été tué par une voiture à Laveissière, à quelques kilomètres de Lavigerie. Les analyses d'ADN avaient établi que l'animal appartenait à la lignée génétique des loups de souche italienne, apparus dans le parc du Mercantour (Alpes françaises) au début des années 1990, selon la même source.

Présent jusqu'au XVIIIe siècle sur 90% du territoire, le loup n'a été éradiqué en France qu'en 1927, rappelle un rapport parlementaire sur les dangers d'une réapparition du canidé, auquel sont attribuées de nombreuses attaques de troupeaux dans les Alpes.

Source : AFP / L'Express du 18 mars 2008

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Un loup dans le Cantal


La préfecture du Cantal a annoncé qu’après analyses génétiques le grand canidé photographié par des randonneurs dans le Cantal en janvier est bien un loup. L’animal avait été aperçu le 20 janvier dans la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, par deux randonneurs partis tester leur matériel photographique.

Ils avaient pu prendre en photo l’animal pendant une dizaine de minutes. Les clichés avaient ensuite été remis à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui avait effectué des prélèvements de crottes et d’empreintes pour analyser l’ADN de l’animal.

Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l’ONCFS mais cette fois, les photos et les indices avaient poussé l’ONCFS d’aller plus loin dans les recherches. En 1997, un loup avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière, à quelques kilomètres à vol d’oiseau de Lavigerie. Les analyses d’ADN avaient établi que l’animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour".

Si les loups de cette lignée se reproduisent dans les Alpes, certains individus de l’espèce peuvent quitter la région pour "coloniser de nouveaux espaces", comme le Massif central, a-t-on précisé à l’ONCFS en rappelant que la présence du loup a été constatée en Lozère.

Source : Superbougnat du 18 mars 2008

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La présence d'un loup détectée dans la Montagne Noire près de Mazamet


La présence d'un loup, ayant tué des chevreuils en février dans la Montagne Noire près de Mazamet (Tarn), a été confirmée jeudi par le Service départemental de l'Office National de la chasse et de la Faune Sauvage.

"A 99%, les quatre chevreuils découverts dépecés dans la Montagne noire ont été victimes des attaques d'un loup", a déclaré lors d'une conférence de presse Pascal Pouzenc, chef de l'Office national dans le Tarn.

"Il y a une forte probabilité de la présence entre Mazamet et Saint-Amans-Soult, dans la Montagne Noire, d'au moins un animal de cette espèce qui pourrait avoir émigré de la Lozère ou des Alpes", a pour sa part indiqué le Préfet du Tarn, François Philizot.

"Toute une série d'indices vont dans le sens de la présence d'un loup", a ajouté le Préfet, qui s'est voulu rassurant en précisant que "le loup n'attaque pas l'homme".

Des empreintes similaires à celles du loup commun (Canis lupus) ont été découvertes à proximité de l'endroit où les quatre chevreuils ont été attaqués.

Des excréments et des poils relevés sur place ont été adressés pour analyse à un laboratoire spécialisé.

Source : AFP / Le Monde du 20 mars 2008

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Un loup rôde dans le Tarn


La présence d'un loup a été confirmée dans le Tarn ce jeudi par le Service départemental de l'Office National de la chasse et de la Faune Sauvage. L'animal aurait tué des chevreuils en février dans la Montagne Noire, près de Mazamet. Le préfet a tenté de rassurer la population en précisant que "le loup n'attaque pas l'homme".

Un loup dans le Tarn... "A 99%, les quatre chevreuils découverts dépecés dans la Montagne noire, en février dernier, ont été victimes des attaques d'un loup", a déclaré Pascal Pouzenc, le chef de l'Office national de la chasse et de la Faune Sauvage dans le Tarn.

"Toute une série d'indices vont dans le sens de la présence d'un loup", a précisé le Préfet tarnais. Des empreintes similaires à celles du loup ont été découvertes à proximité de l'endroit où les quatre chevreuils ont été attaqués. Et des excréments et des poils relevés sur place ont été adressés pour analyse à un laboratoire spécialisé.

L'animal "pourrait avoir émigré de la Lozère ou des Alpes", a indiqué le Préfet. Mais il s'est voulu rassurant en précisant que "le loup n'attaque pas l'homme".

Source : Europe 1 du jeudi 20 mars 2008

Commentaire


Comme d'habitude on rassure le citadin, le promeneur, le touriste... "le loup n'attaque pas l'homme"
Mais on oublie que dans la nature il y a des hommes et des femmes qui vivent de l'élevage et que le loup comme l'ours attaquent le cheptel, capital et outil de travail de l'éleveur dont la fonction et de fournir l'alimentation aux hommes. Les destructions massives de bêtes d'élevage par quelques loups sont bien connues mais manifestement n'intéresse pas ces fonctionnaires qui perçoivent régulièrement un salaire en fin de mois sans se soucier si leur outil de travail a été détruit ou non.

Une fois encore, nous voyons là le caractère discriminatoire dans le traitement des personnes par l'administration française. Parions que ces mêmes personnes vont venir faire la morale et distribuer des bons et mauvais points aux éleveurs.

Louis Dollo, le 21 mars 2008

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Le loup repointe ses crocs en Montagne noire


Loup, y es-tu, dans la Montagne noire ? « Oui, à une très forte probabilité », confirme Pascal Pouzenc, responsable de l'Office national de la faune sauvage (ONCFS) du Tarn. Les indices s'accumulent, depuis le 5 février et encore dimanche dernier 16 mars. Ce jour-là, une quatrième carcasse de chevreuil est découverte, à Saint-Amans-Soult, dans le même secteur en contrebas du pic de Nore. Comme les fois précédentes, la façon dont le gibier est attaqué et dépecé, gorge broyée et peau retournée en chaussette, la grande quantité (entre 5 et 10 kg) de viande consommée d'un coup, correspondent « à 98 % au mode opératoire du loup ». Quatre moulages d'empreintes et le témoignage d'un piégeur qui l'a vu pendant 15 secondes vont dans ce sens ; la confusion avec un grand chien n'est toutefois pas totalement écartée. Pour en avoir la certitude, Pascal Pouzenc attend le résultat de l'analyse d'une crotte, découverte aux environs d'une des proies. L'excrément congelé est confié au laboratoire d'écologie alpine de Grenoble, qui ne rendra pas son verdict avant juin. En attendant, l'ONCFS est preneur de toute information ou témoignage (1). Déjà, les langues vont bon train. Pour ne pas laisser le champ libre aux rumeurs, François Philizot, le préfet du Tarn, a donné hier soir à Albi une conférence de presse : « En terme de sécurité de la population, il n'y a aucun risque. Il n'y a eu aucune attaque contre des personnes depuis le retour du loup en France en 1994, ce qui n'est pas le cas avec les chiens… » Le représentant de l'État conseille malgré tout « de ne pas se précipiter en Montagne noire avec un appareil de photo », les chances d'apercevoir cet animal très discret étant infimes.

Qu'il soit de passage ou à demeure, la présence d'un loup en Montagne noire n'aurait rien d'étonnant. « Ce n'est pas plus difficile pour un loup de venir des Alpes ou de Lozère que pour un automobiliste. Ils peuvent parcourir 50 kilomètres par jour », compare le préfet.

Le capitaine Serge Bonafos, officier de police judiciaire au groupement de gendarmerie du Tarn a connu « deux cas semblables, l'un en Lozère, l'autre dans le Cantal. À chaque fois, on n'avait signalé la présence que d'un seul animal. Ce sont des loups solitaires, à la recherche d'un nouveau territoire. Si on en a observé en Lozère ou dans le Cantal, pourquoi pas dans le Tarn ? »

(1) Tél. 05 63 47 16 54.- Retour


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« J'ai vu une bête grise, à quelques mètres »
Tout a commencé avec la carcasse d'un chevreuil. La première d'une liste qui s'allonge de semaine en semaine. « Nous l'avons trouvée avec deux énormes trous dans le cou. On a pensé à un chien ou à une balle », raconte Claude Roques, garde-chasse et piégeur sur la commune de Saint-Amans-Soult. « Quelques jours plus tard, un cycliste m'a fait part d'une nouvelle carcasse. Les trous dans le cou provenaient bien de morsures et pas d'une balle. On a essayé de piéger l'animal qui aurait fait ça. Sans succès. Depuis on a trouvé d'autres carcasses. Toujours dans le même état : mangées sur l'arrière, les viscères qui sortent, les côtes coupées. C'est typique des loups », témoigne Claude. L'ONCFS s'est déplacé plusieurs fois sur les lieux. « Selon eux, il y avait 80 % de chances que ce soit un loup. Le jour où ils m'ont dit ça, j'ai répondu qu'ils pouvaient en être quasiment sûrs. Et pour cause. La veille, j'avais vu un animal en retournant en forêt. C'était une bête grise, à une vingtaine de mètres. Elle est restée quelques secondes avant de partir tranquillement, sans avoir peur. Elle venait sûrement de se rassasier. Je n'avais jamais vu de loup avant. Cet animal y ressemblait fortement et je sais que ce n'était pas un chien ». Et Claude de conclure : « Ma grand-mère m'a raconté quelques histoires sur la présence de loups dans le coin. Mais c'était il y a un siècle… »


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Un endroit idéal pour le loup
Si les loups s'implantent à nouveau en Montagne noire, ce sera d'autant plus « naturel », selon le qualificatif du préfet que la région s'y prête. « De même que les monts de Lacaune, c'est une zone boisée à 75 %. La forêt se compte par dizaines de milliers d'hectares », évalue Marc Mariel, à la direction départementale de l'agriculture et de la forêt à Albi. Ces bois abritent des chevreuils, dont le nombre augmente, des sangliers, des lapins, des lièvres, que le loup croque volontiers. C'est aussi un excellent prédateur de chiens errants.

Autre avantage, par rapport aux Alpes, le mode d'élevage est complètement différent. Ici, les troupeaux de moutons ne vont pas à l'aventure. Ils sont parqués et vivent dans des périmètres restreints, plus faciles à protéger.

Sujette à controverse ailleurs, la cohabitation avec cette espèce protégée pourrait s'en trouver facilitée. Si malgré tout un mouton était mangé, le préfet rappelle « que le dispositif d'indemnisation des dégâts dus au loup, existant depuis 1993, peut s'appliquer au Tarn ».

Une ou deux meutes sont déjà signalées dans les Pyrénées-Orientales. « Et, contrairement à ce qu'on imagine, ces loups ne viennent pas d'Espagne, mais d'Italie. » C'est pourquoi, dans le Tarn, l'hypothèse avancée est également celle d'un immigré italien…

Auteur : A.-M.D.
Source : La Dépêche du Midi du 21 mars 2008

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L'expansion du loup se poursuit en douceur


Avec un nombre d’individus en hausse régulière, les loups partent à la conquête de nouveaux espaces en France. C’est ainsi qu’après une présence confirmée dans le Cantal, cette semaine c’est le service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) qui a confirmé la présence d’au moins un loup en Montagne noire, dans le département du Tarn.

Depuis le 5 février, 4 carcasses de chevreuil ont été découvertes dans les environs du village de Saint-Amans-Soult. Si au départ, la piste d’un chien de grande taille a été envisagée, tous les indices relevés par l’ONCFS concordent pour attribuer ces prédations à un loup, des analyses génétiques devant en apporter la confirmation d’ici le mois de juin.
Pour le Préfet du Tarn, qui a rappelé que "le loup n’attaque pas l’homme", s’il s’agit effectivement de ce prédateur, il pourrait "avoir émigré de la Lozère ou des Alpes". En effet, alors que des loups ont déjà été observés en Lozère et dans le Cantal, que leur présence (1) est avérée dans les Pyrénées-Orientales depuis 1999 (massif du Madres, Carlit-Péric, Puigmal et Canigou), leur arrivée dans le Tarn n'a rien de surprenant pour les initiés.

L’animal actuel pourrait être un loup solitaire, en quête d’un territoire pour s’établir. La probabilité de son installation durable dans la région est réelle avec un espace fortement très boisé, des chevreuils, sangliers, et autres lapins disponibles en grande quantité.
Autre avantage, et non des moindres, la cohabitation avec le monde de l’élevage devrait être plus aisée que dans les Alpes. Ici, les troupeaux de moutons ne sont pas de taille démesurée et ne sont pas livrés à eux-mêmes. Le parcage fait encore partie des pratiques d’élevage, tandis que les périmètres étant plus faibles, la protection est plus efficace et facile à mettre en œuvre.

Autrement dit, l’arrivée du loup dans la région pourrait se faire en douceur, d’autant que si des prédations étaient enregistrées sur les troupeaux, le préfet a d’ores et déjà annoncé que le dispositif d’indemnisation des dégâts dus au loup, peut s’appliquer au Tarn.

Auteur : Pascal Farcy
Source : Echo-Nature du 22 mars 2008


(1)- Contrairement à ce que l’on imagine, la petite population de loups établie dans les Pyrénées Orientales n’est pas issue des populations espagnoles. Des analyses génétiques ont démontré qu’elle était d’une lignée correspondante aux loups présents dans les Alpes depuis 1992, lesquels proviennent d’un mouvement naturel de colonisation des loups italiens.

Commentaire


Comme à son habitude, Pascal Farcy étale toute son incompétence lorsqu'il parle des grands prédateurs et de l'élevage. Il est vrai que rédiger des articles au kilomètre depuis un bureau citadin en reformulant (Rewriting) ce que toute la presse a pu écrire ne permet guère d'ouvrir l'horizon à ce journaliste de salon.

Oser dire que les troupeaux sont parqués et non livrés a eux-mêmes est d'une stupidité tout à fait remarquable. En effet, est-ce qu'une clôture va empêcher un loup d'attaquer un troupeau de petite ou grande taille ? La réponse est non. Le loup est pire qu'un chien et les chiens attaquent dans les enclos. Qu'il s'agisse de troupeaux en liberté en montagne ou en liberté dans un enclos, le problème est le même et la cohabitation sera et est déjà problématique et non acceptée. Il suffit de voir ce qui se passe dans les Asturies en Espagne pour comprendre la catastrophe qui se prépare en France.

Mais dans le monde des aveugles, les "écolos" sont des spécialistes.

Quant au loup dans les Pyrénées-Orientales d'origine italienne.... ils sont sans doute arrivés par hélicoptère... Naïf ou stupide ?

Louis Dollo, le 22 mars 2008

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Le loup est de retour en France


Quand on parle de loup, on pense tout de suite à l’histoire du petit chaperon rouge et du grand méchant loup qui voulait le dévorer. Dans la réalité, on attribue également une mauvaise réputation à ce canidé qui a été éradiqué depuis le début du siècle précédent sur le territoire français. Toutefois, le loup est de nouveau de retour dans le centre de la France.

Le 20 janvier dernier, deux randonneurs partis du côté de Lavigerie, une commune située tout près de Saint-Flour, se sont trouvés en face d’un loup, un animal qui aurait disparu de France depuis les années 1920.

Alertés, des agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont procédé de suite à l’analyse des déjections et des empreintes de l’animal pour déterminer son patrimoine génétique et l’identifier. Les résultats indiquent qu’il s’agit d’un loup gris, un mâle non répertorié dans la base nationale de données génétiques des animaux sauvages.

Ce loup ne serait pas le seul à vivre dans la région car des témoignages recueillis auprès des habitants il y a quelques années mentionnaient la présence de l’animal. Et ces dires ont été confirmés par le cadavre d’un loup, écrasé par une voiture. A l’époque, l’autopsie pratiquée auprès du corps sans vie avait révélé que le loup en question appartenait à la lignée génétique des loups de souche italienne retrouvés dans le parc du Mercantour (Alpes françaises) au début des années 1990. Ceci laisse entendre alors que le loup récemment aperçu dans la commune de Lavigerie appartiendrait à la même lignée génétique.

Serait-il donc vrai que quand on parle du loup, il sort du bois ?

Auteur : Maxime dAubigny
Source : Waliboo.com du 23 mars 2008

Commentaire


En 5 jours, depuis la déclaration de l'ONCFS à l'AFP, il y aura eu 5 articles se reprenant les uns et les autres en brodant chacun à leur manière autour du même thème. Jamais, et à aucun moment, ces médias de l'information n'ont été recueillir l'avis des éleveurs locaux dont on sait qu'ils sont les premiers concernés et les premières victimes. D'un autre côté, jamais les syndicats agricoles et les chambres d'agricultures concernés n'ont fait par d'une quelconque inquiétude. Ou du moins nous n'en avons pas connaissance.

Louis Dollo, le 23 mars 2008

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Le loup toujours dans la Montagne noire


Le loup est toujours dans la Montagne noire. Ou du moins il y est passé très récemment. Claude Roques, piégeur et garde-chasse sur la commune de Saint-Amans-Soult, a découvert de nouvelles traces de pas ce mercredi en marchant dans la Montagne noire. Elles se trouvaient sur une piste forestière, dans le secteur de Roque fleurie, non loin de la croix de la Roque.

« Ces traces sont fraîches », estime-t-il, observant minutieusement la forme, la taille et la profondeur des empreintes. « Il y en a dans les deux sens sur le chemin et elles remontent au maximum à 48 heures (ndlr : avant la journée de mercredi) ». Avant celles-ci, les dernières traces relevées par le piégeur remontaient au lundi de Pâques.

« pas d'appréhension a avoir»
Continuant de sillonner la piste, le piégeur s'arrête sur une nouvelle trace de pas. « Celles-là sont similaires par la forme mais elles viennent d'un renard. Les autres sont presque trois fois plus grosses », commente-t-il.

C'est à quelques mètres seulement que Claude Roques avait aperçu l'animal le 7 février dernier. Et c'est aussi dans ce secteur que plusieurs carcasses de chevreuil ont été trouvées. La dernière prédation trouvée remonte au 16 mars. Il n'y en a pas eu d'autre depuis.

L'office National de la Chasse et de la Faune Sauvage continue de prospecter dans le secteur mais s'est refusé à tout commentaire sur la question. Le garde-chasse de Saint-Amans-Soult a quant à lui été invité à retirer tous ses pièges de la forêt pour ne pas blesser ou tuer l'animal. Les analyses ADN des excréments trouvés le 9 février sont toujours en cours. Elles devraient permettre de connaître la provenance de l'animal.

Le secteur n'est, heureusement, pas devenu un « no man's land » pour autant. Randonneurs et cyclistes l'arpentent régulièrement. Président de l'association Autan rando, Daniel Baraillé explique avoir été dans ce coin récemment. « Mais il n'y a pas de curiosité particulière ou d'appréhension démesurée. Les randonneurs sont, en général, des gens curieux et amoureux de la nature. Mais je serais étonné de tomber dessus alors que l'on se balade en groupe », explique-t-il avant de conclure : « Si on le voit tant mieux, sinon, il faut le laisser tranquille ».
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Quand le loup tuait dans la région
Le loup n'est pas un « mangeur d'hommes». Mais il a, à l'occasion, dans le passé, tué : Jean-Marc Moriceau, historien, a recensé 3 000 décès attribués en France à l'animal du XVe siècle au XXe siècle. Dans un livre,« Histoire du méchant loup» (Fayard), l'historien dresse notamment une liste circonstanciée des attaques des loups (prédateurs ou enragés) dans notre région. : 23 morts dans l'Aveyron, 15 en Haute-Garonne, 1 dans le Lot-et-Garonne, 1 dans les Hautes-Pyrénées, 4 dans le Tarn. Derniers cas recensés : 6 morts à Forgues (Haute-Garonne) en 1778 et 8 aux environs d'Albi, mordus par une louve enragée. C'était en 1 786…

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« Il détecte une présence à plus d'un kilomètre»
« Le loup n'est pas un danger pour l'homme. Il en a même peur ». Pour vivre à leurs côtés à l'année, Marc Berthalon, directeur de la maison des loups à Orlu dans l'Ariège, connais bien l'animal. « Pour les loups, l'homme est assimilé à sa position verticale. Nous le constatons très bien au parc. Lorsque l'on rentre dans les enclos, ils s'éloignent. Mais ils commencent à s'approcher dès lors que l'on s'accroupit », explique-t-il. « C'est un animal très discret et il est sûrement présent dans la Montagne noire depuis plus longtemps qu'on ne le pense. Mais la probabilité de le voir est quasiment égale à zéro. Il détecte une présence à plus d'un kilomètre et a donc le temps de fuir. On peut l'entendre hurler éventuellement », poursuit-il.

En amerique, les indiens le vénèraient
Selon lui, l'animal s'installera dans le secteur « si la tranquillité et l'abondance de nourriture lui conviennent. À l'inverse, le dérangement l'effarouchera », enchaîne Marc Berthalon.

Créée en 1997, la maison des loups abrite une vingtaine d'animaux et accueille entre 40 000 et 45 000 visiteurs par an. « Ce parc a pour but de sensibiliser le public sur cet animal qui est entrain de revenir en France. Mais il est vrai que c'est un sujet très sensible. La peur ancestrale est toujours très présente. Par exemple, si vous demandez à un enfant si le loup est gentil, il vous dira que non. Et il va considérer l'ours comme un animal sympathique. En référence aux peluches notamment. Cela n'a pas de sens. Il n'y en a pas un plus gentil que l'autre et ce sont tous les deux des prédateurs. La perception en France est différente de certains autres pays. En Amérique du nord, les Indiens le vénéraient. Ils l'appelaient « le médecin des troupeaux de caribous. Comme c'est un animal qui économise ses forces, il s'attaque toujours aux animaux malades, les plus faibles. Et cela évitait la propagation des épidémies. En Italie, les loups n'ont pas été décimés et sont mieux tolérés. La référence à l'histoire est présente là aussi. Romulus et Rémus, les fondateurs de Rome, ont été élevés par une louve », raconte-t-il.

Les loups présents dans le Massif Central et dans les Alpes où ils ont fait leur retour en 1992 proviennent d'ailleur d'une population italienne. Les analyses ADN en cours permettront de connaître l'origine de celui qui se trouve actuellement en Montagne noire.

Auteur : J.-B. M.
Source : La Dépêche du Midi du 06 avril 2008

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Le loup aurait quitté le Tarn


Où est donc passé le loup aperçu en avril dans la Montagne noire par un chasseur piègeur de Saint-Amans-Soult ? Personne n'est en mesure de donner la moindre information, laquelle est d'ailleurs très strictement contrôlée par les préfectures. Des carcasses de chevreuils portant les stigmates caractéristiques d'une attaque de loup et des excréments avaient alors été prélevés pour être analysés. Mais patatras, en raison d'un problème technique rencontré au laboratoire, les résultats qui devaient être connus fin juin ne le seront pas.

En attendant d'autres analyses, le loup court toujours et à la préfecture on confirme que depuis avril « personne n'a signalé la présence d'un loup dans la Montagne noire ni trouvé de nouvelles carcasses d'animaux ».

À Saint-Amans-Soult, où il avait été aperçu en avril, le maire Daniel Vialelle souligne à son tour : « Je n'ai aucune nouvelle, ni de la préfecture, ni des chasseurs qui certes, ont bien trouvé des carcasses de chevreuil mais rien ne prouve qu'elles sont le fait d'une attaque de loup ». Et le maire d'ajouter : « On a plus de problèmes avec les chiens errants qu'avec le loup ».

Ni l'aude, ni l'hérault
Dans le département voisin de l'Hérault, où les massifs de l'Espinouse et du Caroux sont limitrophes de la Montagne noire, Philippe Augé, technicien environnement à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) précise : « Nous n'avons jusqu'ici pas vu de loup, ni recueillis des éléments probants indiquant sa présence dans le département. Mais, conclut-il, il doit y avoir derrière tout ceci pas mal de rumeur, même si le loup a pu éventuellement transiter dans nos montagnes et trouver suffisamment de quoi se nourrir ».

Dans l'Aude, qui partage la Montagne noire avec le Tarn, la question posée hier à la préfecture semblait surprendre. Quand à la maison des loups d'Orlu en Ariège, le directeur Marc Berthalon, se contente de confirmer que les loups aperçus en Montagne noire viennent d'Italie. « Plusieurs, explique-t-il, se trouvent dans le parc du Mercantour, en Isère et Haute-Savoie et certains ont réussi à franchir le Rhône pour arriver en Lozère avant d'être aperçus dans les Pyrénées ».

Plus vu dans le Tarn depuis deux mois, inconnu dans l'Aude et l'Hérault, le loup joue à cache-cache avec les observateurs. Mais il n'a peut-être fait que passer.

Auteur : R.R.
Source : La Dépêche du Midi du 25 juin 2008

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En Ardèche, pas de loup, officiellement...


André Audibert préside le Syndicat des transhumants du Tanargue. Avec une quinzaine de collègues, il confie ses brebis à un berger tout l'été sur ce massif dominant les vallées de la Beaume et du Lignon. C'est la seule estive organisée du département. Entre 1 200 et 1 300 ovins profitent ainsi d'un pâturage apprécié. Mais dans la nuit du 19 au 20 juillet 2006, une attaque avec prédation est venue troubler cette pratique jusque là paisible. L'Office national de la chasse a été alerté, mais les constatations -sur une bête en état de décomposition déjà avancé- et les témoignages n'ont pas permis d'établir de manière formelle à quel prédateur on avait affaire. "Grand canidé", oui, mais loup ou chien errant, la question reste posée. Elle ne l'est plus pour sa présence dans le Massif Central, et même en Lozère voisine, attestée respectivement depuis 1990 et 2006.

Alors, si depuis cet épisode, plus aucune alerte n'a été donnée, sur le Tanargue ou ailleurs, André Audibert et ses collègues sont désormais plus vigilants avec leurs troupeaux. Désormais, les bergers sur l'estive ont le numéro des gardes de l'ONC enregistré sur leur portable. L'été dernier, un patou (chien de berger pyrénéen) a été mis avec le troupeau. Mais l'expérience n'a pas été probante. « Il n'était pas dans son milieu » note André Audibert. « Il est possible que quelques loups traînent et que l'on ne s'en aperçoive pas » indique encore l'éleveur cévenol. Pas tant sur le Tanargue que le reste de l'année, quand les animaux sont disséminés en petits troupeaux sur les pentes. André Audibert est comme ses collègues : il ne peut guère espérer que, même présent, le loup ne s'en prendra pas à ses animaux.

Auteur : M. DE M.
Source : Le Dauphine Libéré 26C du 20/08/2008

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A propos du loup aux portes de l'Ain


« Ne crions pas au loup », déclarent les environnementalistes suite à la découverte du cadavre d'un animal dans l'Ain. Nous avons entendu la même chose lorsque les premiers loups ont été observés en Haute-Savoie. Depuis, de nombreuses attaques ont eu lieu causant des préjudices importants aux troupeaux. Samedi 16 mai au matin à Entremont (74) un éleveur a découvert près de chez lui 17 cadavres de moutons attaqués par plusieurs bêtes (...). Après ça on ose nous dire que le loup est une espèce fragile (...).

Le pastoralisme ou la présence importante du loup, il faudra choisir. Les éleveurs pourront peut-être changer de métier et devenir des gardiens de loups en organisant des visites. Il leur suffira de monter quelques « guitounes » et vendre le loup en carte postale ou en peluche.

Il nous est également dit que le retour du lynx depuis trente ans s'est bien passé. C'est vrai qu'il semble en diminution. Ceci explique peut-être cela. Est-ce que ce sera l'avenir du loup ?

Auteur : Denis Baratay
Source : Le Progrès du 23 mai 2009

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Le Grand Charnier

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Le loup