Le chien de protection des troupeaux

 

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Patou sur le plateau de Coumély à Gavarnie / Ph. Philippe Marquis

Le rôle du chien de protection est de protéger les troupeaux de tout intrus qui viendrait s’incruster ou perturber. En principe, le chien ne distingue pas l’humain, randonneur inoffensif pour des brebis, d’un autre chien ou d’un loup ou d’un ours. Par ailleurs, si on le veut efficace pour la protection, il doit être un minimum agressif. Si non, il y a assez peu de chance pour qu’il protège. Au mieux, il servira d’avertisseur. Néanmoins, chaque race de chien de protection a ses qualités et ses défauts.


Dans les Pyrénées, le Patou, de son vrai nom "Montagne des Pyrénées" est la référence traditionnelles en matière de chien de protection des troupeaux face aux grands prédateurs. Dans la réalité du 21ème siècle, nous en voyons très peu. Il est trés peu utilisé pour des raisons purement pratiques, notamment le tourisme. Mais également par refus systématique de tout ce qui pourrait faciliter la présence de l'ours dans les estives qui est socialement rejetée.

Dans les Alpes, le chien de protection est assez généralisé après que les éleveurs et bergers aient baissé les bras face à la prolifération du loup. Par ailleurs, et contrairement aux Pyrénées, il est pratiquement obligatoire si l'éleveur veut de faire indemniser d'une prédation. Par contre, même si le nom générique de "Patou" est employé, d'autres races de chiens de protection sont utilisées.


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