L'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB)

 

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L'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) est une institution originale basée sur la charte de Développement Durable des Vallées Béarnaises et de la Protection de l’Ours signée par les représentants élus des habitants des vallées d'Ossau, Aspe et Barétous et l'Etat. Cet organisme regroupe le syndicat mixte du Haut-Béarn, les collectivités locales composées du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques, du Conseil Régional d’Aquitaine et de 16 communes, et du Conseil de gestion patrimoniale.

La démarche patrimoniale

Que les habitants soient les acteurs de la protection de leur patrimoine naturel et de la maîtrise du développement de leurs vallées : Ossau, Aspe et Barétous.

"L'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) est un organisme chargé de la mise en oeuvre de la charte de Développement Durable des Vallées Béarnaises et de la Protection de l’Ours signée entre les habitants des vallées (élus, bergers, chasseurs...) et l’Etat." Revue "Espaces, Tourisme et Loisirs"

Les domaines d'action
Obligations des collectivités

Pour réaliser des aménagements, les collectivités doivent, pour mener des actions dans le domaine de compétence de l'IPHB, obtenir la décision favorable du Syndicat Mixte du Haut-Béarn qui, lui, ne peut décider qu’après avoir obtenu l’avis du Conseil de Gestion Patrimoniale.

Les outils pour se concerter, décider et agir

Les territoires concernées : 3 vallées du Béarn (Pyrénées-Atlantiques)

    • Ossau sauf les communes de Bielle, Béost, Louvie-Soubiron et Castet
    • Aspe
    • Barétous
Exemples d'actions
Contact

Instution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB)
Maison des Vallées
1, rue des Barats - Place des Oustalots
64400 - Oloron Sainte Marie
Tél : 05 59 39 21 26
Fax : 05 59 36 15 85
E-mail
Web
Directeur : Didier Hervé

Publication

Développement durable en haut Béarn. De la contrainte au contrat
Article extrait du Cahier Espaces n°62
de Didier Hervé
Editions ESPACES - octobre 1999 - 5 pages

Informations diverses
Les difficultés de l'IPHB

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Ours dans les Pyrénées
Les écologistes militants

 
Revue "Espaces, Tourisme et Loisirs"


L'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) est un organisme chargé de la mise en oeuvre de la charte de Développement Durable des Vallées Béarnaises et de la Protection de l’Ours signée entre les habitants des vallées (élus, bergers, chasseurs...) et l’Etat.

L'IPHB regroupe le syndicat mixte du haut Béarn, collectivité locale composée du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, du Conseil régional d’Aquitaine et de 16 communes, et du Conseil de gestion patrimoniale.
Ses domaines de compétences sont : l’agro-pastoralisme, la forêt, la chasse et activités cyné-gétiques et la protection de l’ours sur le territoire des trois vallées béarnaises d’Ossau, d’Aspe et de Barétous soit environ 135 000 hectares. Toute collectivité qui souhaite réaliser des aménagements, mener des actions dans ces différents domaines, doit obtenir la décision favorable du Syndicat Mixte du Haut-Béarn. Et ce dernier ne peut décider qu’après avoir obtenu l’avis du Conseil de Gestion Patrimoniale.

Article publié dans ESPACES

Développement durable en haut Béarn. De la contrainte au contrat
Article extrait du Cahier Espaces n°62 de Didier Hervé, Directeur de l'IPHB
Editions ESPACES - octobre 1999 - 5 pages - 3.00 euros

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Rapport Bonrepaux : Une critique bien accueillie


Dans un rapport présenté hier, le député Augustin Bonrepaux qualifie « d'exemplaire » l'action de l'IPHB

Exemplaire, dit-il. Augustin Bonrepaux ne fait pas dans la demi-mesure lorsqu'il s'agit de défendre l'action de l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB), à Paris.
Hier, le député ariégeois présentait son rapport parlementaire à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Le président socialiste du conseil général d'Ariège, et farouche opposant au plan ministériel de réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, s'y inquiète du coût de ces opérations et propose la création de parcs à ours (voir le dossier complet)

Le bon élève : l'IPHB.
Dans ce florilège de dépenses dénoncées par Augustin Bonrepaux, un organisme trouve grâce à ses yeux : l'IPHB. Mise sur la sellette par la ministre de l'écologie Nelly Olin depuis l'annonce de la fin du soutien financier de l'État à compter de 2007, l'institution béarnaise présidée par Jean Lassalle est qualifiée « d'exemplaire » dans le rapport.
À l'IPHB, la sortie d'Augustin Bonrepaux est évidemment bien accueillie. « Quand on voit que l'État donne plus de deux millions pour la surveillance de la population d'ours, on a du mal à comprendre pourquoi il menace de ne pas nous verser nos 300 000 euros de subventions annuelles », réagit Didier Hervé. « Pour tout ce que fait l'IPHB dans le Béarn, ce n'est pas lourd », poursuit-il.
Seule source de réconfort pour le directeur de l'institution, les 91 000 euros de subventions de fonctionnement pour l'exercice 2006 ont finalement été versés par l'État le 6 décembre dernier. Le jour de la dernière des 21 réunions publiques organisées par l'IPHB sur les communes de son secteur depuis le 7 novembre.


« Il manque encore 134 000 euros ».
La menace qui pesait sur le paiement des salaires des sept employés de l'IPHB est donc levée. « Mais il manque encore 134 000 euros promis par la Région et l'État pour le financement de réalisations déjà effectuées », rappelle Didier Hervé. Le ministère de l'écologie n'a toujours donné aucun signe sur les 60 000 euros qu'il devait verser au titre des actions réalisées cet été. « On les reçoit normalement en septembre », s'inquiète le directeur de l'institution.
Pour lui, « l'avenir de l'IPHB n'est toujours pas assuré ».

Auteur : Elisa Artigue-Cazcarra
Source : Sud-Ouest du 16 décembre 2006

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Alain Rousset, Président du Conseil Régional d'Aquitaine, refuse les « marchandages » du groupe UDF


IPHB. --Le refus d'un engagement (700 000 euros) de la Région a provoqué en rétorsion une réplique des élus centristes, hier

L'Institution patrimoniale du Haut Béarn (IPHB) ne figure pas au contrat de projets qui va lier l'État à la Région pour les sept prochaines années et constituer ainsi sa « feuille de route ». L'organisme, qui vient justement d'adopter son propre programme pour la même période, faisait pourtant partie du précédent contrat de plan.
Alain Rousset l'aurait bien voulu, a-t-il expliqué, mais tous les crédits consacrés à l'ingénierie territoriale et à l'animation des pays ont été exclus de cette nouvelle génération de contrats, par la volonté expresse de l'État.
Partant, Jean Dionis du Séjour, président du groupe UDF, a réclamé que la Région vienne en relais et prenne en charge elle-même le reliquat de 2000-2006, soit 74 000 euros et s'engage à financer seule la période 2007-2013, soit 700 000 euros.

Alain Rousset a dit regretter cette position de l'État, mais surtout accusé Jean Dionis du Séjour d'« habiller de lambeaux un vote de fuite ».

Denise Saint-Pé (UDF, de Sauveterre-de-Béarn), est alors montée au créneau. D'où la réplique d'Alain Rousset pour qui le dossier devrait être réexaminé avec le Conseil général et les maires des vallées concernées, mais « en dehors de la mousse médiatique ». Le président de l'exécutif régional a précisé que son assemblée ne comptait pas se mettre aux abonnés absents. François Maïtia, chargé de la politique de la montagne, a aussi proclamé que l'engagement du Conseil régional pour la montagne ne saurait être réduit.
Au final, Jean Dionis a subordonné le vote de son groupe à un engagement précis de 700 000 euros en faveur de l'institution, qu'Alain Rousset a qualifié « de troc, de marchandage ». Faute de réponse, le groupe UDF s'est démarqué une fois de plus en s'abstenant d'approuver le contrat de projets de la région Aquitaine. Au contraire de l'UMP qui a voté pour.

Le débat a rebondi un peu plus tard. Mais cette fois le Landais et vice-président Jean-Louis Carrère a pris moins de gants pour s'interroger quant à la véritable finalité de l'IPHB, en dehors d'être « l'outil de travail » de son président, par ailleurs député des Pyrénées-Atlantiques?

Source : Sud-Ouest du 17 février 2007

Commentaire

Les vrais manoeuvres concernant l'IPHB sont en fait la problématique François Maïtia qui semble jouer un jeu personnel face à Jean Lassalle au détriment des acteurs du pastoralisme du Béarn.
Le fait est que le Conseil régional ne tient aucun de ses engagements et voudrait en plus jouer un rôle à l'IPHB. Diddicile à imaginer. Aujour"d'hui, le Conseil régional ne joue plus qu'un rôle de théâtreux au travers d'un mauvais comédien nommé François Maïtia.

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L'IPHB sur la sellette


Le porte-parole du groupe UDF, Jean Dionis du Séjour (47), s'est fait le défenseur de l'IPHB en manque de crédits et singulièrement du soutien financier de l'Etat . La structure est également financée par la Région à hauteur de 710.000 euros . Un débat s'est engagé lors de la motion déposée en fin de soirée par le groupe UDF . Ainsi, Louisette Mayereau ( Verts 64 ) a relevé que , depuis une dizaine d'années , les difficultés appartiennent à l'Institution elle-même . Pour Alain Rousset , " les missions de l'IPHB sont souvent exercées par d'autres organismes ( ONF , communes , DDE ...) et les dépenses considérables en ingénierie ne sont pas justifiées ... " Quant à Jean Louis Carrère , premier vice-président du conseil régional , il souhaite que l'on rèfléchisse à la perénnité de la structure et à ses contours . Une structure qu'il juge au service d'un homme , Jean Lassalle , lui aussi UDF. La motion a été rejetée .

(Article non signé paru dans la République et l'Eclair des Pyrénées ce Samedi 17/02/07 )

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L'IPHB reste sans budget


L'Institution patrimoniale du haut Béarn compte saisir le tribunal administratif. Son budget est en effet retoqué par le préfet

Le budget de l'Institution patrimoniale du haut Béarn, l'IPHB, n'a pas été validé par le préfet. Le représentant de l'État qui met en cause la sincérité des chiffres vient en effet de saisir la Chambre régionale des comptes. L'institution qui porte la charte des vallées en faveur du pastoralisme et de l'ours a jusqu'au 10 juin pour faire connaître ses éléments d'explication.
La première réponse n'a pas tardé. Les élus vont une nouvelle fois engager un référé auprès du tribunal administratif pour contester la décision de la ministre de l'écologie Nelly Olin à l'origine des difficultés budgétaires. Au c?ur de la polémique sur les réintroductions d'ours, celle-ci avait annulé la participation d'une partie des financements de l'État.

91 469 € en litige.
L'information n'a pas échappé au préfet en charge du contrôle de légalité « a posteriori ». Pour lui, la subvention de 91 469 € qui figure dans le budget voté le 20 avril n'existe pas. « La procédure n'est pas une surprise pour nous », commente le directeur Didier Hervé. « Mais il y a un problème : pendant l'instruction, tout est gelé. Comment allons-nous réaliser les actions prévues ? » Les héliportages de ce début de saison sont en tout cas maintenus.

Le budget de fonctionnement de la structure s'élève à 380 000 € auxquels s'ajoute un déficit de l'ordre de 20 000 €. Sept salariés travaillent à l'IPHB dont le président est le député sortant UDF Jean Lassalle.

Auteur : P. S
Source : Sud-Ouest du 6 juin 2007

Commentaire


Il aura fallu une aide remboursable de 50 000 Euros de la Chambre d'Agriculture pour poursuivre les aides au patoralisme. Le Conseil Régional comme l'Etat se moque totalement du pastoralisme et le Préfet fait preuve d'une totale irresponsabilité dans ce domaine. Il est plus facile de détruire que de construire.
Il aura faklku attendre septembre 2007 pour que le budget soit accepter

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Jean Lassalle satisfait après sa rencontre avec Michel Barnier


Ce matin, à dix heures, le député Jean Lassalle a rencontré le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Michel Barnier au ministère à Paris. L'entretien entre les deux hommes fut des plus chaleureux, puisqu'au delà de leurs fonctions respectives, les deux hommes sont amis de longue date. Il leur a permis d'aborder les dossiers agricoles sensibles du département des Pyrénées Atlantiques et la situation de l' Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB), présidée par Jean Lassalle et chère à M. le ministre de l'Agriculture qui avait fortement contribué en 1993 à sa création. Il s'est montré extrêmement positif. M. Barnier, qui se veut pragmatique, connaît bien la complexité et l'extrême sensibilité des dossiers de l'agriculture de montagne et ceux de la grande faune. Il a précisé être intervenu auprès du Ministre de l'Environnement et du Développement Durable Jean-Louis Borloo ainsi qu'auprès de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Il a affirmé que dans les domaines de l'ours et du loup, aucune gestion n'était possible sans confier le rôle d'acteurs majeurs aux responsables locaux et notamment aux bergers, autour desquels doivent se réunir les autres. Michel Barnier a ajouté qu'il fallait s'appuyer sur des initiatives de gestion locale participative, comme celle de l'IPHB, pour les autres territoires.

M. le Ministre de l'Agriculture a en outre tenu à exprimer sa satisfaction concernant les consensus trouvés en Pyrénées-Atlantiques qui ont permis ces dernières années des réalisations déterminantes pour le maintien du pastoralisme : mise aux normes des ateliers fromagers d'estives, protection des sources et des captages d'eau, agrément sanitaire fromager de montagne etc. Il souhaite s'engager plus que jamais dans ces dossiers pour pousser plus loin les démarches de qualité et de valorisation des produits naturels de montagne.

Au terme de leur discussion, les deux hommes se sont promis d'échanger régulièrement sur l'évolution de ces dossiers et ont pris rendez-vous pour début septembre afin d’établir un programme d'action concret.
Au sortir du ministère de l'Agriculture, le député Jean Lassalle s'est félicité de cette rencontre qu'il a qualifiée "d’extrêmement encourageante pour l'agriculture de montagne, pour les montagnards et l'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn" après la si pénible période vécue ces derniers mois". - Mis en ligne vendredi 3 août -18h17

Ça bouge au ministère de l’Agriculture - Jean Lassalle a été longuement reçu ce matin par Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et un des « pères » de l’IPHB. Selon nos sources, l’entretien a été cordial et des idées auraient vu le jour pour passer à l’action dès septembre. Un communiqué doit être diffusé dans les prochaines heures. (Louis Dollo) -

Source : Lourdes-Info - Mis en ligne vendredi 3 août -16h05

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Ce qu'avait organisé l' IPHB est un exemple


Vous avez été ministre de l'Environnement, vous êtes désormais à l'Agriculture, quel est votre sentiment par rapport à la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées ?

- Une chose est certaine, c'est que l'on ne réintroduit pas l'ours contre l'avis des acteurs locaux. On l'a oublié dans cette affaire sensible . Il faut recréer la confiance et surtout les partenariats. En ce sens, ce qu'avait organisé l' IPHB est un exemple de ce que pourrait être le départ de nouvelles orientations avant tout repeuplement .

* Propos de Michel Barnier à Masseube ( Gers ) recueillis par Philippe Delvallée pour laRépublique des Pyrénées 19/09/07

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L'Institution et le Pays ne s'entendent plus


Dans sa quête de financement pour l'IPHB, Jean Lassalle s'en prend au Pays d'Oloron

Rien ne va plus entre le Pays d'Oloron présidé par Louis Althapé et l'Institution patrimoniale du haut Béarn dirigée par le député Jean Lassalle.
À l'origine de la brouille : la candidature à des financements européens (Leader). Les deux collectivités qui interviennent, à des degrés divers, dans les vallées et le piémont, y prétendaient. Louis Althapé et ses collègues ont répondu que seul le Pays respectait les critères de l'appel à projet tout en souhaitant « qu'une place soit faite au pastoralisme et à la forêt ».
De son côté, Jean Lassalle qui défendait l'idée d'une co-maîtrise, ne veut pas que l'IPHB se contente d'un « rôle de supplétif ». Hier, à Oloron, il a annoncé qu'il se retirait de la démarche.
« Nous ne demandions rien d'extraordinaire. L'IPHB représente 21 communes et 100 000 hectares. Qui nous aurait empêché de travailler ensemble ? On pouvait faire coïncider les textes et une volonté commune », estime le président Lassalle.

Bagarre entre copains. « Que le Pays garde son programme Leader. Nous essayerons de trouver autre chose », a déclaré le député. « On ne va pas mener une bagarre inutile contre des copains. Ceux qui, au sein du Pays, repoussent la co-maîtrise votaient pourtant pour ce dispositif quand ils siégeaient à l'IPHB. »
Aux yeux de Jean Lassalle, « Louis Althapé n'aurait jamais pris cette décision s'il était encore le conseiller général du Barétous. Dans cette affaire, il est bien moins un acteur que le porteur d'eau du maire d'Oloron. En vérité, le Pays fait preuve d'un simulacre de fonctionnement. C'est est un malheur pour le Haut Béarn. On en est arrivé à du perdant-perdant ».

Auteur : P. S.
Source : Sud-Ouest du 19 décembre 2007

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Le Grand Charnier

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