| 1/
Etudiez votre itinéraire ! Prenez conseil auprès des
organismes compétents sur les conditions locales. |
Prendre conseil ne signifie pas que l'organisme compétent
va vous faire un topo précis. La personne vous fournissant
le conseil ne vous connaît pas et ne sait pas quelles sont
vos limites et compétences. Il vous appartient donc de
savoir apprécier par vous même. Par ailleurs certains
organismes peuvent avoir des intérêts économiques
à ne pas trop vous en dire. Comprenez-le ! C'est aussi
leur gagne pain. Etudier un itinéraire suppose que l'on
soit capable de lire et interpréter une carte et un topo
mais aussi d'interpréter les divers risques objectifs et
subjectifs potentiels.
A noter
que :
- Un office
de tourisme est à priori compétent en matière
de tourisme mais n'a pas compétence en matière
de sécurité en montagne
- Un bureau
des guides n'est pas un office de tourisme ni un centre de rensignements
pas plus qu'un centre de formation gratuit. Par contre, ils
offrent des prestations de guide et d'accompagnement en montagne.
Voir
le point 7.
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| 2/
Choisissez un parcours à votre niveau ! Sachez mesurer vos
capacités physiques et techniques. |
L'appréciation devient subjective. C'est à vous
de faire cette appréciation et non au conseil auquel vous
vous serez adressé.
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| 3/
Ayez un équipement adapté et apprenez à vous
en servir. Munissez-vous d'une trousse de premiers secours. |
Une
trousse de secours n'est pas une trousse à pharmacie.
Apprendre à ce servir du matériel tel que le piolet,
est primordiale. Un piolet mal utilisé peut vite devenir
un instrument dangereux.
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| 4/
La Météo vous aide dans le choix de votre projet. Le
temps change vite en montagne. Partez, informé. |
Même si la
météo n'est qu'une information prévisionnelle
fournie à partir d'élément dont la science
n'est pas exacte, un homme (ou une femme) prévenu en vos
deux.
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| 5/
Partir seul augmente le risque |
Même pour une personne compétente ayant une grande
expérience. Mais, à priori, ce type de personne
sait à quoi elle s'expose et peut prendre d'autres précautions
et dispositions spécifiques. N'est pas compétent
qui veut. C'est le résultat d'une longue expérience
et ce n'est jamais sans risque.
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| 6/
Prévenez quelqu'un de votre itinéraire et de l'heure
approximative de retour |
L'étude d'itinéraire du point 1 se retrouve ici.
Indiquer son itinéraire permettra d'accroître la
rapidité des recherches. Le téléphone
GSM est aussi un excellent moyen
d'alerte ou de surveillance. A défaut depuis un
parking qui dispose d'un téléphone, vous pouvez
prévenir votre entourage si un léger retard s'est
produit pour éviter les fausses alertes.
Il est également possible, surtout pour les CVL, de déposer
à la gendarmerie la plus proche, le détail écrit
de l'itinéraire envisagé avec les horaires, vos
noms, adreses, téléphones, etc...
.
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| 7/
N'hésitez pas à faire appel à un professionnel,
pour vous conseiller ou vous guider. |
Le professionnel tel que le guide de
Haute Montagne ou l'Accompagnateur en Montagne n'ont pas d'obligations
de conseils en dehors de leurs clients. Par ailleurs la jurisprudence
démontrant que la justice met parfois en cause les personnes
qui donnent des conseils même occasionnels et qui auraient
été erroné ou mal interprété
invitent toutes personnes compétentes à éviter
de donner trop de conseils.
On peut aussi
noter qu'il existe dans des clubs affiliés à la
FFME, FFCAM (CAF) et FFRP des cadres bénévoles compétents
parfaitement formés pour encadrer des sorties.
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| 8/
Tenez compte du balisage et de la signalisation existants |
Attention ! Les balisages peuvent être effacés avec
le temps ou les cairns démolis ou trop nombreux qui ne
veulent plus rien dire. L'existence d'un balisage n'est donc pas
la garantie de la facilité. Savoir lire et interpréter
une carte et un topo-guide est sûrement plus efficace tout
en sachant bien observer et juger le terrain.
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| 9/
Sachez faire demi-tour ! En cas de difficultés ou de changement
des conditions atmosphériques. |
Renoncer demande parfois plus de courage que de poursuivre
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| 10/
Assistance : Témoin d'un accident, réagissez efficacement
pour protéger, alerter,
secourir. |
Attention ! Vous n'êtes pas médecin. Votre
rôle doit se limiter à
mettre le blessé en sécurité si nécessaire,
savoir donner l'alerte (Où ? Quand ? Comment ?) et secourir.
Apprenez les gestes qui sauvent en passant l'AFPS (voir dans votre
région : pompiers, Sécurité Civil, Croix
Rouge) tout en sachant que contrairement au secours routier ou
chez vous vous ne disposez pas toujours du téléphone
et du 18. Avec
les GSM vous pouvez souvent avoir le
112 (CODIS le plus proche contactable). Votre rôle
doit néanmoins en attendant les secours, se limiter à
emballer la blessure, réchauffer, rassurer et d'établir
une fiche d'alerte
permettant d'aider les secouristes. Attention ! Gardez votre
sang froid. Pas de panique. Un accident pourrait en occasionner
un autre.
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