L'AVENIR DU REFUGE DE GORIZ

 

De l'avenir du refuge de Goriz dépend aussi l'avenir de tous les refuges dans les parcs nationaux espagnols et plus largement de tous les refuges et activités dans les zones de protection en Europe et à travers le monde. C'est un principe général où Goriz pourrait bien donner des idées à d'autres.

Il est paru cette information sur le site de l'éditeur espagnol DESNIVEL une information récente une information récente (9 avril 2002) concernant l'avenir du refuge de Goriz que nous traduisons ci-dessous :

Le refuge de Goriz fait de nouveau parler de lui. Peu de mois après avoir été épargné par l'ordre de fermeture prise par la mairie de Fanlo, ses travaux de mise en conformité (et possible agrandissement) au règlement des auberges et refuges d'Aragon refont bouger les eaux (traduction littérale, je ne connais pas cette expression) dans le parc national d'Ordesa.

Cette fois, la goutte qui a fait déborder le vase prend la forme d'une enquête sur l'avenir du refuge que la FAM a menée durant les dernières semaines auprès de la communauté montagnarde d'Aragon, par l'intermédiaire des clubs qui sont affiliés à elle. Une enquête qui demande aux adhérents de la fédération de choisir entre les quatre alternatives qui paraissent exister.

Les quatre alternatives proposent

  1. la disparition totale du refuge,
  2. l'augmentation de son volume jusqu'à atteindre l'augmentation de sa capacité à 125 places,
  3. conserver son volume actuel en réduisant les places à 35,
  4. augmenter de 75 % le volume actuel en réduisant de 96 à 80 les places du refuge.

Texte de Jordi Pastor - Traduction d'Arnaud MARTIN

 

Observation : ce refuge, ouvert toute l'année, est toujours trés fréquenté et la réservation y est pratiquement obligatoire presque en permanence. L'été, le nombre de campeurs est assez impressionnant et un équipement sanitaire approprié s'impose pour la propreté des lieux. il est évident que la FAM et le gardien du refuge participent à la propreté du site. Sans eux, ce serait une véritable décharge publique et pire encore.
L'absence de refuge permettant l'accès au massif du Mont-Perdu et la traversée du massif pour le tour du Mont-Perdu et une variante du GR11 engendrerait probablement au moins deux effets :

  1. Un accroissement des bivouacs sous tente ou non sans aucune possibilité d'avoir des sanitaires
  2. Un accroissement de l'activité sur la Brèche de Roland et son refuge (déjà TRES fréquenté) situé en France dans la zone centrale du Parc National des Pyrénées.

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