Un tunnel sous les Pyrénées serait-il économiquement viable ?
Alors que le tunnel sous le Perthus a eu des difficultés pour trouver un gestionnaire, que le tunnel sous le manche est au bord de la faillite, que celui sous le détroit de Gibraltar n'apparaît pas très évident, il existe encore de doux rêveurs qui pensent à une traversée centrale des Pyrénées.
Ce rêve n'est pas nouveau. Déjà dans les années 1960, un dénommé Dupont, commerçant lourdais candidat à diverses élections, avait imaginé un tunnel à Gavarnie. Puis se fut la route par le col de Boucharo dont on connaît le sort tout comme la route touristique des cirques pourtant bien débutée par Troumouse et presque jusqu'aux Gloriette.
Les tunnels ferroviaires comme les lignes de chemins de fer par le centre des Pyrénées n'ont pas eu plus de succès. Sur les deux arrivées à leur terme (Canfranc et La Tour de Carol), une est fermée pour toujours et l'autres a régulièrement du plomb dans l'aile mais ne sert à rien sur le plan marchandise.
Les pouvoirs publics français n'y croient pas beaucoup (c'est d'ailleurs une constante historique depuis deux siècles). Les lignes à grande vitesse sont en cours de construction oud e projet avancé à chaque extrémité des Pyrénées, lieux de passage naturel, des autoroute y sont déjà depuis longtemps et vont y être améliorés, les voies maritimes (autoroutes de la mer) vont être développés avec plusieurs ports français améliorés (Marseille et Le Havre, voir même d'autres).
Comment peut-on encore croire à une traversée centrale par les Hautes-Pyrénées, quelque soit la vallée alors qu'il n'existe aucune infrastructure de prévue pour y parvenir ?
En construction
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Le dialogue des massifs de montagne, de la photo et des clubs |
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