Président de l'Union Plaimont, Bernard Bonnet sait que 2 007
sera l'année du choix. Au deuxième semestre, l'Institut
national des appellations d'origine contrôlé (INAO)
devenu depuis lundi l'instituer national de la qualité, mettra
en place une nouvelle réglementation des appelations. Elle
devrait voir la disparition des VDQS.
Où va
donc se situer une appellation comme le Saint-Mont ? Choisira-t-elle
l'AOC dont ont sait que le dossier est quasiment bouclé depuis
plusieurs années. Mais pour des raisons commerciales les viticulteurs
temporisaient, voulant offrir un produit, financièrement, abordable.
Les vins de pays
devraient offrir une catégorie supérieure d'origine
géographique, « pour nous le bon choix sera celui qui
nous permettra de préserver le niveau qualitatif et nous procurant
un volume suffisant pour prétendre répondre à
des volumes correspondant avec ceux de l'exportation », explique
Bernard Bonnet.
C'est cette idée
devrait conduire, pour le vin de pays de Gascogne, produit dans tout
le Gers, a une définition, avant même de commencer la
taille, des volumes à vendre en fin de campagne. La taille
détermine les rendements à l'hectare et la qualité.
Dans une viticulture en crise il sera primordial de définir
ces volumes commercialisables le plus tôt possible. L'affectation
parcellaire deviendra indispensable.
Source
: La
Dépêche du Midi du 4 janvier 2006